Home About Us Services ↳ Canada PR Visa (Permanent Residency) ↳ Work Permit Canada ↳ LMIA — Labour Market Impact Assessment ↳ Spouse & Family Sponsorship Visa ↳ Student Visa Canada ↳ Visitor Visa ↳ Business Visa Provinces ↳ 🏙️ Ontario ↳ 🏔️ British Columbia ↳ 🌾 Alberta ↳ 🌻 Saskatchewan ↳ 🌊 Manitoba ↳ ⚓ Nova Scotia ↳ 🍁 New Brunswick ↳ 🦞 Prince Edward Island ↳ 🐟 Newfoundland & Labrador ↳ 🌊 Atlantic Immigration Program Healthcare Blog FAQ Careers Canadian Latest policies Contact

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Capc (ret) Albert Wong

Vidéo / Le 16 avril 2026

Transcription

Capv Kelly Williamson : Notre troisième intervenant est le capitaine de corvette à la retraite, Albert Wong.

Il a servi pendant quatre décennies pour les Forces armées canadiennes, consacrant sa carrière à établir des ponts entre les cultures et les communautés.. Après sa retraite, il a continué à servir en tant que juge de citoyenneté pour s'assurer que les nouveaux Canadiens puissent commencer leur parcours au Canada avec une reconnaissance et un sentiment d'appartenir.

Albert a été honoré à l'échelle du pays pour son leadership et son application dans la défense des intérêts. Il est un modèle pour plusieurs générations qui voient en lui à la fois la force de service et la grâce du leadership communautaire. Veuillez vous joindre à moi pour accueillir le capitaine de corvette à la retraite Albert Wong.

Capc (à la retraite ) Albert Wong : Albert Dumont. Votre Excellence, membres des Forces armées canadiennes, amis, bon après-midi. La valeur des excuses aujourd'hui serait diminuée si c'était seulement la fin d'une partie de l'histoire de différentes générations des Forces armées canadiennes. Ce n'est pas ce genre d'excuses auxquelles on devrait... être préparés à accepter. Et ce n'est pas les excuses que je vais accepter, car le racisme dans les Forces armées canadiennes est une réalité pour trop de personnes en uniforme aujourd'hui. Je suis plutôt ici pour faire valoir le potentiel de cet événement historique, qui permet de donner une voix aux nombreux membres des Forces armées canadiennes qui portent les cicatrices du racisme systémique.

Ce n'est pas un chapitre qui se ferme comme mes deux collègues précédents ont mentionné. C'est plutôt la première des étapes qui vont faire en sorte que les Forces armées canadiennes vont devenir une force de frappe plus résiliente. Ça, c'est une promesse que nous avons aujourd'hui. C'est une promesse qui tient compte du groupe remarquable de sœurs et de frères d'armes, de guerrières et de guerriers qui se sont portés volontaires pour servir le Canada pendant les moments les plus sombres de son histoire, et qui l'ont fait avec honneur et dignité malgré un pays qui ne voulait pas d'eux. Des guerriers comme le soldat Bukam Singh, qui est arrivé au Canada à l'âge de 14 ans et qui est né en Inde, à Mahipur. Il était déjà marié à son arrivée au Canada, mais les lois sur l'immigration de l'époque empêchaient sa femme de l'accompagner.

Les autorités espéraient qu'en séparant les hommes sikhs de leurs femmes et de leurs enfants, la plupart d'entre eux finiraient par retourner au Pendjab. Malcom... Il s'est enrôlé au sein du 59e Bataillon de la Force expéditionnaire du Canada et devient l'un des neuf Sikhs à combattre pour le Canada pendant la Grande Guerre. Le 21 janvier 1916, il part en déploiement en France avec le 20e Bataillon et participe à son premier combat sur les champs de bataille des Flandres. Blessé à la tête par des éclats d'obus six mois plus tard, il est soigné dans un hôpital de campagne et il retourne au front une deuxième fois. Vingt-quatre jours plus tard, le 20 juillet 1916, Bukam est à nouveau blessé à Saint-Éloi et est envoyé à un hôpital commandé par le Dr John McCrae. Sa deuxième blessure étant assez grave, il est rapatrié dans un hôpital militaire à Manchester.

Près d'un an plus tard, Bukam s'était suffisamment rétabli pour être jugé apte au combat et devait être renvoyé au front pour la troisième fois. Cependant, il contracte une grave tuberculose pendant qu'il attend au dépôt régimentaire du Centre de l'Ontario, et est renvoyé au Canada en mai 1917. Admis dans un hôpital militaire de Kitchener, il meurt le 27 août 1919. Il mourut seul, sa femme n'ayant pas pu le rejoindre. Alors que Bukam recevait une pension de guerre, sa veuve n'en bénéficiait pas. Cette décision a été portée en appel, mais le Bureau des commissaires des pensions, à la suite d'une enquête, a conclu que sa veuve ne se trouvait pas dans une situation financière plus difficile et a laissé entendre que « Bukam n'avait aucune intention de se conformer à la coutume chrétienne de vivre avec sa femme dans le cadre d'une vie commune. » Fin de citation.

Le soldat Hasan Amat naît à Singapour en 1894. Alors qu'il travaille comme marin marchand, son navire fait escale à Vancouver. Il aime ce qu'il voit, alors il décide de rester et déserte son navire. Comme Bukam, il s'installe d'abord en Colombie-Britannique, et combat pour le Canada au début de la Première Guerre mondiale et s'enrôle au sein du Régiment royal canadien le 14 janvier 1916. Au cours du processus d'enrôlement, on lui demande d'indiquer sa religion et cinq choix lui sont proposés. Hasan raye les cinq choix et inscrit « mahométan » une religion qui suit les préceptes de l'islam. Il est accepté, puis libéré quelques mois plus tard. Officiellement, il est libéré pour des raisons médicales, mais un des documents de libération le qualifie de personne indésirable.

Hasan n'abandonne pas. Il part s'installer au Nouveau-Brunswick et, deux semaines après avoir été libéré par le Régiment royal, il rejoint le 4e Bataillon de pionniers d'outre-mer. Cette fois, on lui demande de préciser son service antérieur et Hasan écrit, je cite : « Cinq minutes dans le Régiment royal canadien à Halifax. »

Fin de la citation. N'est-ce pas là l'humour pince-sans-rire que nous aimons voir chez nos soldats canadiens? Hasan fut tué dans la bataille le 20 août 1917 et sa dépouille n'est jamais retrouvée. Il était l'un des 22 soldats musulmans connus pour avoir servi le Canada pendant la Première Guerre mondiale, et le seul à avoir été tué au combat. Son nom figure sur le mémorial de Vimy et dans le Livre du Souvenir sur la Colline du Parlement. Et de temps en temps, lorsque je viens à Ottawa, et que je visite le Sénat, et la tombe du Soldat inconnu. Je dis : « Hasan, est-ce que c'est toi? » Parce que c'est ce qu’il représentait dans ce monde. Je suis désolé.

Le sergent Masumi Mitsui est né dans une famille de samouraïs à Tokyo le 7 octobre 1887. Il arrive au Canada en 1908. Avec un groupe de plus de 200 Japonais, il décide de s'enrôler et de se battre pour le Canada au début de la Première Guerre mondiale afin de prouver sa loyauté envers ce pays et de défendre le droit de sa communauté à participer pleinement à la société canadienne. Sa tentative d'enrôlement est rejetée par le dépôt de recrutement de Vancouver en 1915. Ne se laissant pas décourager, il se rend à Calgary où il réussit à s'enrôler comme soldat dans le 10e Bataillon d'infanterie canadien le 1er septembre 1916. Ayant une connaissance pratique de l'anglais, Masumi se voit confier la responsabilité d'un peloton de 35 soldats d'origine japonaise, même s'il était lui-même encore un soldat.

Il dirige son peloton lors de la bataille de la côte 70, l'une des plus coûteuses pour le Corps canadien. Ce bataillon combat avec courage, et Masumi est promu sergent, en plus de recevoir la Médaille militaire pour bravoure et leadership à la suite de cette bataille. Masumi a survécu à la guerre, et il a dû vivre avec les séquelles émotionnelles qui s'ensuivent. Il écrit, en 1919, qu'il est très déprimé par les lourdes pertes subies par son unité. À son retour au Canada, Masumi mène un mouvement visant à obtenir le droit de vote pour l'ensemble de la communauté japonaise. Il obtient une certaine victoire lorsque l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique adopte une loi accordant le droit de vote aux anciens combattants japonais de la Première Guerre mondiale seulement, mais personne d'autre de la communauté. Même s'ils étaient nés au Canada, ils n'avaient pas le droit de voter.

Il s'installe à Vancouver, à la suite de la guerre, se marie et démarre une entreprise avicole. Sa femme et lui y élèvent leur famille. Après l'attaque de Pearl Harbour, Masumi et sa famille sont internés de force. Il jette ses médailles militaires par terre lors de son enregistrement, défiant ses geôliers de les prendre, en s'exclamant que ces médailles n'ont manifestement aucune valeur. Lui et sa famille ont tout perdu pendant l'internement, tous leurs meubles et effets personnels, ainsi que leur entreprise, volés par leurs voisins. Il a également perdu sa propriété, qui a été vendue à son insu.

Le seul objet qui a été sauvé est son épée de samouraï, que son fils avait enterré dans leur jardin lorsque les autorités sont venues chercher Masumi et sa famille. Masumi était le dernier vétéran canadien d'origine japonaise de la Première Guerre mondiale. Il est resté amer jusqu'à la fin de sa vie, et chaque jour du Souvenir, il portait ses médailles et pleurait la perte de ses hommes chez lui. Il a toujours refusé, toujours, de se joindre au reste des anciens combattants au cénotaphe.

Deux frères, Wee Tan Louie et son petit frère Wee Tan We Hong Louie ont combattu pendant la Première Guerre mondiale. Wee Tan s'est vu refuser un permis d'exploitation commerciale à Kamloops. Il en a ressenti que si les personnes d'origine chinoise avaient le droit de s'inscrire dans l'armée, leur demande d'être traités équitablement ne pourrait pas être ignorée facilement. En réponse, Wee Tan a acheté un cheval et a fait un chemin de trois mois en traversant les Rocheuses, en hiver, pour aller à Calgary pour s'inscrire. S'il y a quiconque que je voudrais à mes côtés dans le combat, ce serait lui.

Wee Hong, le frère aîné, a également rejoint la lutte. Il était radiotélégraphiste et chauffeur. Après avoir survécu à la guerre, il obtient un diplôme en génie électrique à l'Université de Chicago. Il achète ensuite un atelier de réparation de radios à Orillia, en Ontario, mais se voit refuser un permis d'exploitation en raison de son origine ethnique, donc. Cette décision découlait des politiques énoncées dans la Loi sur l'exclusion des Chinois de 1923. Wee Hong décide donc d'envoyer son uniforme militaire et ses médailles par la poste au premier ministre Mackenzie King, accompagnés d'une lettre dénonçant cette injustice. En guise de réponse, le premier ministre King lui présente ses excuses et lui accorde son permis d'exploitation commerciale. Wee Hong gérera son atelier de réparation de radios jusqu'en 1976. Ses frères faisaient partie d'un contingent de 300 soldats d'origine chinoise qui ont servi dans l'armée canadienne durant la Première Guerre mondiale.

L'aviatrice de 1re classe Jean Suey Zee Lee est née à Cranbrook, en Colombie-Britannique, le 26 juillet 1924. Elle entre dans l'histoire en devenant la première et seule femme chinoise à servir dans la Division féminine de l'Aviation royale canadienne, durant la Seconde Guerre mondiale, qui comptait plus de 17 000 femmes.

La soldate Marion Laura Mah aspirait également à s'enrôler dans l'Aviation royale canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale, mais on lui a répondu que les femmes n'étaient pas acceptées. Elle a donc rejoint le Service féminin de l'armée canadienne. Six femmes chinoises sont connues pour avoir rejoint le Service féminin de l'armée canadienne : la soldate Edna Silaine Lowe, la caporale Lila Wong, la soldate Marion Laura Mah, la soldate Mary Ko Bong et la soldate Helen Hoe. Des dizaines d'autres ont servi pendant la guerre au sein de la Brigade de l'Ambulance Saint-Jean. Elles ont toutes dû surmonter différentes barrières de la discrimination de genre et la discrimination raciale afin de servir.

Le lieutenant William Lore s'est enrôlé dans la Marine royale canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale, après l'intervention directe de l'amiral Nelles à la suite de trois tentatives infructueuses précédentes. Les motifs de ces refus n'étaient pas fondés sur un manque de compétences ou une condition physique insuffisante, mais plutôt sur son origine ethnique. Il sert au sein du Centre des opérations de renseignement du Quartier général du service naval, puis à Londres, où il est affecté à l'Unité de renseignement radio des services mixtes, avant de se joindre au commandement du Sud-Est asiatique sous les ordres de l'amiral Lord Louis Mountbatten.

Il est ensuite affecté temporairement à la British Pacific Fleet et, plus tard, fera partie de la flotte qui est entrée dans le port de Hong Kong, lequel était sous l'occupation de l'armée impériale japonaise depuis 1941. Là-bas, il devient le premier officier allié à toucher terre et, avec un détachement des Royal Marines, libère Hong Kong en prenant le contrôle des installations au HMS Tamar, la base côtière de la Royal Navy avant la bataille de Hong Kong. Le 30 août 1945, Lore mène un détachement de troupes, incluant des interprètes, au camp de prisonniers de guerre de l'armée impériale japonaise de Sham Shui Po, libérant les prisonniers de guerre canadiens, britanniques et hongkongais.

Et enfin, le capitaine Roger Cheng, né en 1915 en Colombie-Britannique, a dirigé une équipe d'agents du SOE de la Force 136 dans la jungle de Bornéo en 1945. La Force 136 était un remarquable groupe d'hommes d'origine chinoise vivant au Canada, sélectionnés pour former une force secrète destinée à être déployée dans le théâtre du Pacifique. À l'instar d'un groupe similaire utilisé en France pour soutenir la résistance française, ces hommes ont été formés pour constituer des forces spéciales opérant loin derrière les lignes ennemies. Né au Canada, le capitaine Cheng a été le premier officier d'origine chinoise dans l'armée canadienne et servait au sein du Corps des transmissions royal du Canada. Il a mené la mission à Bornéo avec son équipe d'agents spéciaux, les sergents Roger Cheng, Louey King, Jim Shiu et Norman Low.

Les excuses présentées aujourd'hui sont la promesse que les cicatrices du racisme subi par ce groupe remarquable de guerriers d'armes, et par leurs compagnons d'armes, ne seront plus invisibles. Que leur héroïsme, leur courage et leurs luttes soient commémorés et que leurs voix soient entendues. Ainsi, je demande que les histoires soient entendues et que le patriotisme soit enseigné dans les écoles des Forces armées canadiennes et je demande que le leadership et le sacrifice du sergent Masumi Mitsui soit étudié ainsi que d'autres au programme de perfectionnement professionnel destiné aux militaires de rangs supérieurs et aux officiers subalternes. Je demande que les efforts de pionnier de l'aviatrice de 1re classe Jean Suey Zee Lee et d'autres femmes racisées qui ont servi le Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale soient célébrés. Je demande que le Musée canadien de la guerre canadien mette en avant clairement les exploits du capitaine de corvette Lore qui était le premier d'origine chinoise à servir dans la Marine royale canadienne, et je demande que le courage du capitaine Roger Cheng qui était le premier officier canadien à mener une équipe d'agents spéciaux au combat loin derrière les lignes ennemies soit reconnu comme il se doit et célébré.

Ces efforts, modestes mais significatifs, contribueront à tenir la promesse faite aujourd'hui. Ils souligneront la valeur des centaines de militaires d'origine asiatique et racisés qui servent actuellement dans les Forces armées canadiennes et inspireront surtout les milliers d'autres qui aspirent à s'enrôler dans les Forces armées canadiennes de demain.

Enfin, ces excuses doivent faire tomber le voile de l'aveuglement volontaire, lequel protège les personnes qui pervertissent nos politiques et nos procédures. Elles le font en toute sécurité et en tout confort, sachant qu'elles ne seront pas tenues responsables. L'aveuglement volontaire porte préjudice à nos frères et sœurs d'armes, pervertit les cultures et empêche que leur contribution soit pleinement valorisée et réalisée. Ces excuses aujourd'hui doivent tenir responsables tous ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas protéger et défendre les droits, les privilèges, la dignité et l'honneur de tous nos compagnons d'armes, car leurs actions affaiblissent nos institutions. On ne peut plus leur permettre de se cacher dans l'ombre, de se retrancher derrière la présomption de leur supériorité inhérente et de l'infériorité inhérente de ceux qui servent à leurs côtés.

Et on ne peut plus leur permettre de se réfugier derrière le bouclier de leur supposée infaillibilité. Leur honnêteté et leur intégrité doivent être examinées. On doit leur demander pour qui ils se battent et ce qu'ils défendent s'ils ne sont pas disposés, capables ou aptes à protéger et à défendre leurs compagnons d'armes. Une valeur égale pour tous ceux qui ont servi ce pays et la pleine réalisation du potentiel assurera que les Forces armées canadiennes soient plus fortes, plus capables et plus résilientes. Des Forces armées qui luttent pour le Canada et qui gagnent. C'est le potentiel et la promesse de ces excuses aujourd'hui.

Capv Kelly Williamson : Merci, Albert, de votre sagesse, de votre engagement de toute une vie à l'inclusion.

 
Aperçu Vidéo
Elder Albert Dumont

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : mot d’ouverture et reconnaissance territoriale
Mot d’ouverture de la capitaine de vaisseau Kelly Williamson et reconnaissance territoriale de l’Aîné Albert Dumont à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Sgt (ret) Wendy Jocko

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Sgt (ret) Wendy Jocko
Discours de la sergente (à la retraite) Wendy Jocko à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Capt (ret) Kevin Junor

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Capt (ret) Kevin Junor
Discours du capitaine (à la retraite) Kevin Junor à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Capc (ret) Albert Wong

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : Capc (ret) Albert Wong
Discours du capitaine de corvette (à la retraite) Albert Wong à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

la très hon. Michaëlle Jean

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : la très hon. Michaëlle Jean
Discours de la très honorable Michaëlle Jean à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

la générale M. A. J. Carignan

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : présentation des excuses nationales
Présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial par la chef d’état-major de la défense, la générale M. A. J. Carignan, et l’adjudant-chef des Forces armées canadiennes, l’adjudant-chef Bob McCann.

contre-amiral Jacques P. Olivier

Excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial : mot de la fin
Mot de la fin du contre-amiral Jacques P. Olivier à l’occasion de la présentation des excuses des Forces armées canadiennes pour la discrimination raciale et le harcèlement racial.

Détails de la page

2026-04-16

Quick Enquiry

We usually reply within a few hours
By submitting you agree to be contacted about your enquiry.
Call us Chat on WhatsApp
M

Migova AI Assistant

Online now
Hi 👋 I'm the Migova AI assistant, powered by OpenAI. Ask me about PR, study visas, work permits, LMIA, family sponsorship, provinces, or healthcare immigration to Canada.
Canada PR
Study Visa
LMIA / Work Permit