Home About Us Services ↳ Canada PR Visa (Permanent Residency) ↳ Work Permit Canada ↳ LMIA — Labour Market Impact Assessment ↳ Spouse & Family Sponsorship Visa ↳ Student Visa Canada ↳ Visitor Visa ↳ Business Visa Provinces ↳ 🏙️ Ontario ↳ 🏔️ British Columbia ↳ 🌾 Alberta ↳ 🌻 Saskatchewan ↳ 🌊 Manitoba ↳ ⚓ Nova Scotia ↳ 🍁 New Brunswick ↳ 🦞 Prince Edward Island ↳ 🐟 Newfoundland & Labrador ↳ 🌊 Atlantic Immigration Program Healthcare Blog FAQ Careers Canadian Latest policies Contact

Comment nous luttons contre l’évasion fiscale et l’évitement fiscal

Nous enquêtons activement sur les entreprises et les particuliers qui ne respectent pas leurs obligations fiscales ou qui commettent d’autres crimes fiscaux au Canada et à l’étranger.

Contexte

Les impôts financent les programmes et services gouvernementaux. Ils appuient également le développement économique au Canada au moyen d’investissements dans plusieurs secteurs, comme l’infrastructure et l’emploi. Par conséquent, nous devons nous assurer que chacun paie ses impôts au moyen d’activités d’observation. C’est important pour tous les canadiens.

Nous savons que la plupart des contribuables respectent leurs obligations fiscales. Toutefois, certains choisissent de remettre en question le régime fiscal d’autocotisation du Canada et d’en repousser les limites. Ils ne respectent pas leurs obligations fiscales afin d’éluder ou d’éviter de payer leurs impôts.

L’évasion fiscale et l’évitement fiscal tournent souvent autour du secret, et de biens, transactions, revenus et richesse qui sont cachés.

Qu’est-ce que l’évasion fiscale?

On parle d’évasion fiscale lorsqu’un particulier ou une entreprise falsifie des dossiers et des réclamations, cache un revenu ou gonfle des dépenses afin d’éviter intentionnellement de respecter les lois fiscales du Canada.

L’évasion fiscale, contrairement à l’évitement fiscal, a des conséquences sur le plan criminel. Une enquête criminelle peut entraîner des poursuites, des amendes imposées par les tribunaux, des peines d’emprisonnement et un casier judiciaire.

En savoir plus : Évasion fiscale

Qu’est-ce que l’évitement fiscal?

On est en présence d’évitement fiscal lorsque la planification fiscale réduit les impôts d’une manière qui est contraire à l’esprit général de la loi. Notre interprétation du terme « évitement fiscal » englobe toutes les mesures de planification fiscale inacceptable et abusive.

En investissant temps et ressources dans la collaboration avec nos partenaires nationaux et internationaux, les progrès technologiques et la collecte de données, nous avons fait progresser nos efforts pour nous assurer que tout le monde paie ses impôts. Ces mesures nous aident à cibler les contribuables qui ne respectent pas leurs obligations de déclaration et tentent de les contourner ou qui repoussent ou dépassent les limites législatives de la planification fiscale dans le but d’éviter de payer leurs impôts.

Nous nous assurons que les contribuables respectent leurs obligations fiscales

Les impôts financent les programmes et services gouvernementaux. Ils appuient également le développement économique au Canada au moyen d’investissements dans plusieurs secteurs, comme l’infrastructure et l’emploi. Par conséquent, nous devons nous assurer que chacun paie ses impôts au moyen d’activités d’observation. C’est important pour tous les contribuables canadiens.

Au cours des dernières années, les résultats des activités d’observation de notre Direction générale des programmes d’observation se sont améliorés, comme le démontre leur incidence fiscale.

L’incidence fiscale représente la contribution apportée par nos activités d’observation au trésor public du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux. Ces activités comprennent les vérifications et examens réalisés auprès de contribuables canadiens et non résidents selon la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi sur la taxe d’accise et d’autres lois administrées par l’Agence.

L’incidence fiscale se compose de l’impôt fédéral et provincial cotisé (provinces participantes seulement), des remboursements d’impôt fédéral et provincial réduits, des intérêts et pénalités, et de la valeur actualisée des futures cotisations d’impôt fédéral découlant des activités d’observation.

Nous sommes fiers d’offrir des programmes et services clés et d’appuyer le développement économique au moyen des activités d’observation de notre Direction générale des programmes d’observation.

Incidence fiscale des activités d’observation de notre Direction générale des programmes d’observation :

  • 2025-2026 : 18,5 G$
  • 2024-2025 : 18,1 G$
  • 2023-2024 : 15,3 G$
  • 2022-2023 : 14,3 G$
  • 2021-2022 : 13,2 G$

Nous échangeons des données et des renseignements

Nous collaborons avec les administrations fiscales d’autres pays en échangeant des données et des renseignements fiscaux. C’est essentiel de le faire pour protéger l’intégrité de l’assiette fiscale du Canada et maintenir la confiance des contribuables canadiens dans notre régime d’autocotisation.

Nous protégeons toutes les données que nous échangeons avec d’autres administrations fiscales. Par exemple, les renseignements échangés en vertu d’un accord ou d’une convention fiscale sont confidentiels et doivent être utilisés uniquement aux fins énoncées dans l’instrument juridique international pertinent.

Le réseau de conventions du Canada nous aide à obtenir et à échanger des renseignements pour lutter contre l'évasion fiscale et l'évitement fiscal.

Échanges internationaux en vertu d'instruments juridiques :

  • 2025-2026 : 1 054
  • 2024-2025 : 961
  • 2023-2024 : 853
  • 2022-2023 : 1 063
  • 2021-2022 : 1 093
Norme commune de déclaration (NCD)

Il s’agit de la norme mondiale pour l'échange automatique et annuel de renseignements sur les comptes financiers entre les administrations fiscales. Le Canada et plus de 120 d'autres pays ont mis en place la NCD. C’est un outil important pour promouvoir l'observation fiscale et lutter contre l'évasion fiscale et l'évitement fiscal à l'échelle internationale. Cela permet de s'assurer que les contribuables déclarent l'ensemble de leurs revenus et qu'ils transmettent de façon appropriée l’information sur leurs biens et leurs avoirs à l'étranger.

Documents échangés en vertu de la NCD :

  • 2025-2026: 5,29 M
  • 2024-2025: 4,90 M
  • 2023-2024: 3,79 M
  • 2022-2023: 3,12 M
  • 2021-2022: 3,22 M
Accord intergouvernemental conclu entre le Canada et les États-Unis

Le Canada et les États-Unis (É.-U.) ont conclu un accord intergouvernemental lié à la Foreign Account Tax Compliance Act des États-Unis sur l'échange automatique annuel de renseignements sur les comptes financiers entre les administrations fiscales. Tout comme la NCD, cet accord est un outil important pour promouvoir l'observation fiscale et lutter contre l'évasion fiscale et l'évitement fiscal à l'échelle internationale. Cela permet de s'assurer que les contribuables déclarent l'ensemble de leurs revenus et qu'ils transmettent de façon appropriée l’information sur leurs biens aux États-Unis.

Déclaration pays par pays

Il s’agit d’une approche collaborative qui permet aux pays d'échanger des renseignements sur les recettes et les bénéfices de leurs grandes entreprises multinationales. Cela nous aide à mieux déterminer le risque à savoir si ces entreprises paient le bon montant d'impôt dans chaque pays.

En savoir plus : Déclaration pays par pays

Nous collaborons à l’échelle internationale

Dans le cadre du Forum sur l’administration fiscale de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plus de 50 commissaires dirigeant diverses administrations fiscales collaborent. Ils échangent des pratiques exemplaires et des tendances émergentes, gèrent les risques internationaux et améliorent l’observation et la prestation globale de l’administration fiscale.

Le Forum met à profit l’expertise collective de ses membres pour aborder des questions d’intérêt et de préoccupation communs. En tant que groupe, les membres du Forum travaillent ensemble pour mettre en place des normes mondiales qui aident à assurer une plus grande certitude, transparence et équité sur le plan fiscal, ainsi qu’à prévenir l’évasion fiscale et l’évitement fiscal. Ces normes aident à créer des règles du jeu équitables à l’échelle mondiale en matière d’administration de l’impôt.

Groupe de travail international conjoint sur l’échange de renseignements et la collaboration

Nous sommes membres du réseau du Groupe de travail international conjoint sur l’échange de renseignements et la collaboration. Ce réseau rassemble plus de 40 administrations fiscales nationales du monde entier afin de trouver des façons de collaborer sur un éventail de risques fiscaux internationaux. Il s’agit donc d’une plateforme efficace et bien établie qui permet à ses membres de coopérer sur des cas individuels, et de mettre en commun leur expérience, leurs ressources et leur expertise pour lutter contre des enjeux communs auxquels ils font face.

Par exemple, le Consortium international des journalistes d’investigation a publié des renseignements en 2021, connus sous le nom de Pandora Papers. C’est grâce aux partenariats solides établis par ce réseau que les membres ont été bien placés pour collaborer et échanger des renseignements, au besoin. Le réseau a divers programmes de travail en cours qui comprennent des groupes dédiés à :

  • la mise en commun des ressources et l’échange de renseignements associés aux fuites de données;
  • la collaboration pour régler les problèmes fiscaux associés à la population fortunée;
  • la gestion des risques associés aux cryptoactifs.

Toutefois, comme les administrations fiscales, ce réseau exerce ses activités selon des règles strictes visant à protéger la confidentialité des renseignements et à maintenir la confiance des contribuables. Par conséquent, le public ne voit pas toujours une grande partie du travail que fait le réseau.

Joint Chiefs of Global Tax Enforcement

Le Joint Chiefs of Global Tax Enforcement, connu sous le nom de J5, est une alliance opérationnelle de plusieurs pays qui mène la lutte contre la criminalité fiscale internationale. Le J5 se consacre à la lutte contre la criminalité fiscale et le blanchiment d’argent sur le plan transnational grâce à une plus grande collaboration pour faire appliquer les lois.

Le J5 a été mis sur pied en juin 2018 à la suite d’un appel à l’action lancé par l’OCDE qui demandait aux pays d’en faire plus pour lutter contre les personnes qui facilitent la criminalité fiscale. Le J5 regroupe cinq pays dont les administrations fiscales sont exposées à des menaces communes. Les administrations fiscales sont les suivantes :

  • L’Australian Taxation Office;
  • L’Agence du revenu du Canada;
  • Le Fiscale Inlichtingen en Opsporingsdienst des Pays-Bas;
  • His Majesty’s Revenue & Customs du Royaume-Uni;
  • le Internal Revenue Service (IRS) Criminal Investigation des États-Unis.

En savoir plus : Collaboration internationale de l’Agence du revenu du Canada pour lutter contre l’évasion fiscale – Joint Chiefs of Global Tax Enforcement.

Échange de décisions prises dans des cas particuliers concernant des contribuables

Dans le cadre du projet sur l'érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) de l’OCDE, le Canada s’est engagé à échanger spontanément des renseignements sur les décisions fiscales avec certains pays. Dans le contexte du projet BEPS, les pays ont convenu d’échanger des renseignements sur les types de décisions suivants :

  • Les décisions transfrontalières liées aux régimes préférentiels (pour le Canada, cela comprendrait l’expédition internationale et certaines opérations d’assurance-vie à l’étranger d’une société canadienne);
  • Les décisions transfrontalières liées aux lois relatives aux prix de transfert;
  • Les décisions transfrontalières prévoyant un redressement à la baisse qui n’est pas directement reflété dans les comptes des contribuables;
  • Les décisions relatives aux établissements stables;
  • Les décisions relatives aux intermédiaires entre parties apparentées.

Si une interprétation technique de l’impôt sur le revenu ou une décision anticipée en matière d’impôt relève de l’un des types de décisions ci-dessus, un résumé de son contenu peut être échangé avec les pays résidents de la société mère immédiate, la société mère ultime et d’autres parties, au besoin. Par conséquent, les contribuables qui présentent une demande de décision doivent inclure suffisamment de renseignements pour nous permettre de déterminer les parties concernées dans le cadre de tels échanges.

En savoir plus : Projet BEPS de l’OCDE

Accès aux télévirements internationaux

Depuis janvier 2015, certains intermédiaires financiers, y compris les banques, sont tenus de nous déclarer des renseignements détaillés sur certaines transactions financières. Il est ici plus précisément question des transactions comprenant des télévirements internationaux de 10 000 $ ou plus à destination ou en provenance du Canada. Ces renseignements nous aident à repérer les contribuables susceptibles d’utiliser des stratagèmes d’évitement fiscal ou de tenter de cacher des revenus et des biens à l’étranger.

Nous utilisons les données sur les télévirements pour évaluer les enjeux d’inobservation à l’étranger.

Nous donnons suite aux fuites de données à l’étranger

Les fuites de données à l’étranger peuvent contenir des renseignements utiles sur les activités à l’étranger des contribuables. Nous examinons ces renseignements afin de cerner les revenus et les biens qui n’auraient pas été déclarés aux fins de l’impôt.

L’ARC tire des leçons des fuites de données et adapte son approche en matière d’observation afin d’utiliser les outils et les sources d’information à sa disposition pour préserver l’intégrité du régime fiscal.

Les vérifications découlant de fuites de données peuvent être complexes et longues et prendre plusieurs années à compléter.

Il est important de souligner qu’un contribuable peut avoir un compte bancaire ou des biens à l’étranger et respecter la loi. De nombreux contribuables ont des avoirs à l’étranger et se conforment pleinement aux obligations canadiennes en matière d’impôt.

Panama Papers

Les « Panama Papers » ont été rendus publics en 2016. Ils comprenaient environ 11,5 millions de documents détenus par le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca.

L’analyse des Panama Papers a été compliquée : d’une part, en raison du manque de renseignements financiers se trouvant dans la fuite de données; d’autre part, du fait que certains contribuables avaient créé des structures fiscales complexes pour cacher leurs biens de façon délibérée. Notre collecte de renseignements initiale, analyse des données et évaluation des risques liés à la fuite de données ont pris plus de trois ans. À partir de la fuite de données, nous avons cerné plus de 900 particuliers, sociétés et fiducies ayant un lien potentiel avec le Canada. Plus de 60 % de ces contribuables ont respecté leurs obligations en matière de production et de déclaration de revenus au Canada.

En date de mars 2026 :

  • Nous avons effectué environ 380 vérifications de contribuables liées aux Panama Papers, ce qui nous a permis d’établir un montant total de plus de 138,9 millions de dollars en impôt fédéral et en pénalités à payer.
  • Nous avons environ 80 vérifications de contribuables en cours.
Paradise Papers

L’International Consortium of Investigative Journalists a publié les « Paradise Papers » en 2017. Ils comprenaient plus de 13,4 millions de documents électroniques confidentiels au sujet d’investissements à l’étranger.

Depuis la publication des Paradise Papers, nous avons cerné environ 2 790 particuliers, sociétés et fiducies ayant un lien potentiel avec le Canada. Plus de 80 % de ces contribuables ont respecté leurs obligations en matière de production et de déclaration de revenus au Canada.

En date de mars 2026 :

  • Nous avons effectué environ 50 vérifications de contribuables liées aux Paradise Papers, ce qui nous a permis d’établir un montant total de plus de 11,8 millions de dollars en impôt fédéral et en pénalités à payer.
  • Nous avons environ 30 vérifications de contribuables en cours.
  • Nous avons mené à bien, dans le cadre du programme régulier de vérification des grandes entreprises de l’ARC, les vérifications d’environ 40 groupes économiques qui avaient été identifiées comme étant liées aux Paradise Papers.
Pandora Papers

L’International Consortium of Investigative Journalists a publié les Pandora Papers dans deux ensembles de données : l’un en décembre 2021 et l’autre en mai 2022. Ils contenaient près de 12 millions de documents qui ont révélé des richesses cachées, de l’évitement fiscal et, dans certains cas, du blanchiment d’argent. À la suite de cette fuite de données, nous avons cerné plus de 430 particuliers, sociétés et fiducies pouvant avoir un lien avec le Canada.

En date de mars 2026 :

  • Nous avons effectué environ 10 vérifications de contribuables liées aux Pandora Papers, ce qui nous a permis d’établir un montant total de plus de 3,3 millions de dollars en impôt fédéral et en pénalités à payer.
  • Nous avons environ 20 vérifications de contribuables en cours.

De plus, nous collaborons avec nos partenaires internationaux pour mettre en commun des ressources et échanger des renseignements.

En plus de faire des vérifications, nous enquêtons sur les particuliers et les entreprises qui sont impliqués dans des cas soupçonnés d’évasion fiscale et d’autres crimes fiscaux, tant au pays qu’à l’étranger. Ce travail est effectué par le Programme des enquêtes criminelles (PEC).

En date du 31 mars 2026, six enquêtes criminelles pour évasion fiscale liées aux fuites de données à l’étranger avaient été menées :

  • Trois cas ont été abandonnés à l’étape de l’enquête.
  • Trois cas sont toujours en cours.

Parmi celles-ci, un cas a donné lieu à un dépôt d’accusations.

Nous utilisons des outils d’observation et des outils juridiques

Notre priorité est de protéger l’intégrité et l’équité du régime fiscal du Canada en luttant contre l’évitement fiscal à tous les niveaux. Grâce à des alliances internationales, à une portée de vérification élargie, à de vastes sources de données et à des approches analytiques avancées, nous avons la capacité de déceler les cas de non-respect des obligations fiscales les plus graves de la part des contribuables et de lutter contre leurs activités.

Vérifications fondées sur les risques

À l’aide d’une approche axée sur les risques, nous prenons des mesures contre les contribuables qui risquent le plus de ne pas respecter leurs obligations fiscales. Par exemple, nous concentrons nos ressources sur les dossiers présentant les risques les plus élevés. Cela veut donc dire que nous repérons les particuliers, les sociétés et les entités fortunés qui tentent d’éviter de payer leurs impôts et que nous luttons contre leurs activités.

Ces contribuables ont les ressources nécessaires pour embaucher des professionnels de l’impôt et créer des structures complexes qui comprennent des particuliers, des fiducies, des sociétés de personnes et des sociétés. Certains de ces contribuables peuvent utiliser ces professionnels et ces structures pour éviter de payer leurs impôts. Pour ces structures fiscales précises, nous effectuons des vérifications de groupe au lieu de vérifier un seul contribuable à la fois.

Nous continuons d’utiliser des outils, comme les renseignements d’entreprise améliorés et l’analyse avancée des données, afin d’améliorer notre évaluation des risques à l’égard des particuliers et des entreprises. Par exemple, chaque année, nous utilisons des outils électroniques pour effectuer des évaluations des risques liés aux déclarations de revenus des sociétés de toutes les grandes entreprises. Cette mesure nous permet d’améliorer notre capacité à cerner les opérations à risque élevé et de concentrer nos ressources de vérification dans les secteurs présentant les risques les plus élevés de non-respect des obligations fiscales.

Grâce à des techniques spécialisées de vérification indirecte, comme l’analyse du mode de vie et de la valeur nette, nous cernons les revenus non déclarés et veillons à ce que tous les revenus imposables, quelle qu’en soit la source, soient imposés conformément aux lois fiscales du Canada. Ces vérifications permettent de remédier à l’inobservation et de renforcer l’intégrité du régime fiscal.

Par exemple, nous effectuons des vérifications auprès de particuliers et d’entreprises soupçonnés de tirer des revenus d’activités illicites comme le trafic de drogue, la fraude ou le vol.

En collaboration avec nos équipes de recouvrement des dettes et le ministère de la Justice, nous contribuons à perturber le financement des activités criminelles en limitant l’accès aux produits de la criminalité.

Pour en savoir plus, allez à : Le revenu gagné de façon illégale est imposable

Outils juridiques

Au moyen de divers outils juridiques efficaces, nous enquêtons sur les contribuables qui choisissent de remettre en question le régime fiscal d’autocotisation du Canada et d’en repousser les limites. En portant des cas de complexité élevée devant les tribunaux, y compris la Cour suprême du Canada, nous envoyons un message clair : nous ne ménagerons aucun effort pour dépister les échappatoires fiscales que pourraient utiliser des contribuables et pour y trouver des solutions.

Nous travaillons également de façon efficace avec nos partenaires du ministère des Finances Canada et du ministère de la Justice du Canada. Cette collaboration vise à évaluer et proposer de nouvelles lois et politiques fiscales améliorées. Ces outils juridiques nous permettront ainsi d’éliminer les échappatoires fiscales utilisées par les promoteurs et les conseillers fiscaux qui aident leurs clients à éviter de payer le montant d’impôt dû.

Disposition générale anti-évitement

La disposition générale anti-évitement (DGAE) est un outil juridique qui aide à distinguer la planification fiscale légitime de l’évitement fiscal abusif. Elle permet de trouver un équilibre entre la protection de l’assiette fiscale et le besoin de certitude du contribuable dans la planification de ses affaires.

Nous invoquons la DGAE lorsqu’un contribuable tente de contourner l’intention des règles fiscales du Canada ou d’en tirer injustement parti et d’éviter de payer ses impôts. La DGAE sert à refuser des avantages fiscaux aux contribuables qui ne respectent pas l’objet, l’esprit ou les règles relatives à l'impôt sur le revenu, même s’ils se conforment à une interprétation littérale de la loi.

En date de l’exercice financier 2025-2026, nous avons examiné presque 2900 cas aux fins d’application de la DGAE et nous avons invoqué celle-ci dans 89 % des cas.

Le nombre réel de contribuables dont les déclarations de revenus ont, en fin de compte, fait l’objet d’une nouvelle cotisation est plus élevé que le montant de cas examinés, parce que de nombreux stratagèmes d’évitement fiscal impliquent plusieurs partenaires, parties liées ou groupes d’investisseurs.

En savoir plus :

Demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément

Nous avons élargi l’étendue de nos sources de renseignements en tirant davantage parti des constatations des vérifications en cours et des données de tiers. Ces renseignements nous aident à encourager l’utilisation des demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément. Ces demandes ont pour objectif de repérer d’autres contribuables qui ne respectent pas leurs obligations fiscales.

Afin de mieux cibler les activités dans les secteurs nouveaux et émergents, comme les activités liées aux cryptoactifs et à l’économie des plateformes, nous avons augmenté notre utilisation des renseignements provenant de tiers. La demande péremptoire visant des personnes non désignées nommément est un outil juridique qui sert à recueillir des renseignements auprès de tiers (comme les intermédiaires de cryptoactifs qui facilitent les transactions). Ces renseignements permettent de repérer les contribuables et les inscrits qui participent à des activités liées aux cryptoactifs et à d’autres environnements de l’économie numérique. Par conséquent, nous tirons le meilleur parti des constatations des vérifications et des données de tiers pour obtenir l’autorisation des tribunaux d’utiliser les demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément. Ces demandes nous permettent ensuite de repérer les contribuables qui ne respectent pas leurs obligations fiscales et de lutter contre ces cas de non-respect. Une demande péremptoire visant des personnes non désignées nommément doit être autorisée par un tribunal fédéral avant que nous puissions la signifier à un tiers.

Nous utilisons également les renseignements obtenus au moyen de demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément pour reconnaître les propriétaires bénéficiaires des entités étrangères, des comptes bancaires à l’étranger et des comptes de placement.

De plus, nous émettons des demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément à des promoteurs et à des entrepreneurs immobiliers ayant de l'information à propos d’acheteurs participant à une vente avec cession de contrat. Cette information est utilisée pour repérer les contribuables qui ne produisent pas de déclaration de revenus et de la TPS/TVH.

En savoir plus : Obtenir des renseignements pendant les activités d'observation.

En savoir plus : Demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément dans le secteur immobilier

Ordonnances exécutoires

Nous pourrions demander une ordonnance exécutoire à la Cour fédérale du Canada en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu ou de la Loi sur la taxe d’accise lorsqu’un contribuable ou un tiers ne se conforme pas à une demande ou à une demande péremptoire de renseignements.

Nous faisons appel au ministère de la Justice pour obtenir une ordonnance exécutoire lorsque nous n’obtenons pas les renseignements demandés. Le juge doit être convaincu que le contribuable ou le tiers était tenu, en vertu de la loi, de transmettre les renseignements demandés, qu’il a omis de fournir les renseignements en question et qu'il n'est pas assujetti au secret professionnel de l'avocat ou au privilège relatif au litige.

Le refus ou le défaut de se conformer à une ordonnance exécutoire de la cour pourrait faire en sorte que le contribuable soit reconnu coupable d’outrage au tribunal et, possiblement, entraîner une amende ou à la fois une amende et une peine d’emprisonnement.

En savoir plus : Obtenir des renseignements pendant les activités d'observation.

Inobservation fiscale dans le secteur de l’immobilier

Le secteur de l’immobilier est l’un des nombreux secteurs visés par notre méthode fondée sur le risque. Nous améliorons notre compréhension des écarts de conduite dans le secteur de l’immobilier grâce à l’expérience acquise et à l’utilisation de données de tiers. On parle ici, entre autres, des données obtenues au moyen de demandes péremptoires visant des personnes non désignées nommément. Cette méthode nous amène à faire plus de vérifications et d’autres types d’interventions.

En savoir plus : Comment l'Agence du revenu du Canada traite-t-elle l'inobservation dans le secteur de l'immobilier

Modifications législatives

Des modifications législatives ont été apportées pour éliminer les échappatoires fiscales. Ces changements nous permettent de mieux travailler avec nos partenaires internationaux et de renforcer l’application des lois fiscales pour empêcher les entreprises multinationales d’éviter de payer leurs impôts au Canada. Par exemple, le Canada a donné suite aux mesures convenues comme normes minimales dans le cadre du projet sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices de l’OCDE pour lutter contre l’évitement fiscal international, notamment :

  • Améliorer la détection et la lutte contre les stratagèmes d’évitement fiscal en renforçant les règles de divulgation obligatoire du Canada.
  • Protéger l’intégrité du régime fiscal canadien et dissuader les mécanismes d’évitement fiscal abusifs en renforçant la disposition générale anti-évitement (DGAE).
  • Adopter officiellement un accord international visant à mettre en œuvre des mesures liées aux conventions fiscales pour lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices. Cela permettrait aux pays de collaborer pour empêcher les entreprises multinationales de transférer leurs bénéfices dans le but d’éviter de payer de l’impôt.
  • Veiller à ce que les grandes entreprises multinationales soient assujetties à un taux d’imposition effectif minimal de 15 % sur leurs bénéfices dans chaque administration où elles exercent leurs activités, en adoptant la Loi sur l’impôt minimum mondial.
  • Veiller à ce que les grandes entreprises multinationales et les fiducies paient les impôts qu’elles doivent en appliquant les règles de restriction des dépenses excessives d’intérêts et de financement.
  • Veiller à ce que les multinationales ne tirent pas d’avantages fiscaux de l’utilisation d’arrangements fiscaux transfrontaliers, en mettant en œuvre le premier des deux ensembles des règles d’asymétrie hybride, conformément à l’Action 2 du Plan d’action BEPS.

Nous menons des enquêtes criminelles

Nous enquêtons sur les cas importants d’évasion fiscale et d’autres infractions graves aux lois fiscales.

Nous sélectionnons les cas aux fins d’enquête criminelle en fonction de leur priorité et de leur incidence sur l’observation. En date du 31 mars 2026, 56,9 % des enquêtes criminelles les plus complexes impliquent des possibilités d’impôts impayés de 1 million de dollars ou plus.

Une fois qu’une enquête criminelle est terminée, nous renvoyons le cas, s’il y a lieu, au Service des poursuites pénales du Canada (SPPC) en vue d’éventuelles poursuites criminelles.

Processus d’enquêtes criminelles

Une enquête criminelle comprend de nombreuses étapes, comme la collecte d’éléments de preuve, l’interrogation des contribuables et des témoins, l’exécution de mandats de perquisition et l’analyse des éléments de preuve. La durée de l’enquête dépend de la complexité de l’affaire, du nombre de personnes ou d’entreprises concernées, de la disponibilité des preuves, de la nécessité de collaborer avec des partenaires internationaux et du niveau de collaboration des témoins. Comme toute enquête criminelle menée par un organisme d’application de la loi, nos enquêtes criminelles peuvent être complexes et nécessitent souvent plusieurs années.

Cas renvoyés aux fins d’enquêtes criminelles :

  • 2025-2026 : 243
  • 2024-2025 : 173
  • 2023-2024 : 186
  • 2022-2023 : 130
  • 2021-2022 : 101

Mandats de perquisition exécutés :

  • 2025-2026 : 43
  • 2024-2025 : 86
  • 2023-2024 : 59
  • 2022-2023 : 26
  • 2021-2022 : 27

Afin de protéger l’intégrité du régime fiscal, nous travaillons en étroite collaboration avec la Gendarmerie royale du Canada, les services de police provinciaux et locaux, et d’autres organismes d’application de la loi. Grâce à la collaboration avec nos partenaires nationaux et internationaux, nous échangeons des connaissances, de l’expertise et des pratiques exemplaires, et repérons des stratagèmes fiscaux et leurs participants.

Enquêtes criminelles en cours menées à la suite d’opérations policières conjointes avec d’autres organismes d’application de la loi :

  • 2025-2026 : 13
  • 2024-2025 : 15
  • 2023-2024 : 16
  • 2022-2023 : 25
  • 2021-2022 : 31

Dans le cadre de nos enquêtes criminelles, nos enquêteurs préparent un rapport complet en fonction des résultats de l’enquête et l’envoient au SPPC lorsqu’ils croient que des accusations sont justifiées. Le SPPC examinera ensuite les éléments de preuve de façon indépendante et décidera s’il faut intenter une poursuite au nom de la Couronne.

Dossiers pour lesquels des accusations criminelles ont été déposées en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu, de la Loi sur la taxe d’accise ou du Code criminel :

  • 2025-2026 : 18
  • 2024-2025 : 11
  • 2023-2024 : 7
  • 2022-2023 : 28
  • 2021-2022 : 16

Au cours de la période de cinq ans allant du 1er avril 2021 au 31 mars 2026 :

  • les tribunaux ont reconnu coupables et condamné 80 contribuables pour avoir éludé le paiement de plus de 32 millions de dollars en impôt fédéral combiné;
  • ces condamnations ont donné lieu à des peines totalisant environ 21,8 millions de dollars en amendes imposées par les tribunaux et plus de 83 ans d’emprisonnement.

    Condamnations avec peine :

    • 2025-2026  : 10
    • 2024-2025  : 5
    • 2023-2024  : 11
    • 2022-2023  : 31
    • 2021-2022  : 23

    Remarque : La condamnation et la détermination de la peine peuvent avoir lieu au cours de différents exercices. Ces chiffres représentent les condamnations par exercice, au cours des cinq dernières années, lors desquelles les personnes condamnées ont aussi reçu une sentence imposée par la Cour.

    Impôt fédéral éludé :

    • 2025-2026  : 4,1 M$
    • 2024-2025  : 2,7 M$
    • 2023-2024  : 13,3 M$
    • 2022-2023  : 7,8 M$
    • 2021-2022  : 4,4 M$

    Contribuables condamnés à une peine d’emprisonnement :

    • 2025-2026  : 6
    • 2024-2025  : 4
    • 2023-2024  : 7
    • 2022-2023  : 13
    • 2021-2022  : 10

    Années d’emprisonnement :

    • 2025-2026  : 11.5
    • 2024-2025  : 8
    • 2023-2024  : 16
    • 2022-2023  : 33
    • 2021-2022  : 15

    Remarque : Le nombre total d’années d’emprisonnement a été arrondi.

    Durée moyenne d’emprisonnement (en mois) par peine :

    • 2025-2026  : 23
    • 2024-2025  : 24
    • 2023-2024  : 27
    • 2022-2023  : 31
    • 2021-2022  : 18

    Remarque : La durée moyenne d’emprisonnement (en mois) par peine a été arrondie.

    Amendes imposées par les tribunaux :

    • 2025-2026  : 2,4 M$
    • 2024-2025  : 2,4 M$
    • 2023-2024  : 2,9 M$
    • 2022-2023  : 10,7 M$
    • 2021-2022  : 3,3 M$
Publication des poursuites

Nous publions les condamnations liées à l’évasion fiscale et à d’autres crimes fiscaux. Nous pouvons également, à l’occasion, publier des renseignements avant le jugement à différentes étapes d’une enquête criminelle ou d’une poursuite, y compris, sans toutefois s’y limiter, l’exécution d’un mandat de perquisition, la saisie de biens ou le dépôt d’accusations criminelles. La publication de ces renseignements sert à maintenir l’intégrité du régime fiscal d’autocotisation du Canada et à mettre en garde la population canadienne contre de possibles stratagèmes fiscaux illégaux, ainsi qu’à dissuader les gens de commettre des crimes fiscaux et d’autres crimes financiers.

En savoir plus : Avis de mesures d’exécution : mesures de conformité

En savoir plus : Le processus d’enquêtes criminelles de l’Agence

Nous vous tenons au courant des stratagèmes fiscaux

Un élément clé de notre stratégie d’observation est de cibler les promoteurs fiscaux et les conseillers en stratagèmes fiscaux.

Les stratagèmes fiscaux sont des plans et des ententes qui tentent de duper les contribuables en leur promettant de réduire leurs impôts, souvent au moyen d’importantes déductions, de crédits d’impôt ou d’un revenu libre d’impôt.

Promoteurs et conseillers en stratagèmes fiscaux

Il s’agit de personnes ou de sociétés qui font la promotion ou la vente de stratagèmes visant à enfreindre ou à contourner les lois fiscales canadiennes. Ces promoteurs et conseillers fiscaux choisissent de faire de fausses déclarations pour aider leurs clients à éviter de payer leurs impôts. Ils obtiennent ainsi un avantage financier grâce aux honoraires qu’ils reçoivent de leur client.

En augmentant le nombre de vérifications des promoteurs et conseillers fiscaux, en améliorant la collecte de renseignements et en informant davantage les contribuables, nous dépistons et luttons contre les stratagèmes fiscaux et les abris fiscaux illégitimes. Ceux qui choisissent de participer à ces stratagèmes ou d’en faire la promotion s’exposent à de graves conséquences, y compris à des pénalités, à des amendes imposées par les tribunaux et peut-être même à des peines d’emprisonnement.

Pénalités imposées à des tiers (promoteurs et préparateurs de déclarations de revenus :

  • 2025-2026  : 34,1 M$
  • 2024-2025  : 14,9 M$
  • 2023-2024  : 1,5 M$
  • 2022-2023  : 20,1 M$
  • 2021-2022  : 32,3 M$

En savoir plus : Stratagèmes fiscaux

Comment vous pouvez nous aider

Programme des indices

Le Programme des indices permet au public de signaler des cas soupçonnés d’inobservation en matière d’impôt ou de prestations. Les renseignements recueillis dans le cadre de ce programme appuient les activités d’évaluation des risques de l’ARC et enrichissent les renseignements d’entreprise, ce qui aide à repérer les cas susceptibles de nécessiter un examen plus approfondi.

Si vous soupçonnez qu’une personne, une entreprise ou un organisme de bienfaisance ne respecte pas les lois fiscales du Canada ou les programmes de prestations, vous pouvez transmettre des renseignements au moyen du Programme des indices.

Indices reçus :

  • 2025-2026  : 36 275
  • 2024-2025  : 36 947
  • 2023-2024  : 36 920
  • 2022-2023  : 35 689
  • 2021-2022  : 41 178

En savoir plus : Signaler des cas soupçonnés de non-respect des obligations en matière d’impôt ou de prestations au Canada

Programme de dénonciateurs de l’inobservation fiscale à l’étranger (PDIFE)

Le PDIFE est un élément clé de nos efforts pour lutter contre l’évitement fiscal et l’évasion fiscale à l’échelle internationale. Il permet d’accorder des récompenses financières aux personnes qui fournissent des renseignements précis et crédibles sur des cas importants de non-respect des lois fiscales à l’échelle internationale donnant lieu au recouvrement d’au moins 100 000 $ en impôt fédéral dû.

Nous encourageons quiconque, peu importe où il se trouve dans le monde, à se manifester s’il a des renseignements sur des cas importants de non-respect des lois fiscales à l’échelle internationale.

En signalant des cas soupçonnés de non-respect des lois fiscales à l’échelle internationale, les dénonciateurs profitent non seulement des récompenses possibles, mais ils contribuent également à l’administration d’un système fiscal équitable dans lequel tous paient leurs impôts. Cela permet d’assurer la prestation de programmes et services à la population canadienne, ainsi que l’investissement de plus de ressources dans les installations publiques, comme les écoles, les routes et les hôpitaux.

En mars 2026, depuis le lancement du programme :

  • Le PDIFE a reçu environ 1 385 soumissions écrites.
  • Près de 1 140 contribuables ont été désignés aux fins de vérification en fonction des renseignements reçus par l’intermédiaire du programme.
  • Environ 576 millions de dollars d’impôts fédéraux et de pénalités ont été imposés sur la base des renseignements fournis dans ses soumissions écrites.

Soumissions écrites :

  • 2025-2026 : 115
  • 2024-2025 : 91
  • 2023-2024 : 96
  • 2022-2023 : 109
  • 2021-2022 : 99

Montants d’impôt fédéral et de pénalités évalués grâce aux renseignements fournis au PDIFE :

  • 2025-2026 : 52,8 M$
  • 2024-2025 : 153,6 M$
  • 2023-2024 : 79,9 M$
  • 2022-2023 : 177 M$
  • 2021-2022 : 11,3 M$

En savoir plus : Signalement des cas d'abus envers le régime fiscal à l’étranger

Détails de la page

2026-10-15

Quick Enquiry

We usually reply within a few hours
By submitting you agree to be contacted about your enquiry.
Call us☎ Chat on WhatsApp✆
M

Migova AI Assistant

Online now
Hi 👋 I'm the Migova AI assistant, powered by OpenAI. Ask me about PR, study visas, work permits, LMIA, family sponsorship, provinces, or healthcare immigration to Canada.
Canada PR
Study Visa
LMIA / Work Permit