CIMM – Contexte parlementaire – 23 mars 2026
À propos du comité
Mandat du comité
Le Comité permanent de la citoyenneté et de l’immigration (CIMM) étudie toutes les questions relatives au mandat, à la gestion et au fonctionnement d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR) et produit des rapports en conséquence.
Motion pour cette étude
Que la ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, ainsi que les fonctionnaires compétents du Ministère et de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié, soient invités à comparaître pendant deux heures au sujet du Budget supplémentaire des dépenses (C) de 2025-2026 ; et que cette réunion ait lieu au moins cinq jours civils avant le dépôt du Budget supplémentaire des dépenses à la Chambre.
Au sujet de la comparution
Analyse conjoncturelle
Le 24 février, le Parti conservateur du Canada (PCC) a déposé une motion de l’opposition et tenu une conférence de presse critiquant les coûts du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI), et tout particulièrement les prestations offertes aux demandeurs d’asile. Le parti a établi un lien entre la crise du logement, la crise de l’emploi, la réduction de l’accès aux services publics et l’augmentation des niveaux d’immigration. La ministre du cabinet fantôme responsable de l’immigration a déclaré que les travailleurs étrangers temporaires prennent les emplois des Canadiens, surtout ceux des jeunes. Elle a préconisé l’abolition pure et simple du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Ces derniers mois, les conservateurs ont également remis en question le Programme des étudiants étrangers, mettant l’accent sur les fraudes et les vérifications de sécurité.
Le Bloc québécois (BQ) plaide régulièrement en faveur d’une plus grande autonomie du Québec par rapport à l’immigration et d’une répartition plus équitable des demandeurs d’asile entre les provinces, faisant valoir que le Québec est accablé par un fardeau disproportionnellement grand.
Les deux partis de l’opposition se sont exprimés avec force sur la question du droit d’asile. À la Chambre et lors des comparutions devant le comité, le PCC a établi un lien entre le nombre record de demandes d’asile et l’augmentation des coûts pour les contribuables en raison du PFSI, ainsi que les pressions accrues en matière de logement, de marché du travail et de services sociaux. Puisque le principal poste de ce budget des dépenses est le financement destiné à soutenir les demandeurs d’asile à Toronto, on s’attend à ce que le BQ établisse une comparaison avec la situation au Québec et évoque la possibilité de redistribuer les demandeurs d’asile à d’autres provinces et territoires.
Détails de la comparution
La ministre prononcera un discours d’ouverture de cinq minutes, puis elle répondra aux questions des membres du Comité. La ministre quittera après la première heure, et les fonctionnaires ci‑dessous resteront pour la deuxième heure :
- L’honorable Lena Metlege Diab, C.E.N.E., C.R., C.P., députée, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
- Scott Harris, sous‑ministre délégué
- Jean-Marc Gionet, sous-ministre adjoint par intérim, Programmes de protection et de la famille
- Annie Rémillard, sous-ministre adjointe et dirigeante principale des finances par intérim
Parti Conservateur du Canada
L’honorable Michelle Rempel Garner
Calgary Nose Hill, Alberta
Vice-présidente du CIMM
Ministre du Cabinet fantôme responsable de la Citoyenneté et de l’Immigration
- Élue pour la première fois en 2011.
- A été ministre du cabinet fantôme responsable de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté de novembre 2015 à septembre 2019, période durant laquelle elle a occupé le poste de vice-présidente du CIMM, puis membre du CIMM d’octobre 2022 à septembre 2023.
- A régulièrement exprimé des préoccupations au sujet de la politique d’immigration sur diverses plateformes, en mettant l’accent sur l’immigration temporaire et l’asile.
Fred Davies
Niagara-Sud (Ontario)
Membre
- Élu pour la première fois en 2025.
- Le député Davies a remplacé le député Michael Ma au CIMM.
- Le député Davies s’intéresse au secteur de l’automobile, à la criminalité et à l’immigration
Costas Menegakis
Aurora—Oak Ridges—Richmond Hill (Ontario)
Membre
- Élu pour la première fois en 2011, défait en 2015 et retourné au Parlement en 2025.
- A été secrétaire parlementaire du ministre de l’Immigration et de la Citoyenneté de 2013 à 2015.
Brad Redekopp
Saskatoon-Ouest (Saskatchewan)
Membre
Ministre associé du Cabinet fantôme responsable de l’Immigration et de la Citoyenneté
- Élu pour la première fois en 2019.
- A été vice-président du CIMM de 2022 à 2025 et est membre du CIMM depuis 2021.
Bloc Québécois
Alexis Deschênes
Gaspésie—Les Îles-de-la-Madeleine—Listuguj (Québec)
Porte-parole en matière d’immigration, de réfugiés et de citoyenneté
- Élu pour la première fois en 2025.
- Nouvellement nommé au poste de porte-parole en matière d’immigration.
- Ancien porte-parole du BQ pour les pêches et les océans.
- Historiquement, le député Deschênes a toujours eu un grand intérêt pour les questions liées aux pêches et aux océans ; ses priorités en matière d’immigration n’ont pas encore été clairement définies.
Nouveau parti Démocratique
Jenny Kwan
Vancouver-Est (Colombie-Britannique)
Porte-parole en matière d’immigration, de réfugiés et de logement
*N’est pas actuellement membre du CIMM*
- Élue pour la première fois en 2015.
- Est porte-parole de longue date en matière d’immigration et a déjà été vice-présidente du CIMM.
- Historiquement très active dans les dossiers d’immigration, en particulier les réfugiés, les demandeurs d’asile, les travailleurs étrangers sans papiers et la justice sociale en général.
Parti Libéral du Canada
Julie Dzerowicz
Davenport (Ontario)
Présidente du CIMM
- Élue pour la première fois en 2015.
- La députée Dzerowicz a été membre du CIMM de 2016 à 2017.
- Préside pour la première fois un comité
Peter Fragiskatos
London Centre (Ontario)
Secrétaire parlementaire de la ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
Membre
- Élu pour la première fois en 2015.
- Le député Fragiskatos a occupé divers postes de secrétaire parlementaire avant sa nomination actuelle.
- Siège au CIMM pour la première fois.
- A travaillé dans le milieu universitaire avant de se lancer en politique.
Amandeep Sodhi
Brampton-Centre (Ontario)
Membre
- Élue pour la première fois en 2025.
- C’est la première fois que la députée Sodhi siège à un comité.
- Est parmi les premiers députés nés au 21e siècle.
Salma Zahid
Scarborough Centre—Don Valley East (Ontario)
Membre
- Élue pour la première fois en 2015.
- Ancienne présidente du CIMM et membre de longue date.
- Déclaration d’intérêt pour l’immigration et la défense des populations marginalisées à l’échelle mondiale.
Sameer Zuberi
Pierrefonds—Dollard (Québec)
Membre
- Élu pour la première fois en 2019.
- Anciennement secrétaire parlementaire de la ministre de la Diversité, de l’Inclusion et des Personnes en situation de handicap.
- Membre du CIMM pour la première fois
Parti Conservateur du Canada
Principaux enjeux du parti
Depuis la fin des élections fédérales de 2025, le Parti conservateur du Canada (PCC) se fait entendre sur la question de l’immigration. Le parti associe régulièrement l’immigration à la pénurie de logements, aux temps d’attente pour les soins de santé et au chômage. Le parti s’est récemment montré particulièrement actif sur les questions relatives à l’asile, notamment les prestations du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI) offertes aux demandeurs d’asile déboutés, la pratique de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR) consistant à « examiner les dossiers » menant à l’approbation des demandes sans audience et les faux demandeurs d’asile demeurant au Canada.
Le PCC a proposé de supprimer le Programme des travailleurs étrangers temporaires et d’abolir l’accès à la citoyenneté par naissance pour les enfants de résidents temporaires. Il a également tenté, sans succès, de modifier le projet de loi C-12 afin d’obtenir les résultats suivants :
- Supprimer l’accès aux prestations sociales fédérales pour les demandeurs d’asile déboutés, à l’exception des soins de santé d’urgence
- Refuser les demandes d’asile des ressortissants des pays du G7 ou de l’UE, ou des personnes ayant transité par un pays du G7 ou de l’UE avant leur arrivée au Canada
- Moderniser les exigences en matière de vérification de sécurité
- Exiger que les établissements d’enseignement participent aux frais liés aux fausses demandes d’asile présentées par leurs étudiants étrangers
- Annuler automatiquement les demandes si le demandeur retourne dans son pays d’origine pendant que sa demande est en attente
- Rejeter une demande d’asile si l’on constate qu’un demandeur a menti à un agent
- Transférer aux demandeurs le fardeau de prouver qu’ils ont déposé leur demande dans les délais impartis
- Exiger que les demandeurs d’asile exposent tous les motifs de leur demande de protection dès leur arrivée, afin de limiter les manipulations ultérieures par des experts-conseils ou des avocats
- Moderniser les processus d’appel et de contrôle judiciaire pour les demandes d’asile
- Créer une obligation de déclaration transparente concernant les prestations fédérales versées aux demandeurs d’asile
- Moderniser le rapport annuel au Parlement, notamment en élargissant les exigences en matière de données
Activités récentes du parti
*Michelle Rempel Garner, ministre du Cabinet fantôme responsable de l’Immigration, publie plusieurs fois par jour sur son compte X des messages sur les questions concernant IRCC.*
12 mars – Débats : A parlé en faveur de son projet de loi d’initiative parlementaire, le projet de loi C-220 (Loi modifiant le Code criminel – détermination de la peine : statut d’immigration) qui en est à l’étape de la deuxième lecture (Rempel Garner).
10 mars – Questions orales : A soutenu que la « politique de frontières laissées grandes ouvertes » du gouvernement avait mené à l’admission de criminels au Canada, y compris des représentants du corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) (Poilievre).
10 mars – Questions orales : À plusieurs reprises, s’est levée pour poser des questions sur les 700 représentants du CGRI au Canada, a soulevé des préoccupations en matière de sécurité publique et a remis en question la compétence de la ministre (Rempel Garner).
9 mars – X : A publié un extrait du CIMM, où l’on peut lire que le gouvernement pourrait agir contre les représentants du CGRI au Canada, mais qu’il refuse de le faire, et que la CISR cache l’identité de ces personnes (Rempel Garner).
9 mars – CIMM : A déposé une motion en vue d’une révision complète de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) dans le but d’expulser rapidement du Canada les représentants du CGRI (Menegakis).
26 février – Questions orales : A dit que 86 % des demandeurs d’asile déboutés restent au Canada, que 25 000 ont été admis sans vérification de sécurité et que l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a 33 000 non-citoyens inscrits comme criminels recherchés au Canada (Gladu).
26 février – Questions orales : A fait valoir que la ministre d’IRCC n’est pas en mesure de dire à la Chambre combien de demandeurs d’asile déboutés se trouvent encore au Canada ou « combien de milliers de personnes sont venues ici sans faire l’objet d’une vérification de sécurité adéquate » (Lantsman).
26 février – Questions orales : A allégué que 25 000 demandeurs d’asile ont été admis « sans aucun contrôle et vérification » (Godin).
23 février – CIMM : A exprimé des préoccupations au sujet des taux d’acceptation des demandeurs d’asile par la CISR (Redekopp).
23 février – Questions orales : A soutenu que le gouvernement avait permis des centaines de milliers de fausses demandes d’asile, ce qui a coûté des milliards de dollars (Rempel Garner).
23 février – Questions orales : A mentionné un rapport du directeur parlementaire du budget (DPB) selon lequel le PFSI coûte 1,5 milliard de dollars par année et a soutenu que les faux demandeurs d’asile reçoivent des prestations qui ne sont pas offertes aux Canadiens (Mazier).
Bloc Québécois
Principaux enjeux du parti
Le Bloc québécois (BQ) se fait fréquemment entendre sur la question de l’immigration. Le BQ préconise que le Québec ait un plus grand contrôle sur l’immigration. Le parti a constamment soulevé des inquiétudes quant au nombre de demandeurs d’asile accueillis au Québec, lequel, selon les membres du parti, supporte un fardeau disproportionné. Le Bloc a également fait valoir que les mesures gouvernementales relatives aux étudiants étrangers et aux travailleurs étrangers temporaires avaient une incidence négative sur le Québec.
Au cours de la campagne électorale de 2025, le parti a pris les engagements suivants :
Travailleurs étrangers temporaires
Le BQ souhaite que les travailleurs étrangers temporaires aient accès à des permis de travail sectoriels et régionaux ouverts.
Questions liées à la frontière ou à l’asile
Créer un ministère des Frontières et mettre en œuvre des mesures de sécurité frontalière plus rigoureuses. Le BQ a l’intention de présenter un projet de loi d’initiative parlementaire visant à améliorer les délais de traitement des demandes d’asile.
Immigration francophone et Québec
Le Bloc québécois s’oppose à l’Initiative du siècle et veut que le Québec ait pleine autonomie en matière d’immigration.
Établissement et intégration
Le BQ s’est engagé à mettre en place une politique d’intégration des immigrants dans la société québécoise. Le parti supprimerait également toute référence à la monarchie britannique lors des cérémonies de citoyenneté.
Activités récentes du parti
12 mars – Débats : A informé que le BQ voterait en faveur du projet de loi C-220 de la députée Rempel Garner Loi modifiant le Code criminel – détermination de la peine : statut d’immigration) à l’étape de la deuxième lecture, mais a contesté la déclaration du PCC sur l’immigration en général (Deschênes).
24 février – Débats : A critiqué les délais pour les décisions relatives à l’asile, suggérant qu’ils prennent 40 mois, et exhorte le gouvernement à accélérer le traitement et à délivrer plus rapidement des permis de travail aux demandeurs d’asile (DeBellefeuille).
24 février – Débats : S’est prononcé contre une motion du PCC sur l’accès des demandeurs d’asile déboutés aux soins de santé, a fait valoir que les raisons pour lesquelles les coûts du PFSI ont augmenté sont attribuables à un volume plus élevé de demandes d’asile, a contesté le fait que les coûts du PFSI ont une incidence sur les soins de santé offerts aux Canadiens, et a suggéré que la motion alourdirait le fardeau des provinces (Deschênes).
23 février – Débats : A relié la pénurie de logements à des niveaux d’immigration élevés et a blâmé le gouvernement (Ste-Marie).
23 février – Questions orales : A soutenu que le BQ appuie l’immigration en principe, mais que les politiques du gouvernement ont « ouvert les vannes » et entraîné des pénuries en matière de soins de santé, de logements et de possibilités d’emploi (Ste-Marie).
23 février – Questions orales : A souligné de façon défavorable un rapport selon lequel 25 000 personnes avaient été acceptées comme réfugiés entre 2019 et 2023 sans avoir été interrogées, et a exigé que l’on mette fin à cette pratique (Deschênes).
2 février – Débats : Tout en prononçant des paroles en faveur de l’exclusion du Québec de la Loi sur le multiculturalisme canadien, a soutenu que l’immigration est le principal levier influençant l’avenir du français au Canada et s’est prononcé en faveur de l’immigration francophone (Larouche).
2 février – Débats : A fait allusion à un rapport du DPB selon lequel 25 % de l’augmentation des coûts de logement pourrait être liée aux politiques d’immigration (Beaulieu).
11 décembre 2025 – Débats : A fait référence à un engagement ministériel de 2024 visant une répartition plus proportionnelle des demandeurs d’asile dans le pays, car cela n’est rien de plus qu’un « gros show de boucane » sans résultats concrets (Brunelle-Duceppe).
10 décembre 2025 – Débats : A souligné les préoccupations de longue date du BQ au sujet des volumes de demandeurs d’asile et des niveaux d’immigration, et a critiqué les autres parties pour avoir calomnié le BQ dans le passé alors qu’elles adoptent maintenant des positions semblables (Simard).
Parti Libéral du Canada
Principaux enjeux du parti
Le Parti libéral du Canada (PLC) a pris les engagements suivants pendant la campagne électorale de 2025 :
Réfugiés
Soutenir l’aide juridique pour les demandeurs d’asile et les réfugiés et élargir le Partenariat pour le parrainage de réfugiés LGBTQ2.
Travailleurs étrangers temporaires
Limiter le nombre total de travailleurs temporaires et d’étudiants étrangers à moins de 5 % de la population du Canada d’ici la fin de 2027.
Délais de traitement et service à la clientèle
Accroître la collaboration entre les gouvernements, les organismes et les organisations pour partager en temps réel de l’information dans le but d’améliorer l’efficacité et la prestation des services.
Questions liées à la frontière ou à l’asile
Renforcer l’intégrité des frontières en augmentant les ressources pour les contrôles de sécurité préliminaires, resserrer les exigences en matière de visa et accroître les mesures d’exécution contre la fraude.
Passage au numérique
Exploiter les outils numériques pour réduire les délais de traitement et éliminer les arriérés.
Immigration francophone
Accroître l’immigration francophone à l’extérieur du Québec à 12 % d’ici 2029.
Le chef du PLC a déclaré qu’il est important d’améliorer la répartition de l’immigration entre les provinces.
Niveaux d’immigration
Stabiliser les admissions de résidents permanents à moins de 1 % de la population canadienne chaque année au-delà de 2027 et plafonner l’immigration jusqu’à ce qu’on puisse revenir à une tendance durable.
Activités récentes du parti
13 mars – Questions orales : A fait des observations sur le mandat du gouvernement visant à renforcer le système d’immigration et a demandé quelles mesures ont été prises pour stabiliser la main-d’œuvre au Québec compte tenu de la diminution du nombre de travailleurs étrangers temporaires (Joseph).
25 février – Débats : A affirmé que le PCC persiste à s’attaquer aux personnes les plus vulnérables, en particulier les réfugiés et les demandeurs d’asile, et a soutenu que le PCC n’a pas de politique d’immigration (MacKinnon).
24 février – Débats : A contesté le fait que le PFSI offre de meilleurs soins que ceux qui sont offerts aux citoyens canadiens et s’est dit favorable à des changements au programme (Dhaliwal).
24 février – Débats : A accusé le PCC de tenir des propos qui sèment la discorde au sujet de l’asile et a contesté toute suggestion selon laquelle les soins de santé offerts aux Canadiens sont soumis à des pressions en raison des réfugiés (Gerretsen).
24 février – Débats : A noté que la CISR n’observe « seulement une vingtaine » de cas par année de demandes d’asile frauduleuses (Eyolfson).
24 février – Débats : A parlé des avantages des mesures gouvernementales visant à réduire les délais de traitement pour les demandeurs d’asile, et a fait valoir que la diminution des retards équivaut à une réduction des coûts (Sari).
23 février – Débats : A déclaré que les rapports du DPB sur les coûts du PFSI présentent un portrait incomplet, et que le programme ne fournit qu’une couverture de base et temporaire aux demandeurs d’asile (Dhaliwal).
23 février – Débats : A soutenu que le projet de loi C-12 aidera à réduire le nombre de demandes d’asile et à rétablir la viabilité des programmes connexes (Leitão).
