Home About Us Services ↳ Canada PR Visa (Permanent Residency) ↳ Work Permit Canada ↳ LMIA — Labour Market Impact Assessment ↳ Spouse & Family Sponsorship Visa ↳ Student Visa Canada ↳ Visitor Visa ↳ Business Visa Provinces ↳ 🏙️ Ontario ↳ 🏔️ British Columbia ↳ 🌾 Alberta ↳ 🌻 Saskatchewan ↳ 🌊 Manitoba ↳ ⚓ Nova Scotia ↳ 🍁 New Brunswick ↳ 🦞 Prince Edward Island ↳ 🐟 Newfoundland & Labrador ↳ 🌊 Atlantic Immigration Program Healthcare Blog FAQ Careers Canadian Latest policies Contact

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Capt (ret) Kevin Junor

Vidéo / Le 16 avril 2026

Transcription

Capv Kelly Williamson : Et le capitaine à la retraite, Kevin Junor.

Kevin a eu une carrière remarquable aux Forces armées canadiennes. Il est très bien connu pour son travail au-delà du militaire en travaillant dans la communauté et un défenseur de la justice et de l'excellence. Tous ceux qui ont servi avec Kevin vont vous dire que sa force est non seulement avec son service militaire, mais avec la façon qu'il a pu aider d'autres, surtout ceux qui se sont demandé s'ils avaient une place parmi les Forces armées. Il a pu montrer que la force de caractère peut aider autant que le rang ou le titre. Souhaitez la bienvenue au capitaine à la retraite Kevin Junor.

Capt (à la retraite) Kevin Junor :  Aîné Dumont, Votre Excellence, cheffe d'état-major, chef. Pour tous ceux qui sont ici aujourd'hui, et pour tous ceux qui ont eu des blessures, pour tous ceux qui cherchent la réconciliation, aujourd'hui, je suis béni et je suis honoré d'être ici debout à ce moment historique. Je voulais suivre mes notes, mais avec l'âge, c'est plus difficile. Donc, je vais utiliser mes lunettes.

Aujourd'hui, nous sommes ici pour recevoir des excuses. Des excuses qui vont être données pour le racisme, pour la discrimination, qui ont été vécus lors du service rendu à la Reine, au Roi et au pays. C'est un moment qui, d'après moi, n'arriverait jamais. J'ai porté l'uniforme pendant près de quatre décennies. Et on ne reste pas au sein d'une organisation aussi longtemps si elle est mauvaise en tout point. On ne devient pas ambassadeur pour une organisation qui est mauvaise en tout point. Cependant, nous sommes ici aujourd'hui parce que tout n'était pas parfait. Au début, quand j'étais avec les militaires, une des premières leçons que l'on m'a apprises en tant que soldat est la navigation. Caporal Angus était là, devant nous, et il a dit : « Il faut connaître vos origines et votre destination et ensuite, vous pouvez planifier votre voie de parcours. » Ensuite, il nous a dit : « Lorsque nous avançons, nous devons naviguer autour, contourner des obstacles, mais nous devons maintenir le cap vers notre destination. »

Il nous a ensuite donné deux coordonnées de quadrillage : l'origine et la destination. Aujourd'hui, j'ai pu créer moi-même mon chemin et j'espère que vous me suivrez. Reconnaître l'existence du racisme dans l'institution est absolument nécessaire. Considérons ses origines. Non seulement pour les personnes qui l'ont vécue, mais aussi pour ceux qui cherchent à comprendre les répercussions et à faire avancer la cause de l'équité et de l'inclusion. Appelons ça notre destination. Il est indéniable qu'évoluer dans l'environnement des Forces armées canadiennes a été et demeure parfois une expérience très éprouvante. Et parfois, ça peut avoir un impact sur notre qualité de vie, à la maison et au travail. Et nous disons que la relation avec ma famille et ma foi m'ont aidé à tenir bon et à relever les difficultés qui se présentaient à moi.

Le racisme, qu'il soit flagrant ou subtil, est omniprésent et façonne les expériences d'une manière à la fois visible et invisible. Des remarques qui minimisent nos réalisations, aux obstacles systémiques qui entravent l'égalité des chances. Ce sont des réalités qui ont laissé leurs traces. Comme beaucoup d'autres, nous étions souvent tiraillés entre la fierté de servir et la douleur de l'exclusion et de l'incompréhension. Il serait injuste d'avancer que notre carrière militaire a été uniquement marquée par des difficultés. Outre les moments d'adversité, il y a aussi des moments de camaraderie, de croissance et de joie sincère. Il y a eu des mentors et des alliés qui ont su voir au-delà des différences, qui ont valorisé nos contributions et partagé nos aspirations quant à ce que les Forces armées canadiennes étaient et pouvaient devenir.

L'occasion de servir notre pays, de diriger, d'apprendre et d'être témoins du changement au fil des ans est une source de fierté inépuisable. Pour ma part, je suis très fier. Rester dans les Forces armées canadiennes pendant plus de 30 ans n'a pas toujours été facile, mais cela a toujours, toujours eu un sens. Le parcours a été complexe, marqué à la fois par le chagrin et la satisfaction, la déception, mais il y avait toujours l'espoir. Les excuses présentées aujourd'hui et la promesse qu'elles contiennent trouvent un écho chez ceux et celles d'entre nous qui ont persévéré et qui ont continué de croire en la possibilité d'un avenir meilleur. C'est un rappel que le progrès est possible. C'est possible que les institutions peuvent évoluer et qu'elles le feront. Et que le courage d'affronter des vérités douloureuses peut ouvrir la porte à la guérison.

Le racisme anti-Noirs au sein des Forces armées canadiennes existe depuis les premiers jours dans la Confédération et persiste encore aujourd'hui, ce qui a eu une incidence sur les expériences, la reconnaissance et l'avancement des Canadiens et Canadiennes noirs qui servent dans l'armée de terre, la force aérienne et la Marine. Je vais vous donner un bref survol de ces obstacles systémiques et des histoires vécues qui témoignent de la lutte contre la discrimination vécue au sein des Forces.

Au départ de la Première Guerre mondiale, il y a eu des communautés noires qui voulaient travailler. Pendant la période de l'entre-deux-guerres, peu de progrès ont été réalisés pour surmonter le racisme anti-Noirs au sein des Forces armées. Et ce que nous retenons de cet... le legs de cette époque a continué de façonner les expériences des militaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les politiques de recrutement sont demeurées discriminatoires. Si de nombreux Canadiens noirs ont pu servir dans des rôles de combat, beaucoup ont continué à être victimes de rejet et de discrimination. Le documentaire Black liberators of World War II retrace les expériences d'hommes comme le sergent Bud Jones du Royal Canadian Regiment. La force aérienne et la marine ont toutes deux maintenu des politiques d'exclusion. Alors que la société canadienne commençait à se transformer après la guerre, les Forces armées ont lentement ouvert de nouveaux rôles au personnel noir.

Cependant, les changements sur le plan des promotions et de la reconnaissance ont tardé à arriver. Il y avait un racisme institutionnel dans les politiques et la culture. Un exemple. La politique de la Marine royale canadienne, tous les candidats et je cite devaient appartenir à la race blanche et être des sujets britanniques ayant résidé au Canada pendant au moins deux ans avant la date de la demande, pour tout demandeur.

À l'époque actuelle, il y a eu des réformes et les politiques discriminatoires ont été officiellement abolies. Mais le racisme a persisté dans la pratique, les militaires noirs signalant souvent des cas de harcèlement et de traitement inégal. Les Canadiens noirs ont eu des difficultés pour ce qui est de la reconnaissance et de l'avancement de carrière.

Et je voudrais vous parler d'expériences personnelles. Il faut connaître qu'il y a des thèmes qui se répètent, à partir de la Confédération, qui restent véritables encore aujourd'hui. Et il y a de la discrimination qui se manifeste de bien des façons avec le recrutement, la séparation des tâches, promotions et leadership, reconnaissance et les politiques institutionnelles. Un membre du panel est ici aujourd'hui, et le ministre de la Défense nationale et son panel sur le racisme systémique et sur la discrimination. Dans le rapport final, on fait une déclaration. Le racisme au Canada n'est pas un petit problème dans le système. C'est le système. Dernièrement, un rapport soumis par Andy Knight a déclaré : « Ce qui était choquant pour moi, c'était le fait que tant de personnes dans les Forces parlent de diversité et d'inclusion sans y croire, tout en sachant que vous devez parler ainsi, car le gouvernement vous force à le faire. »

Je voudrais vous parler de quelques personnes, des personnes avec lesquelles nous devons beaucoup de reconnaissance. Vous avez l'officier marinier William Hall. Il a reçu la Croix de Victoria qui témoignait de sa résilience pour son activité à Lucknow, pour son courage exceptionnel. Toutefois, bien que la médaille représentait une reconnaissance officielle, ça n'a pas protégé Hall contre les réalités du racisme. Son héroïsme a souvent été minimisé. Ce n'est que plusieurs décennies après sa mort que l'histoire de Hall a commencé à recevoir l'attention qu'elle méritait. Et aujourd'hui, William Hall est reconnu comme un pionnier qui a repoussé les limites face à l'adversité. Il a pu repousser les obstacles. Des écoles, des rues et des navires ont été nommés en son honneur. Imaginez ça! Le NCSM William Hall. J'espère pouvoir aller sur ce navire un jour.

Le Bataillon de construction no 2. Lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914, la ferveur patriotique a balayé le Canada. De nombreux Canadiens noirs désireux de servir ont tenté de s'enrôler, mais les officiers de recrutement refusaient. Il s'agissait d'une guerre de Blancs, disaient-ils. La politique officielle, bien qu'interdisant pas explicitement pas l'enrôlement des personnes noires, nous avons pu créer en 1916 le premier Bataillon noir de l'histoire militaire canadienne. Mais il s'agissait d'une unité non combattante, mais au sein du corps forestier. Et c'était une victoire pour les Canadiens noirs. Et c'était également un reflet de la mentalité de ségrégation de l'époque. Ils n'ont pas eu d'armes. On leur a donné des outils plutôt.

Le 9 juillet 2022, le gouvernement du Canada a présenté ses excuses aux descendants des hommes qui ont servi au sein du deuxième Bataillon de construction. Et je cite : « Pour le racisme flagrant dont les hommes du deuxième Bataillon de construction ont été victimes au cours de leur vie et après leur mort, nous sommes désolés. C'est seulement quand la vérité du passé, les vérités du passé sont reconnues, nous pourrions tenir compte et guérir toutes ces blessures pour créer un Canada meilleur, un Canada plus inclusif. » Et je cite le premier ministre du Canada.

Nous avons le soldat Jeremiah Jones qui... Et malgré... Étant déjà la fin de la cinquantaine à l'époque. À l'époque, il aurait dû être chez lui. Mais il a décidé de se porter bénévole. Il a fait face au rejet, mais il a finalement été enrôlé dans le 106e Bataillon. Pendant l'assaut sur la crête de Vimy Ridge, en avril 1917, moment déterminant dans l'histoire militaire canadienne, Jones a neutralisé le nid de mitrailleuses, forçant les soldats allemands survivants à se rendre. Bien que son commandant ait apparemment reconnu qu'il serait recommandé pour la Médaille de conduite distinguée... ce n'était qu'en 2010, 93 ans après son acte de bravoure sur la crête de Vimy, que Jeremiah Jones a reçu à titre posthume le Médaillon des Forces canadiennes pour le service distingué. J'étais présent à la cérémonie. Et c'était un moment de célébration et en même temps, un triste rappel de l'héritage durable du racisme dans l'histoire militaire canadienne.

Le major Wally Peters. Parmi les Canadiens noirs de renom ayant été confrontés au racisme dans l'armée, et qui fait figure de pionnier dans l'Aviation royale canadienne. Et il était reconnu pour son professionnalisme. Dans une entrevue, Wally a déclaré : "Je me rappelle quand j'étais au bar, entendant les histoires. Et il s'est tourné vers moi et m'avait dit : « Que faites-vous ici?' Et j'avais répondu : 'Eh bien, je fais partie de ceux qui obtiendront leur diplôme demain. » Il avait dit : « Un diplôme de quoi? » J'ai répondu : « De pilote. » « Dans mon temps », m'a-t-il dit, « tu n'aurais jamais dépassé le poste de mitrailleur arrière. » J'ai souri. Qu'est-ce que je pouvais dire? Le lendemain, lors de la graduation, cet officier devait présenter différents prix, y inclus le trophée de la ville de Moose Jaw, Saskatchewan, décerné au lieutenant d'aviation Walter Peters. Ce trophée récompensait les plus hautes notes en pilotage. Alors, je me suis levé et je lui ai serré la main.

Et en cette situation, il a dû présenter un deuxième prix de la journée à Wally. Le major Peters est finalement devenu le commandant adjoint des Snowbirds. Et plus tard, le premier officier des droits de la personne dans les Forces armées canadiennes.

Et dans la Marine canadienne, ce sont des liens étroits entre les membres d'équipage qui peuvent favoriser la camaraderie et ça peut également exacerber l'exclusion. John Madison, cuisinier et sous-marinier, s'est joint à la Marine et il s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas forcément avancer dans les rangs. Le personnel noir faisait face à un scepticisme par rapport à leurs capacités et leurs capacités d'aller de l'avant dans différents rôles. Il y avait du racisme, du scepticisme, et c'était une réalité pendant sa vie et ça, au quotidien.

J'ai rencontré James Fraser, l'adjudant. Et malgré toutes les barrières sociales, il est devenu sergent major divisionnaire. Et il a eu le professionnalisme et on a vu des préjudices qui font en sorte qu'on a davantage besoin de changements institutionnels. Il a dû intervenir plusieurs fois quand on a identifié le racisme dans la région de Toronto. Et ça, je suis témoin.

Elle est avec nous aujourd'hui. Lieutenante colonelle Shelley Peters qui est un témoignage des obstacles qui persistent et la réalité à laquelle font face ceux qui ont les combattus. Elle avait son père, le major Wally Peters... ... révèle qu’un changement systémique demeure nécessaire. Elle rapporte avoir vécu des incidents, allant de microagressions à des cas de négligence institutionnelle, soulignant une culture persistante qui, malgré les réformes récentes, peuvent être hostiles à ceux et celles qui ne se conforment pas au groupe démographique dominant.

L'adjudant Anthony Jones illustre bien dans sa carrière le fait de servir en tant que membre noir. Vous avez l'adjudante maître Avril Jones qui s'est jointe aux militaires tout en sachant qu'il y aura des défis, mais sa décision que c'était ce qu'elle voulait faire, car elle voulait servir tout comme Jeremiah Jones.

J'ai pu personnellement voir des formes de racisme. Des noms, oui. Tout. Parfois, on m'a dit : « Il ne s'agit pas de vous. » Mais par rapport au recrutement, il est arrivé que des candidats soient soumis à un examen plus rigoureux où on a identifié le racisme. Ils parlaient à tous, sauf à moi. Je suis arrivé en tant que civil. Mais là, on a tenu compte du rang et j'ai pu tenir compte. Pour ce qui est de la reconnaissance, on n'est pas reconnus comme tout le monde. On doit travailler plus fort que tout le monde. Je me rappelle d'avoir soulevé ça avec la chaîne de commandement. Ils ont dit : « Cette personne a été reconnue avec différents prix », mais l'on leur avait donné ce prix avant le problème que je voulais soulever.

Les défis continuent. C'est intéressant de voir que la reconnaissance, c'est difficile pour nous d'obtenir. Et malgré les défis auxquels font face les militaires noirs et que j'ai vécus moi-même, je refuse, nous refusons, de permettre ce racisme, cette discrimination auxquels nous faisons face, de définir ou de compromettre notre engagement à l'égard du service. Puisant ma force auprès de ma famille et dans ma foi profonde, j'ai conservé mon estime de moi et ma motivation.

Pour terminer, ces excuses, ce n'est pas une conclusion, mais c'est une invitation à continuer le travail. Mon temps parmi les Forces armées canadiennes, il y avait pas que des problèmes. Il y avait des triomphes, la camaraderie et un engagement profond. La regrettée colonelle Karen Ritchie, qui plaidait en faveur de l'inclusion, a entamé un dialogue avec moi pour la transformation des Forces armées canadiennes. Les militaires actuellement en service et ceux et celles qui suivront ont la responsabilité de continuer un dialogue. Un dialogue qui va faire en sorte que les Forces armées canadiennes vont être inclusives et accueillantes. Il y aura un dialogue qui va donner un accès à tous les privilèges qui ne sont pas les nôtres pour l'instant.

Je suis très reconnaissant de pouvoir prendre la parole aujourd'hui. La voie à suivre exige une vigilance constante, une réflexion honnête et des actions courageuses. Ça fait longtemps que nous attendons, mais ce changement est en train de venir. Merci beaucoup.

Capv Kelly Williamson : Merci, Kevin, pour votre force et votre service et pour nous avoir rappelé à quoi ressemble le véritable leadership.

 
Aperçu Vidéo
Elder Albert Dumont

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : mot d’ouverture et reconnaissance territoriale
Mot d’ouverture de la capitaine de vaisseau Kelly Williamson et reconnaissance territoriale de l’Aîné Albert Dumont à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Sgt (ret) Wendy Jocko

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Sgt (ret) Wendy Jocko
Discours de la sergente (à la retraite) Wendy Jocko à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Capt (ret) Kevin Junor

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Capt (ret) Kevin Junor
Discours du capitaine (à la retraite) Kevin Junor à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Capc (ret) Albert Wong

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Capc (ret) Albert Wong
Discours du capitaine de corvette (à la retraite) Albert Wong à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

la très hon. Michaëlle Jean

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : la très hon. Michaëlle Jean
Discours de la très honorable Michaëlle Jean à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

la générale M. A. J. Carignan

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : présentation des excuses nationales
Présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial par la chef d’état-major de la défense, la générale M. A. J. Carignan, et l’adjudant-chef des Forces armées canadiennes, l’adjudant-chef Bob McCann.

contre-amiral Jacques P. Olivier

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : mot de la fin
Mot de la fin du contre-amiral Jacques P. Olivier à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Détails de la page

2026-04-16

Quick Enquiry

We usually reply within a few hours
By submitting you agree to be contacted about your enquiry.
Call us Chat on WhatsApp
M

Migova AI Assistant

Online now
Hi 👋 I'm the Migova AI assistant, powered by OpenAI. Ask me about PR, study visas, work permits, LMIA, family sponsorship, provinces, or healthcare immigration to Canada.
Canada PR
Study Visa
LMIA / Work Permit