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CIMM - Travailleurs étrangers temporaires - 4 decembre 2025

Messages clés

  • Les programmes de travail temporaire du Canada sont conçus pour s’attaquer aux pénuries de main-d’œuvre et de compétences à court terme, lorsqu’aucun Canadien ou Canadienne n’est disponible, ainsi que des débouchés ou des avantages sociaux, culturels ou économiques, tout en protégeant les travailleurs étrangers et canadiens.
  • Au vu de l’augmentation insoutenable du nombre de travailleurs temporaires arrivant au Canada, des préoccupations concernant le chômage des jeunes et du mandat du gouvernement visant à réduire la population de résidents non permanents du Canada à moins de 5 %, des mesures étaient nécessaires pour mieux contrôler les volumes.
  • En réponse, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et Emploi et Développement social Canada (EDSC) ont mis en place des mesures pour gérer les volumes et mieux harmoniser le Programme des travailleurs étrangers temporaires et le Programme de mobilité internationale avec les objectifs économiques et du marché du travail. Il s’agit notamment des mesures suivantes :
    • des changements au volet des postes à bas salaire du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET);
    • l’imposition de restrictions à deux grandes cohortes du Programme de mobilité internationale (PMI), à savoir les conjoints des travailleurs et des étudiants, et les titulaires de permis de travail postdiplôme (PTPD).
  • Comparativement à la même période en 2024 (de janvier à septembre), 158,660 (48 %) nouveaux travailleurs temporaires de moins sont arrivés au Canada en 2025. Ceci est un signe clair que les mesures mises en place donnent des résultats.

Faits et chiffres clés

Titulaires de permis de travail au Canada au 30 septembre 2025

Économiques
  Travailleurs  %
Hautement qualifié (FÉER 0/1) PTET 18 085 2 %
PMI 64 285 8 %
volets du PMI les plus utilisés
Personnes mutées à l’intérieur d’une société
Accords de libre-échange
C20 Emploi réciproque

27 095
16 740
5 355

42 %
26 %
8 %
Moyen qualifié (FÉER 2/3) PTET 107 970 13 %
PMI 22 690 3 %
volets du PMI les plus utilisés
Accord de libre-échange
C16 Mobilité francophone
C50 Employés d’organismes religieux et de bienfaisance

7 095
3 545
2 475

31 %
16 %
11 %
Base qualifié (FÉER 4/5) PTET 143 980 17 %
PMI 2 845 0.3 %
volets du PMI les plus utilisés
C16 Mobilité francophone
C24 Conseillers de camp résidentiel
C20 Emploi réciproque

1 190
465
405

42 %
16 %
14 %
PTPD (Permis de travail ouvert) IMP 440 320 52 %
Total PTET
PMI
315 650
532 130
847 780
37 %
63 %
100 %
Autres
  Travailleurs  %
Réponses aux crises (politiques publiques)
Comprend des mesures de facilitation pour l’Ukraine, l’Iran et Hong Kong, etc.
338 325 32 %
Demandeurs d’asile
En attente des décisions de la Commission de l’immigration de du statut de réfugié du Canada (CISR)
291 435 27 %
Époux
Comprends les permis de travail pour les conjoints de travailleurs ou d’étudiants
199 880 19 %
Demandeurs de RP
Comprends les Personnes protégées au Canada et d’autres candidats RP en attente
133 245 13 %
Expérience internationale Canada 91 960 9 %
Autres PTO 10 695 1 %
Total 1 065 535 100 %

Source : IRCC, Direction générale de la recherche et des données, résidents temporaires, données du 30 septembre 2025

  • Conformément au Plan des niveaux d’immigration 2025–2027, les cibles globales en matière d’arrivées de travailleurs temporaires ont été fixées à 367 750 (285 750 dans le cadre du PMI et 82 000 dans le cadre du PTET) pour l’année 2025.
  • Des baisses notables ont été enregistrées :
    • Dans l’ensemble, au 30 septembre 2025, 158 660 (48 %) nouveaux travailleurs de moins sont arrivés au Canada en 2025 par rapport à la même période (janvier à septembre) en 2024.
    • PTET : depuis septembre 2024, le PTET a noté une diminution de 50 % du nombre de demandes reçues à EDSC, y compris une réduction de 70 % du nombre de demandes liées à des travailleurs à bas salaire;
    • PMI : Au 30 septembre 2025, la demande de nouveaux permis de travail dans le cadre du PMI a diminué de 51 % par rapport à la même période en 2024 (janvier à septembre);
      • PTPD : Le nombre de nouveaux titulaires du permis de travail post-diplôme (PTPD) a diminué de 20 % entre janvier et septembre 2025, par rapport à la même période en 2024.

Si l’on insiste sur l’augmentation des travailleurs temporaires :

  • Malgré la diminution des arrivées de nouveaux travailleurs temporaires depuis janvier, le nombre total de travailleurs temporaires au Canada a augmenté d’environ 2 %, principalement parce que nombre d’entre eux prolongent leur permis de travail plutôt que de quitter le pays.
    • Au 31 août 2025, il y avait environ 1 489 645 titulaires de permis de travail au Canada, comparativement à 1 460 115 à la fin de 2024.
  • Il faudra du temps pour que les répercussions des mesures de recalibrage se manifestent. Le Ministère s’attend à ce que les réductions découlant de ces changements commencent à s’accélérer en 2026 et 2027. Par exemple :
    • Selon les estimations, le nombre de PTPD délivrés continuera à diminuer en raison de la baisse du nombre de titulaires de permis d’études et des réformes de l’admissibilité aux PTPD de 2024, qui ont restreint les critères d’admissibilité.
    • D’autres initiatives, comme les changements apportés aux permis de travail pour conjoint, devraient produire des résultats en 2026.
  • Le Ministère continuera à surveiller ces chiffres pour soutenir une approche équilibrée de la capacité d’adaptation du marché du travail, la protection des travailleurs et la croissance économique.

Mesures introduites par ESDC

  • EDSC a pris des mesures pour réduire les volumes dans le cadre du PTET, afin d’appuyer l’objectif du gouvernement de réduire le pourcentage de résidents non permanents à moins de 5 % de la population totale du Canada d’ici la fin de 2027. En septembre 2024, EDSC a apporté les changements suivants au volet des postes à bas salaire du programme :
    • plafond sur les postes à bas salaire : proportion de travailleurs étrangers temporaires pouvant être embauchés limitée à un plafond de 10 %;
    • refus de traiter en raison du taux de chômage : les demandes d’étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) dans les régions métropolitaines de recensement où le taux de chômage est de plus de 6 %;
    • réduction de la durée de l’EIMT : réduction de la durée maximale d’emploi de deux ans à un an.
  • Exemptions aux mesures : Les secteurs des soins de santé, de la construction et de la sécurité/transformation alimentaire ne sont pas concernés par le plafond de 10 % et le refus de traitement.
  • Depuis le 28 octobre 2024, les attestations de comptables professionnels ou d’avocats qui certifient la légitimité commerciale des employeurs ne sont plus acceptées, afin de s’assurer que seules les offres d’emploi authentiques et légitimes sont approuvées.
  • Depuis le 8 novembre 2024, EDSC a pris la mesure supplémentaire d’augmenter de 20 % le seuil salarial du volet des postes à haut salaire, augmentant ainsi le nombre de postes assujettis aux règles plus strictes du volet des postes à bas salaire.

Si l’on insiste sur les offres d’emploi d’employeurs qui demandent des EIMT :

  • Une demande d’EIMT présentée par un employeur ne se traduit pas automatiquement par une EIMT approuvée et la délivrance subséquente d’un permis de travail à un travailleur étranger temporaire.
  • L’employeur devra démontrer l’authenticité de cette offre d’emploi à EDSC et prouver que le fait qu’un travailleur étranger temporaire occupe ce poste aura une incidence neutre ou positive sur le marché du travail.

Si l’on insiste sur les liens entre les travailleurs étrangers temporaires et le chômage chez les jeunes :

  • Bien que il y ait eu une période de forte augmentation des résidents non-permanents qui a exercé une pression sur le taux de chômage chez les jeunes, il n’était pas la cause de l’augmentation—il était un facteur contributif quand l’économie a commencé à ralentir en raison de l’incertitude concernant les droits de douane.
  • Plusieurs facteurs, tels que l'adoption de l'intelligence artificielle, contribuent au taux de chômage chez les jeunes et semble présentement en jeu, alors que ce taux demeure à des niveaux historiquement associés aux période récession. Cette situation survient dans un contexte de ralentissement de croissance démographique et de la baisse des arrivées d’étudiants internationaux.
  • Une proportion élevée de travailleurs étrangers temporaires n’est pas nécessairement corrélée à un taux de chômage élevé chez les jeunes.
    • Par exemple, la Colombie-Britannique compte le pourcentage de résidents non permanents le plus élevé par rapport à sa population (soit de 8.9 % au 1er juillet 2025), mais avait en août 2025 l’un des taux de chômage les plus faibles chez les jeunes et dans l’ensemble (soit de 12,6 % et 6,2 % respectivement).
  • En outre, le chômage des jeunes peut également être lié à des problèmes plus vastes sur le marché du travail qui ne sont pas liés aux résidents temporaires. Bien que le chômage chez les jeunes ait augmenté, le nombre de résidents temporaires a diminué dans les groupes d’âge plus jeunes.
    • Par exemple, le nombre de permis d’études et de PTPD délivrés a baissé, et le plafond mondial dans le cadre du programme Expérience internationale Canada a été réduit de 10 000 arrivées en 2024.

Mesures introduites par IRCC

  • IRCC a instauré des restrictions pour deux des plus grandes cohortes du PMI, soit les conjoints de travailleurs et d’étudiants, et les titulaires d’un PTPD.
  • Mesures visant à réduire le nombre de conjoints d'étudiants et de travailleurs temporaires introduites le 21 janvier 2025 :
    • Conjoints d’étudiants : accès limité aux personnes inscrites à des programmes de maîtrise d’une durée de 16 mois ou plus, à des programmes de doctorat, à certains programmes professionnels et à certains autres programmes admissibles;
    • Conjoints de travailleurs temporaires : accès limité aux conjoints de travailleurs temporaires occupant des postes de gestion ou des postes professionnels (p. ex. cadres supérieurs, scientifiques) ou travaillant dans des secteurs ou des emplois liés aux priorités du gouvernement. Auparavant, les conjoints et les personnes à charge des travailleurs de tous niveaux de compétence étaient admissibles à un permis.
  • En 2024, les titulaires d’un permis de travail pour conjoint représentaient 13,7 % des titulaires de permis Les récents changements apportés commencent à porter leurs fruits et devraient continuer à entraîner une baisse des volumes à la fin de 2025.
    • Entre janvier et juin 2024 et la même période en 2025, on a observé une baisse de 63 % des nouveaux permis de travail délivrés aux conjoints d’étudiants étrangers et une baisse de 39 % pour les conjoints de travailleurs peu spécialisés. À l’avenir, le Ministère s’attend à ce que la tendance à la baisse se poursuive.
  • Mesures mises en place dans le cadre du PTPD : IRCC a également mis à jour le programme des PTPD afin de mieux l’harmoniser avec les objectifs économiques et de favoriser de meilleurs résultats sur le marché du travail pour les étudiants.
    • Le 15 mai 2024, les étudiants étrangers qui ont commencé leurs études dans des programmes dispensés par des établissements privés dans le cadre d’accords de licence de programmes d’études ont vu leur admissibilité révoquée;
    • Le 1er novembre 2024, la mise en œuvre d’exigences linguistiques et la limitation de l’admissibilité des étudiants diplômés de programmes ne menant pas à un diplôme aux domaines d’études liés à des professions en pénurie à long terme.
  • En ce qui concerne les réformes du PTPD, en introduisant des exigences linguistiques minimales, en ciblant les domaines d’études très recherchés et en mettant l’accent sur les programmes d’études menant à un diplôme, le PTPD est mieux placé pour créer un vivier d’étudiants diplômés dont les compétences correspondent aux besoins de main-d’œuvre à long terme du Canada.
  • Le nombre de nouveaux titulaires d'un permis de travail post-diplôme (PGWP) a diminué de 20 %, passant de 153 000 entre janvier et septembre 2024 à 122 000 entre janvier et septembre 2025.

Protection des travailleurs et conformité avec les programmes des travailleurs étrangers temporaires

  • Les travailleurs temporaires au Canada bénéficient des mêmes protections en milieu de travail que les Canadiens et les résidents permanents en vertu de la législation fédérale, provinciale et territoriale applicable.
  • Pour aider à renforcer la conformité des employeurs et à faire progresser les droits des travailleurs temporaires dans le cadre de ces programmes, le gouvernement a mis en place un certain nombre d’initiatives, notamment :
    • Programme de soutien aux travailleurs migrants : finance plus de 110 organismes communautaires afin qu’ils fournissent des services dans la communauté et à l’arrivée et aident ainsi les travailleurs temporaires à se familiariser avec leurs droits et à les exercer;
    • Conformité des employeurs et inspections : promouvoir et imposer des conditions de travail sûres et équitables pour les titulaires d’un permis de travail lié à un employeur donné;
    • Émission d’un Permis de travail ouvert pour les travailleurs vulnérables pour les titulaires admissibles d’un permis de travail lié à un employeur donné qui subissent ou risquent de subir de mauvais traitements de la part de leur employeur, ce qui permet au travailleur concerné de passer rapidement à un nouvel emploi.

Si l’on insiste sur les préoccupations en matière de protection des travailleurs :

  • IRCC et EDSC administrent des régimes de conformité—pour le PMI et le PTET respectivement—afin de promouvoir et d’imposer des conditions de travail sûres et équitables pour les titulaires d’un permis de travail lié à un employeur donné, et ce, au moyen d’inspections réalisées auprès des employeurs. Les conséquences pour les employeurs qui ne se conforment pas à la loi vont de lettres d’avertissement à des sanctions administratives pécuniaires (SPA) pouvant atteindre 1 million de dollars par an, et/ou à l’exclusion du programme.
  • En 2024–2025, EDSC a effectué 1 435 inspections de conformité auprès d’employeurs, dont 10 % ont été jugés non conformes. Au cours de la même période, les pénalités ont plus que doublé, passant de 2 067 750 $ à 4 882 500 $, et 36 employeurs ont été bannis du PTET, le triple par rapport à l’an dernier.
  • Pour la même période, IRCC a effectué 4 328 inspections de conformité auprès d’employeurs et environ 1 % de ces employeurs inspectés ont été jugés non conformes. 52 SAP et trois SAP/interdictions combinées ont été imposées, pour un total de 55 pénalités. Le montant total des SPA imposées dans le cadre du PMI au cours de l’exercice 2024-2025 a été de 534 000 $.
  • Les pénalités imposées aux employeurs non conformes sont toutes aussi sévères dans le cadre du PMI qu’elles le sont dans le cadre du PTET. La différence entre les inspections et leurs résultats réside dans le fait que les employeurs dans le cadre du PTET emploient souvent de grands groupes de travailleurs, en particulier dans les secteurs à faible salaire comme l’agriculture et les soins.
  • En revanche, les employeurs relevant du PMI recherchent généralement des talents de haut niveau (et donc des compétences linguistiques et des salaires plus élevés) et sont moins susceptibles de se retrouver dans des situations précaires.
  • Les deux ministères ont également pris des mesures concrètes pour renforcer nos programmes afin de mieux protéger les travailleurs et de tenir les employeurs responsables :
    • en 2022, des règlements plus stricts ont été introduits, lesquels obligent les employeurs à fournir aux travailleurs temporaires une assurance-maladie privée et à leur interdire de percevoir ou de recouvrer des frais de recrutement;
    • une ligne de signalement et outil de signalement en ligne qui permettent de signaler anonymement des allégations d’actes répréhensibles, ce qui a entraîné 59 inspections de conformité auprès d’employeurs dans la cadre de PMI en 2024–2025 dont 22 % des employeurs inspectés ont été jugés non conformes; et
    • une programme de soutien aux travailleurs migrants qui vise à permettre aux travailleurs étrangers temporaires de mieux comprendre leurs droits pendant leur séjour au Canada.

Mauvaise utilisation du Programme des travailleurs étrangers temporaires

  • Le PTET est administré conjointement par EDSC et IRCC avec l’appui de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Les questions liées à l’utilisation abusive ou à la fraude dans le cadre du PTET doivent être adressées à EDSC.

Si l’on insiste sur la mauvaise utilisation des EIMT :

  • La mauvaise utilisation des EIMT renvoie à l’achat et à la vente de demandes d’EIMT, qui peuvent inclure le recrutement et l’exploitation contraires à l’éthique d’étrangers vulnérables à des fins personnelles et financières. L’utilisation abusive des EIMT peut être effectuée par des employeurs, des tiers ou des travailleurs étrangers temporaires, y compris des intervenants à l’étranger.
  • EDSC dispose d’un certain nombre d’outils déjà en place pour atténuer les risques liés à la mauvaise utilisation des programmes, notamment :
    • une évaluation rehaussée des EIMT pour les employeurs ou les secteurs identifiés comme étant à risque élevé de fraude en lien avec les EIMT, pour s’assurer que leurs activités commerciales et leurs besoins en matière d’emploi sont authentiques;
    • le resserrement des exigences en matière de documentation pour prouver la légitimité de l’employeur;
    • des SAP plus élevées pour les employeurs non conformes lorsqu’une inspection révèle que l’entreprise n’existe pas ou qu’elle semble faire un mauvais usage d’une EIMT, allant de 15 000 $ à 45 000 $, avec une interdiction de participer au programme de cinq ans, et appliquées à chaque poste inclus dans l’EIMT au lieu d’une seule pénalité pour le tout;
    • utilisation accrue des directives ministérielles pour suspendre les EIMT positives (p. ex. en cas de mauvaise utilisation présumée du programme ou lorsqu’il y a un risque grave pour la santé et la sécurité du travailleur); les demandes de permis de travail associées à des EIMT suspendues sont également suspendues jusqu’à ce qu’EDSC ait levé la suspension ou révoqué l’EIMT;
    • la suspension ou révocation des postes dans des EIMT déjà approuvées lorsqu’il y a lieu de soupçonner un mauvais usage du programme, à une étape antérieure du processus d’inspection; cela empêche les employeurs d’embaucher des travailleurs supplémentaires jusqu’à ce que la situation soit réglée ou jusqu’à ce que l’inspection soit terminée.
  • Bien que l’utilisation abusive des EIMT soit principalement traitée par EDSC, IRCC s’attaque également à ce problème en :
    • formant les agents afin qu’ils puissent détecter les mauvaises utilisations lorsqu’ils évaluent l’authenticité d’une offre d’emploi avant de délivrer un permis de travail;
    • participant à des activités de sensibilisation nationales et internationales en mettant l’accent sur la promotion de pratiques de recrutement éthiques;
    • tenant à jour des pages Web spécialisées sur la fraude liée aux EIMT dans les sites Web d’IRCC;
    • mettant en œuvre une nouvelle mesure temporaire faisant en sorte que les candidats d’Entrée express ne reçoivent plus de points supplémentaires pour une offre d’emploi. Cette mesure, mise en place au printemps 2025, réduira la fraude en supprimant l’incitation à la vente ou à l’achat illégal d’EIMT dans le but d’améliorer les chances d’un candidat d’être sélectionné pour venir au Canada en tant que résident permanent.
  • Les cas d’activités criminelles soupçonnées, y compris la fraude, sont renvoyés aux autorités compétentes, notamment l’ASFC, la Gendarmerie royale du Canada ou le service de police local.

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2026-04-16

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