Évaluation de substance dangereuse : Acide citrique
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Cette évaluation de substance dangereuse a été réalisée conformément au Règlement sur les produits dangereux (RPD).
Identification
Nom chimique :
Acide citrique
No CAS :
77-92-9 (anhydre); 5949-29-1 (monohydrate)
Composition chimique :
C6H8O7 (anhydre); C6H8O7·H2O (monohydrate)
Synonymes :
Acide 1,2,3-propanetricarboxylique, 2-hydroxy
Acide 2-hydroxy-1,2,3-propanetricarboxylique
Acide 2-hydroxypropanetricarboxylique
Acide 2-hydroxytricarballylique
Acide 3-carboxy-3 hydroxypentane-1,5 dioïque
No UN :
Aucun numéro UN spécifique au produit chimique disponible
Pictogramme(s) :
Figure 1. - Équivalent textuel
Le symbole dans le pictogramme, qui s'applique à l'acide citrique pur (anhydre ou monohydrate) ou aux solutions aqueuses d'acide citrique à 30 % ou plus, représente un point d'exclamation. Ce symbole indique que les produits dangereux avec ce pictogramme peuvent causer certains effets sur la santé, par exemple :
- irritation de la peau
- irritation des yeux
- sensibilisation de la peau
Classification du SIMDUT
Dangers pour la santé :
Dangers physiques :
L'acide citrique ne répond pas aux critères de classification.
Dangers pour la santé
Toxicité aiguë – voie orale :
Ne répond pas aux critères
Dose létale médiane par voie orale (DL50) : 11 700 milligrammes par kilogramme de poids corporel (mg/kg-p.c.) (rats mâles)Note de bas de page 1.
Dans le cadre d'une étude de toxicité orale aiguë réalisée sur des rats mâles SD-JCL et des souris mâles ICR-JCL (6 par espèce et dose), de l'acide citrique de grande pureté (99,8 %) a été administré à une dose de 4 820, 5 790 ou 7 000 mg/kg-p.c. chez des souris ou de 10 420, 12 500 ou 18 000 mg/kg-p.c. chez des rats. La période d'observation était de 7 jours et les valeurs DL50 ont été calculées à l'aide de la méthode de Litchfield et de Wilcoxon. Une valeur DL50 de 11 700 mg/kg-p.c. a été calculée pour les rats et de 5 790 mg/kg-p.c. pour les souris. L'étude a également mis à l'essai de l'acide citrique de qualité commerciale chez des souris pour lequel une DL50 de 5 040 mg/kg-p.c. a été calculée. Les signes cliniques comprenaient un mouvement spontané, une ataxie cinétique, une mydriase, une diminution de la fréquence respiratoire et du rythme cardiaque, et une mortalité par insuffisance respiratoire. Les animaux qui ont survécu à l'insuffisance respiratoire n'ont montré aucun signe de toxicité 24 heures après l'administration. À la nécropsie, une hémorragie de la muqueuse gastrique a été observéeNote de bas de page 1.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Toxicité aiguë – voie orale ».
Toxicité aiguë – par contact cutané :
Ne répond pas aux critères
DL50 par contact cutané : >2 000 mg/kg-p.c. (rats)Note de bas de page 2.
Dans le cadre d'une étude conforme à la Ligne directrice 402 de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (Toxicité cutanée aiguë), des rats Sprague-Dawley (5 par sexe) ont été exposés à une dose d'acide citrique solide de 2 000 mg/kg-p.c. pendant 24 heures. La substance d'essai a été humidifiée et appliquée sur 10 % de la surface du dos dans des conditions semi-occlusives. Les animaux ont été observés pour détecter d'éventuels décès et signes manifestes de toxicité 30 minutes et 1, 2 et 4 heures après l'administration de la dose, et ce, pendant une période d'observation totale de 14 jours. Il n'y a eu aucun décès, avec une DL50 par contact cutané dépassant 2 000 mg/kg-p.c. Il n'y a aucun signe de toxicité systémique ni aucune anomalie à la nécropsieNote de bas de page 2.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Toxicité aiguë – par contact cutané ».
Toxicité aiguë – par inhalation - gaz :
Sans objet
L'acide citrique n'est pas un gaz. Les critères de classification de « Toxicité aiguë – par inhalation – gaz » ne s'appliquent pas à cette substance.
Toxicité aiguë – par inhalation – vapeurs :
Aucune donnée disponible
Il n'existe aucune donnée permettant de déterminer si l'acide citrique répond aux critères de classification d'une catégorie de « Toxicité aiguë – par inhalation – vapeurs ».
Toxicité aiguë – par inhalation – poussières et brouillards :
Aucune donnée disponible
Il n'existe aucune donnée permettant de déterminer si l'acide citrique répond aux critères de classification d'une catégorie de « Toxicité aiguë – par inhalation – poussières et brouillards ».
Corrosion cutanée/irritation cutanée :
Ne répond pas aux critères
Données chez les humains : Une solution aqueuse d'acide citrique à 5 % (pH de 2) n'était pas irritante lorsqu'elle était appliquée dans des conditions occlusives sur le dos de 20 patients (14 femmes et 6 hommes) 2 fois par jour pendant 4 jours à un volume de 50 microlitres (µL)Note de bas de page 3.
Données chez les animaux : Dans le cadre d'une étude réalisée de façon similaire à la Ligne directrice 404 de l'OCDE (Effet irritant/corrosif aigu sur la peau), 6 lapins blancs néo-zélandais ont été exposés dans des conditions semi-occlusives à 0,5 g de poudre d'acide citrique humidifié pendant 4 heures, avec des observations 1, 24, 48 et 72 heures après le retrait du timbre. L'indice d'irritation cutanée primaire (IICP), comme moyenne des notes d'irritation 1, 24, 48 et 72 heures après l'exposition chez les 6 animaux, était de 0,3 sur 8. Les notes moyennes au test de Draize par animal 24, 48 et 72 heures après l'exposition étaient de 1,67 (1 animal) et 0 (5 animaux) sur 4 pour l'érythème et de 0,33 (1 animal) et 0 (5 animaux) sur 4 pour l'œdèmeNote de bas de page 2. Les notes moyennes au test de Draize ne répondent pas aux critères de la catégorie « Irritation cutanée – catégorie 2 ».
Une étude sur la corrosion cutanée a été réalisée conformément à une ligne directrice du département des Transports des États-Unis sur 8 lapins blancs néo-zélandais (5 mâles et 3 femelles) exposés à 0,5 ml d'une solution d'acide citrique à 60 % pendant 3 minutes, 60 minutes ou 4 heures. La substance d'essai a été appliquée sur la peau intacte des animaux. Après une exposition de 3 ou 60 minutes, seul un érythème très léger a été observé immédiatement après l'exposition (mais pas 24 ou 48 heures après l'exposition) et aucun œdème n'a été observé à aucun moment. Après une exposition de 4 heures, un érythème très léger-modéré à grave et un œdème modéré ont été observés immédiatement après l'exposition et 24 heures après l'exposition, ce qui a diminué jusqu'à un érythème bien défini et aucun œdème après 48 heuresNote de bas de page 4. Il n'y a pas suffisamment d'information pour évaluer la réaction après l'exposition de 4 heures aux fins de classification.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie ou sous-catégorie de « Corrosion cutanée/irritation cutanée ».
Lésions oculaires graves/irritation oculaire :
Catégorie 2A
Dans le cadre d'une étude de conception similaire à la Ligne directrice 405 de l'OCDE (Effet irritant/corrosif aigu sur les yeux), une dose de 0,1 ml d'une solution aqueuse d'acide citrique à 10 ou 30 % a été instillée dans l'œil de lapins blancs néo-zélandais (3 par concentration). Ils n'ont pas reçu de rinçage oculaire et la période d'observation a duré jusqu'à 14 jours après l'administration. Les notations ont été effectuées 1, 24, 48 et 72 heures et 7 et 14 jours après l'instillation. Pour les solutions à 10 et à 30 %, tous les animaux présentaient des notes de 0 pour l'opacité de la cornée et l'iritis à tous ces moments précis. Pour la solution à 10 %, les notes moyennes pour la rougeur de la conjonctive et le chémosis par animal 24, 48 et 72 heures après l'instillation étaient respectivement de 1 sur 3 (chez les 3 animaux) et de 0 sur 4 (chez les 3 animaux). Les effets oculaires se sont complètement inversés dans les 24 heures à 7 jours suivant l'instillation pour tous les animaux. Pour la solution à 30 %, les notes moyennes par animal 24, 48 et 72 heures après l'instillation étaient de 3 sur 3 (chez les 3 animaux) pour la rougeur de la conjonctive et de 2,3 (2 animaux) et 2,7 (1 animal) sur 4 pour le chémosis. Les effets se sont complètement inversés dans les 14 jours suivant l'instillation chez tous les animaux, sauf pour la rougeur de la conjonctive chez 1 des animauxNote de bas de page 2. Bien qu'il n'ait pas été déterminé si la rougeur de la conjonctive chez cet animal était susceptible de s'inverser complètement au plus tard 21 jours après l'instillation, une solution à 30 % satisfait au minimum aux critères de classification de la sous-catégorie « Irritation oculaire – catégorie 2A ».
Dans une étude de conception similaire à la méthode Draize, une dose de 0,1 ml d'une solution acide à 5 % (pH de 2,1) a été instillée dans un œil de chacun des 12 lapins blancs néo-zélandais, avec des observations 1 heure ainsi que 1, 2, 3 et 7 jours après une exposition de 30 secondes. Un rinçage oculaire a été effectué 30 secondes après l'instillation pour la moitié des lapins. Aucune opacité de la cornée n'a été observée chez l'un ou l'autre des animaux testésNote de bas de page 5.
Les données disponibles répondent aux critères de classification de la sous-catégorie « Irritation oculaire – catégorie 2A » [paragraphe 8.3.2(3) du RPD] pour les solutions d'acide citrique à une concentration d'au moins 30 %, mais ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie ou sous-catégorie de « Lésions oculaires graves/irritation oculaire » à une concentration de 10 % ou moins.
Sensibilisation respiratoire :
Ne répond pas aux critères
L'exposition par inhalation de chiens à de l'acide citrique à une concentration non précisée a causé une bronchoconstriction avec hyperréactivité des voies respiratoires non spécifiqueNote de bas de page 6. Aucun autre détail relatif à l'étude n'est disponible.
L'exposition par inhalation d'asthmatiques humains à une concentration non précisée a entraîné une bronchoconstrictionNote de bas de page 7. Aucun autre détail relatif à l'étude n'est disponible. L'induction de la bronchoconstriction chez les personnes souffrant d'hyperréactivité bronchique pourrait avoir été un effet irritant.
Les données sont insuffisantes pour répondre pas aux critères de classification d'une catégorie ou sous-catégorie de « Sensibilisation respiratoire ».
Sensibilisation cutanée :
Ne répond pas aux critères
Des tests épicutanés sur 221 patients (201 femmes; 20 hommes) atteints de dermatite de contact ou d'autres maladies dermatologiques ont été effectués sur une période de 15 mois à Munich, en Allemagne. Plusieurs substances ont été testées, avec des lectures faites 24 heures (lors du retrait du timbre) et 48 et 72 heures après l'application du timbre. Une seule patiente (femme) a réagi à une solution d'acide citrique à 1 %Note de bas de page 8. Dans le cadre d'une étude de cas sur une patiente de 7 ans atteinte de dermatite atopique, des tests épicutanés ont été effectués avec plusieurs substances. Les lectures ont été faites lors des 2e et 3e jours. La patiente n'a réagi qu'à une crème topique contenant du pimecrolimus, un médicament utilisé pour traiter l'eczéma. Les tests épicutanés d'un mélange de tous les excipients de la crème, y compris l'acide citrique, et d'acide citrique individuellement (solution aqueuse à 1 %) n'ont révélé aucune réactionNote de bas de page 9.
Lors d'un test de la piqûre épidermique réalisé sur 91 patients souffrant d'urticaire chronique ou d'un œdème de Quincke, 3 patients ont réagi à une solution aqueuse d'acide citrique à 2,5 %Note de bas de page 3.
Dans le cadre d'une enquête sur une incidence élevée de dermatite de contact professionnelle dans une usine d'emballage de crevettes, touchant 127 des 635 travailleurs, des tests épicutanés ont été effectués avec plusieurs substances d'essai, dont l'acide citrique (un composant d'un agent de conservation des crevettes utilisé). Les lectures ont été effectuées 4 et 72 heures après l'application du timbre. Aucune réaction à une solution d'acide citrique à 1 % n'a été signaléeNote de bas de page 10.
Des réactions positives à l'acide citrique ont été observées dans 2 études réalisées sur des patients présentant des symptômes atopiques à la suite d'un test de provocation orale ou cutanéeNote de bas de page 11Note de bas de page 12. Toutefois, on soupçonne que les patients ont été sensibilisés par le régime alimentaire et ces études n'éclairent donc pas l'évaluation de la sensibilisation cutanée.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification de « Sensibilisation cutanée ».
Mutagénicité sur les cellules germinales :
Ne répond pas aux critères
In vivo : Des résultats négatifs ont été obtenus dans le cadre d'une étude cytogénétique et d'un test du gène létal dominant dans le cadre duquel de l'acide citrique a été administré à des rats par gavage à une dose de 1,2, 12 ou 120 mg/kg-p.c. (une fois ou tous les jours pendant 5 jours), ou de 500 ou 3 500 mg/kg-p.c. (une fois) ou de 300 ou 3 000 mg/kg-p.c. (tous les jours pendant 5 jours)Note de bas de page 13.
In vitro : Dans le cadre d'un test d'Ames effectué conformément à la Ligne directrice 471 de l'OCDE (Essai de mutation réverse sur des bactéries), l'exposition à une solution aqueuse d'acide citrique à une concentration de 500, 1 000 ou 2 000 microgrammes (µg) par plaque n'était pas mutagène pour les souches TA 97, TA 98, TA 100 et TA 104 de la bactérie Salmonella typhimurium, avec ou sans activation métaboliqueNote de bas de page 14. Dans le cadre d'une autre étude qui comprenait un test d'Ames avec et sans activation métabolique dans les souches TA 92, TA 94, TA 98, TA 100, TA 1535 et TA 1537 de la bactérie Salmonella typhimurium et un test d'aberration chromosomique sans activation métabolique dans les fibroblastes de hamster chinois, l'exposition à l'acide citrique n'était pas mutagène et ne causait pas d'aberrations chromosomiquesNote de bas de page 15. Dans le cadre d'une étude de génotoxicité et de cytotoxicité sur les solutions d'irrigation pour canal radiculaire, l'exposition de fibroblastes murins à des dilutions en série d'acide citrique pendant 3 heures à 37 °C n'a produit aucune génotoxicité, quelle que soit la concentration testée, sur la base d'un test des comètes, mais a réduit la viabilité cellulaire à une concentration de 10,5 ou 21 %Note de bas de page 16. Dans le cadre d'une étude réalisée de façon similaire à la Ligne directrice 487 de l'OCDE (Essai in vitro de micronoyaux sur cellules de mammifères), l'exposition à des solutions aqueuses d'acide citrique a entraîné une augmentation statistiquement significative du pourcentage de lymphocytes périphériques humains contenant des micronoyaux aux concentrations testées, en l'absence d'activation métaboliqueNote de bas de page 2.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie ou sous-catégorie de « Mutagénicité sur les cellules germinales ».
Cancérogénicité :
Ne répond pas aux critères
L'acide acétique n'a pas été examiné par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), le National Toxicology Program (NTP) ou l'American Conference of Governmental Industrial Hygienists (ACGIH).
Dans le cadre d'une étude sur l'alimentation chez les rats, les animaux exposés à une concentration d'acide citrique de 5 % dans le régime alimentaire n'ont pas montré d'excès de tumeurs par rapport aux animaux témoins lorsqu'ils ont été exposés sur une période de 2 ansNote de bas de page 2.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie ou sous-catégorie de « Cancérogénicité ».
Toxicité pour la reproduction :
Ne répond pas aux critères
Des études tératologiques ont été effectuées sur des souris gestantes CD-1 (22 à 24 par dose), des rats Wistar (19 à 24 par dose), des hamsters dorés (22 à 23 par dose) et des lapins Dutch belted (9 à 14 par dose) auxquels on a administré par gavage des solutions aqueuses d'acide citrique à une dose d'acide citrique de 2,41, 11,2, 52 ou 241 mg/kg-p.c./jour (souris), de 2,95, 13,7, 63,6 ou 295 mg/kg-p.c./jour (rats), de 2,72, 12,6, 58,7 ou 272 mg/kg-p.c./jour (hamsters) ou de 4,25, 19,75, 91,7 ou 425 mg/kg-p.c./jour (lapins) du 6e jour au 15e jour de gestation (souris et rats), du 6e au 10e jour de gestation (hamsters) ou du 6e au 18e jour de gestation (lapins). Aucun effet n'a été observé sur la nidation, sur la survie de la mère ou du fœtus ou sur le nombre d'anomalies dans les tissus mous ou squelettiques des descendants par rapport aux témoinsNote de bas de page 17.
Une étude dans laquelle des souris femelles et des rates (6 par espèce) ont reçu de l'acide citrique à une concentration alimentaire de 5 % avant, pendant et après l'accouplement n'a révélé aucun effet sur le nombre de descendants nés ou leur survie subséquente jusqu'au sevrageNote de bas de page 18.
Dans le cadre d'une étude de toxicité pour la reproduction, non conforme aux lignes directrices, portant sur deux cycles d'accouplement des mêmes animaux parentaux, à savoir à l'âge de 32 semaines et à 11 semaines par la suite, de l'acide citrique a été administré dans le régime alimentaire de rats mâles et femelles à une concentration de 1,2 % en poids (environ 600 mg/kg-p.c./jour) pendant 90 jours. Il n'y avait aucune indication d'effets sur la reproduction ni d'effets indésirables sur la croissance des 2 générations successives de descendantsNote de bas de page 2Note de bas de page 7.
Dans le cadre d'une étude dans laquelle des hamsters femelles en gestation ont reçu une dose de 272 mg/kg-p.c. d'acide citrique, probablement quotidiennement, du 6e au 10e jour de gestation, il n'y avait aucune preuve de toxicité pour la reproduction ou le développementNote de bas de page 7. Dans le cadre d'une autre étude dans laquelle des lapines gestantes ont reçu des doses allant jusqu'à 425 mg/kg-p.c./jour d'acide citrique du 6e au 18e jour de gestation, il n'y avait aucune preuve de toxicité pour la reproduction ou le développementNote de bas de page 6.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie ou sous-catégorie de « Toxicité pour la reproduction ».
Toxicité pour certains organes cibles – exposition unique :
Ne répond pas aux critères
Exposition par voie orale :
Données chez les humains : L'ingestion de 25 grammes (g) d'acide citrique, correspondant à une dose d'environ 417 mg/kg-p.c., a causé des vomissements et a presque entraîné la mort chez une femmeNote de bas de page 6.
Données chez les animaux : Dans le cadre d'une étude de toxicité orale aiguë réalisée sur des rats mâles SD-JCL et des souris mâles ICR-JCL (6 par espèce et dose), de l'acide citrique de grande pureté (99,8 %) a été administré à une dose de 4 820, 5 790 ou 7 000 mg/kg-p.c. chez des souris ou de 10 420, 12 500 ou 18 000 mg/kg-p.c. chez des rats. La période d'observation était de 7 jours. Les signes cliniques comprenaient un mouvement spontané, une ataxie cinétique, une mydriase, une diminution de la fréquence respiratoire et du rythme cardiaque, et une mortalité par insuffisance respiratoire. Les animaux qui ont survécu à l'insuffisance respiratoire n'ont montré aucun signe de toxicité 24 heures après l'administration. À la nécropsie, une hémorragie de la muqueuse gastrique a été observéeNote de bas de page 1.
Exposition par voie cutanée :
Dans le cadre d'une étude conforme à la Ligne directrice 402 de l'OCDE (Toxicité cutanée aiguë), des rats Sprague-Dawley (5 par sexe) ont été exposés à une dose d'acide citrique solide de 2 000 mg/kg-p.c. pendant 24 heures. La substance d'essai a été humidifiée et appliquée sur 10 % de la surface du dos dans des conditions semi-occlusives. Les animaux ont été observés pour détecter d'éventuels décès et signes manifestes de toxicité 30 minutes et 1, 2 et 4 heures après l'administration de la dose, et ce, pendant une période d'observation totale de 14 jours. Il n'y a eu ni décès, ni signes de toxicité systémique, ni anomalies à la nécropsieNote de bas de page 2.
Exposition par inhalation :
L'exposition par inhalation de 10 rats MFL de lignée pure anesthésiés qui présentaient une hyperréactivité bronchique à un aérosol respirable d'acide citrique dans de l'eau distillée à une concentration de 10 % en poids par volume pour deux tests de provocation séquentiels de 2 minutes, à 20 minutes d'intervalle, a produit des augmentations réversibles de la fréquence respiratoire et de la pression pleurale par rapport au niveau de référence et une hypotension pendant les deux périodes d'exposition, ainsi que de la bradycardie pendant la première période d'exposition. La même exposition à 10 rats Fischer anesthésiés, qui ne présentaient pas une telle hyperréactivité pulmonaire, n'a produit aucun résultat perceptible. Ces changements pulmonaires et cardiovasculaires sont semblables à des réactions exagérées aux stimuli irritants, y compris à l'acide citrique, observées chez les chiens hyperréactifs et les humains asthmatiquesNote de bas de page 19.
Une étude d'exposition par inhalation a été réalisée sur 5 chiens Basenji-Greyhound (BG) anesthésiés sensibles à l'ascaris avec hyperréactivité bronchique qui ont reçu un test de provocation de chacun des 5 traitements différents, dont l'un était uniquement de l'acide citrique, dans un ordre aléatoire et à un intervalle minimal de 1 semaine entre les tests de provocation. Le traitement contenant seulement de l'acide citrique impliquait une exposition de 5 minutes à une solution aqueuse d'acide citrique à 10 % nébulisée en aérosol respirable à un débit de 0,5 à 1 ml par minute (ml/min). Le test de provocation de l'acide citrique a augmenté l'activité de la substance à réaction lente de l'anaphylaxie (SRS-A) dans le plasma, mais pas la concentration d'histamine, et a augmenté la résistance pulmonaire et la compliance dynamiqueNote de bas de page 20.
Dans une autre étude sur l'exposition par inhalation, 6 cobayes Dunkin-Hartley non anesthésiés des deux sexes ont été exposés à une solution aqueuse nébulisée d'acide citrique à une concentration de 0,40 molaire, à un débit moyen de 0,54 ml/min, pendant un maximum de 7 minutes. L'exposition à l'acide citrique a causé à la fois de la toux et une obstruction réflexe des voies respiratoiresNote de bas de page 21.
Dans une étude prospective randomisée de cas à double insu et autocomparative, 9 volontaires humains en bonne santé (5 hommes; 4 femmes), qui n'étaient pas fumeurs et ne présentaient aucun signe de maladie ou d'infection respiratoire, ont été exposés à de l'acide citrique pendant qu'ils étaient réveillés, pour 7 inspirations de capacité vitale à 3 occasions distinctes qui étaient espacées de 2 à 3 jours, 1 avec et 1 sans blocage de conduction du nerf laryngé supérieur et un troisième à la suite d'une intervention fictive. L'exposition à une solution d'acide citrique nébulisé se faisait par l'intermédiaire d'un embout buccal à un débit moyen de 0,295 ml/min. Le seuil de toux a été mesuré à l'aide d'augmentations progressives de la concentration de solution d'acide citrique nébulisé, à savoir 0, 2, 5, 10, 20, 35 et 50 grammes par 100 millilitres (g/100 ml), lors d'inspirations à des intervalles d'environ 90 secondes. Sur les 9 sujets, 4 n'ont montré aucun changement dans le seuil de toux après le blocage du nerf, 3 ont montré un seuil de toux accru après le blocage du nerf et 2 ont montré un seuil de toux réduit après le blocage du nerf par rapport à celui sans blocage. Parmi ceux dont le seuil de toux a changé, aucun n'a connu un changement supérieur à 1 incrément de la concentration d'acide citrique. Ni le blocage du nerf ni le faux traitement n'ont entraîné de différence statistiquement significative dans les moyennes géométriques des seuils de touxNote de bas de page 22.
Une toux a été signalée chez des cobayes exposés pendant 30 minutes à une solution aérosolisée d'acide citrique à 6 % à une concentration d'acide citrique en suspension dans l'air de 81 milligrammes par mètre cube (mg/m³). L'exposition des cobayes pendant 3 minutes à une concentration atmosphérique de 75 milligrammes par millilitre (mg/ml) d'acide citrique aérosolisé a également entraîné une touxNote de bas de page 6.
Ces effets par inhalation sont révélateurs d'une irritation sensorielle plutôt que d'une cytotoxicité locale.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Toxicité pour certains organes cibles – exposition unique ».
Toxicité pour certains organes cibles – expositions répétées :
Ne répond pas aux critères
Exposition par voie orale :
Dans le cadre d'une étude à plus long terme, 60 lapins blancs néo-zélandais mâles ont été divisés en 4 groupes de 15 animaux chacun. L'acide citrique, le sel de sodium (acide citrique libre à 5 %) a été ajouté aux régimes alimentaires des animaux expérimentaux à une concentration de 7,7 %. Les animaux ont suivi ce régime alimentaire pendant 150 jours. Aucun changement macroscopique ou histopathologique important n'a été relevé ni aucune différence de croissance ou de survie par rapport aux animaux témoinsNote de bas de page 4.
Une étude d'alimentation subaiguë sur 6 semaines a été réalisée sur des rats mâles SD-JCL (5 par concentration) à une concentration alimentaire d'acide citrique de 1,2, 2,4 ou 4,8 % (correspondant à une ingestion moyenne d'acide citrique respectivement de 1 150, 2 260 ou 4 670 mg/kg-p.c./jour). Aucune anomalie comportementale n'a été observée, quelle que soit la concentration testée. De légères baisses de la prise de poids corporel et de l'ingestion d'aliments ont été observées à toutes les concentrations testées par rapport aux témoins, bien qu'une relation dose-réponse ne soit apparente que pour cette dernière observation. Le groupe d'exposition à une concentration élevée a connu une diminution statistiquement significative du taux moyen de cholestérol plasmatique et une augmentation de l'activité moyenne de l'aspartate aminotransférase sérique. Une diminution de la teneur totale moyenne en protéines plasmatiques a été observée à toutes les concentrations testées, mais n'était statistiquement significative qu'à la concentration intermédiaire. Les résultats biochimiques dans le sang ont été considérés comme légers. Certaines anomalies morphologiques ont été observées dans les testicules et le foie de certains animaux traités. Des diminutions des poids moyens du thymus absolu et de la rate ont été notées à la concentration élevée, bien que seule celle du thymus soit statistiquement significative. Des augmentations du poids absolu moyen de la prostate et de la glande thyroïde ont été observées respectivement aux concentrations faible et élevée, bien que seule celle de la prostate soit statistiquement significative. L'examen histopathologique a révélé une légère atrophie du cortex du thymus et des follicules lymphatiques spléniques à la concentration élevée, mais l'effet n'a pas été considéré comme délétèreNote de bas de page 1. Les ingestions moyennes d'acide citrique dépassent les valeurs indicatives pour les catégories de cette classe de danger, ajustées en fonction de la durée d'exposition.
Au cours d'une étude d'alimentation sur 2 ans, des rats mâles (20 par concentration) ont reçu un régime alimentaire contenant une concentration d'acide citrique de 3 ou 5 %, ce qui correspondait à une dose d'acide citrique respectivement d'environ 1 200 ou 2 000 mg/kg-p.c./jour. Une légère diminution de la croissance à la dose la plus élevée a été observée, bien que cela ait été accompagné d'une réduction des aliments consommés. Aucune anomalie dans les tissus des principaux organes n'a été observéeNote de bas de page 7. Les doses d'acide citrique dépassent les valeurs indicatives pour les catégories de cette classe de danger, ajustées en fonction de la durée d'exposition.
Exposition par voie cutanée : Aucune donnée disponible
Exposition par inhalation : Aucune donnée disponible
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Toxicité pour certains organes cibles – expositions répétées ».
Danger par aspiration :
Aucune donnée disponible
Aucune donnée chez les humains n'est disponible et cette substance n'est pas un hydrocarbure liquide.
Matières infectieuses présentant un danger biologique :
Sans objet
L'acide citrique n'est ni un microorganisme, ni une protéine, ni un acide nucléique.
Dangers physiques
Matières et objets explosibles :
Non évalué*
* Les explosifs sont exclus de la Loi sur les produits dangereux et de son règlement. Les matières explosives sont réglementées aux termes de la Loi sur les explosifs. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site de Ressources naturelles Canada .
Gaz inflammables :
Sans objet
L'acide citrique n'est pas un gaz. Les critères de classification de « Gaz inflammables » ne s'appliquent pas à cette substance.
Aérosols :
Non évalué
La classification d'un produit dangereux dans la classe de danger « Aérosols » dépend du produit.
Gaz comburants :
Sans objet
L'acide citrique n'est pas un gaz. Les critères de classification de « Gaz comburants » ne s'appliquent pas à cette substance.
Gaz sous pression :
Sans objet
L'acide citrique n'est pas un gaz. Les critères de classification de « Gaz sous pression » ne s'appliquent pas à cette substance.
Liquides inflammables :
Sans objet
Ni la forme anhydre ni la forme monohydrate de l'acide citrique ne sont des liquides. Les critères de classification de « Liquides inflammables » ne s'appliquent pas à ces deux formes. De plus, aucun point d'éclair n'était disponible pour les solutions aqueuses d'acide citrique.
Matières solides inflammables :
Ne répond pas aux critères
L'acide citrique sous forme de dépôt de poussières ne s'est pas enflammé lors d'un essai de combustion, mais a plutôt fondu et s'est évaporé. L'étude a été menée selon une méthode normalisée nationale, mais elle n'était pas conforme aux bonnes pratiques de laboratoire (BPL)Note de bas de page 2.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification de « Matières solides inflammables ».
Matières autoréactives :
Ne répond pas aux critères
Les formes anhydre et monohydrate de l'acide citrique ont des points de fusion respectivement de 153 et 135 °CNote de bas de page 23Note de bas de page 24.
Les matières autoréactives doivent présenter une température de décomposition autoaccélérée (TDAA) inférieure ou égale à 75 °C pour satisfaire aux critères minimaux de classification. Comme les points de fusion dépassent cette limite, l'acide citrique n'est pas classé dans une catégorie de « Matières autoréactives ».
Liquides pyrophoriques :
Sans objet
Ni la forme anhydre ni la forme monohydrate de l'acide citrique ne sont des liquides. Les critères de classification de « Liquides pyrophoriques » ne s'appliquent pas à ces deux formes. De plus, aucune donnée n'était disponible pour évaluer l'inflammabilité des solutions aqueuses d'acide citrique exposées à l'air.
Matières solides pyrophoriques :
Ne répond pas aux critères
L'acide citrique sous forme de dépôt de poussières ne s'est pas enflammé lors d'un essai de combustion, mais a plutôt fondu et s'est évaporéNote de bas de page 2. Étant donné que les essais de combustion impliquent une exposition à l'air, par exemple au moyen d'une hotte de laboratoire à tirage forcé, le résultat suggère un manque de pyrophoricité.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Matières solides pyrophoriques ».
Matières auto-échauffantes :
Ne répond pas aux critères
Les formes anhydre et monohydrate de l'acide citrique ont des points de fusion respectivement de 153 et 135 °CNote de bas de page 23Note de bas de page 24. Ainsi, l'acide citrique ne s'enflamme pas spontanément à une température de 50 °C ou moins et est donc exclu de la classification.
Les données disponibles ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Matières auto-échauffantes ».
Matières qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammables :
Exclus de la classification
L'acide citrique est soluble dans l'eau et forme un mélange stable, avec une hydrosolubilité de 59,2 % à 20 °CNote de bas de page 24. De plus, il n'a pas de structure chimique contenant des métaux ou des métalloïdes. Sur ces bases, il est exclu de la classification [alinéas 7.12.1(1)a) et c) du RPD].
Liquides comburants :
Sans objet
Ni la forme anhydre ni la forme monohydrate de l'acide citrique ne sont des liquides. Les critères de classification de la classe de danger « Liquides comburants » ne s'appliquent pas à ces deux formes. De plus, les données sur les propriétés comburantes des solutions aqueuses d'acide citrique n'étaient pas disponibles.
Matières solides comburantes :
Exclu de la classification
L'acide citrique est un solide organique qui contient de l'oxygène lié chimiquement uniquement au carbone ou à l'hydrogène et qui est donc exclu de la classification [alinéa 7.14.1(1)b) du RPD].
Peroxydes organiques :
Sans objet
L'acide citrique n'est pas un peroxyde organique. Les critères de classification de « Peroxydes organiques » ne s'appliquent pas à cette substance.
Matières corrosives pour les métaux :
Ne répond pas aux critères
Une étude sur la perte de poids a été réalisée sur des échantillons d'acier doux immergés pendant 2 heures à température ambiante dans une solution aqueuse d'acide citrique à une concentration de 1 ou 2 normal (N). À ces concentrations respectives, les vitesses de corrosion étaient de 29,5343 et de 33,7694 millimètres par année (mm/an), en l'absence d'inhibiteur de corrosionNote de bas de page 25. Compte tenu de la relation positive entre les vitesses de corrosion et la température, ces vitesses dépasseraient 6,25 mm/an à une température de 55 °C. Toutefois, la méthode employée dans l'étude diffère de celle requise dans le RPD, y compris les écarts dans la taille de l'échantillon, dans les modifications de surface chimiques avant exposition, dans le traitement de l'échantillon avant l'exposition, dans la durée et la température de l'exposition, ainsi que dans l'utilisation de réplicats et de témoins non exposés. Bien que tous les écarts ne limitent pas l'évaluation de la classification, la durée de l'exposition, qui est nettement inférieure au minimum de 1 semaine requis, rend les résultats inappropriés à l'évaluation.
L'ouvrage intitulé Handbook of Corrosion Data indique qu'à température ambiante, les alliages aluminium-manganèse et l'acier inoxydable des types 304, 316, 409, 410 et 430 présentent une résistance à la corrosion aux solutions contenant de l'acide citrique à une concentration de 6 à 50 %. Les vitesses de corrosion n'ont pas dépassé 0,260 mm/an, un chiffre nettement inférieur à 6,25 mm/an à une température de 55 °CNote de bas de page 26.
Les données disponibles sont insuffisantes pour l'évaluation ou ne répondent pas aux critères de classification d'une catégorie de « Matières corrosives pour les métaux ».
Poussières combustibles :
Aucune donnée disponible
Il n'existe aucune donnée permettant de déterminer si l'acide citrique répond aux critères de classification d'une catégorie de « Poussières combustibles ». Bien que plusieurs sources secondaires dans la littérature indiquent que l'acide citrique est une poussière combustible, aucun renseignement à l'appui n'est disponible.
Asphyxiants simples :
Sans objet
L'acide citrique n'est pas un gaz. Les critères de classification de « Asphyxiants simples » ne s'appliquent pas à cette substance.
Produits chimiques sous pression :
Non évalué
La classification d'un produit dangereux dans la classe de danger « Produits chimiques sous pression » dépend du produit.
Renseignements sur la réglementation et autres renseignements
Renseignements sur la réglementation :
Les évaluations des substances dangereuses sont préparées par Santé Canada en tant que ressources éducatives et informatives. En vertu de la LPD, les fournisseurs de produits dangereux doivent, lors de la vente ou de l'importation d'un produit dangereux, fournir une étiquette et une fiche de données de sécurité qui répondent aux exigences énoncées dans le RPD.
Autres renseignements :
Les données et les classifications contenues dans ces évaluations des substances dangereuses sont basées sur des sources accessibles au public, telles que la littérature évaluée par des pairs ou les rapports d'organismes internationaux. De nouvelles données, y compris des renseignements exclusifs, pourraient avoir une incidence sur la classification des substances ou des produits dangereux qui les contiennent. Il est de la responsabilité du fournisseur de s'assurer de l'exactitude, de la suffisance et de la fiabilité de ses classifications de produits dangereux.
Dernière mise à jour :
2025
Préparé par :
Bureau des matières dangereuses utilisées au travail, Santé Canada
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