Meghan, gestionnaire correctionnelle
Faites la connaissance de Meghan, une gestionnaire correctionnelle au Centre psychiatrique régional, à Saskatoon. Meghan est également membre de l’équipe de négociateurs et de l’équipe du Programme d’aide aux employés (PAE).
Transcription du vidéo
Un jour ou l’autre, les choses qu’on voit et les choses auxquelles on est exposé finissent par nous affecter. Et c’est correct de demander de l’aide.
Bonjour, je m’appelle Megan et je suis gestionnaire correctionnelle au Centre psychiatrique régional. On supervise essentiellement toutes les activités dans l’établissement, en planifiant l’horaire de l’ensemble de nos agentes et agents correctionnels et la formation, en veillant à ce que toutes les formations prévues dans nos NNF soient suivies et en planifiant les déploiements à l’interne et à l’externe. La formation que j’ai été en mesure de suivre, soit au SCC ou de ma propre initiative, a aussi été très enrichissante. Nous avons des délinquantes et délinquants classés à tous les différents niveaux de sécurité, de partout au pays, qui ont des problèmes de santé mentale.
J’aime ça parce que chaque journée est différente. Je fais aussi partie de l’équipe de négociateurs, et j’aime vraiment ça. L’équipe de négociateurs est l’une de nos équipes spécialisées ici à l’établissement. Notre établissement se distingue aussi par le fait qu’il dispose à la fois d’une équipe masculine d’intervention en cas d’urgence et d’une équipe féminine d’intervention en cas d’urgence.
Alors, l’équipe des négociateurs travaille en tandem avec ces deux équipes pour gérer les situations d’urgence en établissement. On a géré une prise d’otages. On a géré des délinquantes et délinquants non coopératifs. On est là pour différentes raisons parfois. Donc, même si on décide de procéder avec une intervention tactique, on est là pour recueillir des renseignements pour notre équipe d’intervention en cas d’urgence. Parfois, on est là pour gagner du temps. On ne voit jamais une intervention comme un échec.
Toutes les interventions ont été un succès. Un jour ou l’autre, les choses qu’on voit et les choses auxquelles on est exposé finissent par nous affecter. Et c’est correct de demander de l’aide. Je suis aussi membre de notre équipe du PAE. Je crois qu’il est important que plus de personnes parlent ouvertement et honnêtement de leurs expériences, des endroits où trouver de l’aide et du fait que, vous savez, ce n’est pas un signe de faiblesse.
C’est simplement quelque chose qui arrive. Nous sommes humains aussi. Certaines et certains d’entre nous sont témoins de choses que des gens ne verront jamais. C’est un travail de tous les jours. C’est quelque chose dont il faut continuellement avoir conscience.
