Résultats du sondage du Groupe de travail sur l’examen de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
Introduction
Renseignements généraux
, la présidente du Conseil du Trésor a créé le Groupe de travail sur l’examen de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (le Groupe de travail). Ce groupe a reçu le mandat d’examiner des possibilités d’améliorer les processus fédéraux de divulgation des actes répréhensibles et les mesures pour protéger les fonctionnaires qui divulguent des actes répréhensibles en vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (LPFDAR). Dans le cadre de cet examen, le Groupe de travail a élaboré un plan de consultation complet, dont un sondage afin de recueillir les commentaires de toute personne qui ont des connaissances et de l’expérience dans le domaine de la loi, et un intérêt pour celle-ci. Le présent rapport des résultats du sondage vient compléter les consultations menées par le Groupe de travail auprès de divers intervenants et doit être interprété dans le contexte du rapport du Groupe de travail.
Objectif du sondage
L’objectif de ce sondage était de s’assurer que les employés du secteur public, les anciens fonctionnaires, les entrepreneurs et les membres du public ont l’occasion de donner leur avis sur des façons d’améliorer la LPFDAR et l’application de celle-ci.
Le sondage a été réalisé à l’aide d’un questionnaire à participation volontaire et anonyme afin de s’assurer que toute personne souhaitant donner son avis puisse le faire en toute confiance. Plusieurs questions démographiques ont été incluses pour recueillir des statistiques générales sur les répondants au sondage, lequel a été structuré de façon à faire ressortir les trois thèmes qui ont été au centre de l’examen tout au long du processus de consultation. Il s’agit des thèmes suivants :
- les processus de divulgation;
- les mesures de protection contre les représailles et de soutien;
- la culture organisationnelle, l’administration et le fonctionnement.
Méthodologie
Conception du sondage
L’enquête a été élaborée par Stephen Maguire, Ph. D., professeur auxiliaire de recherche au programme de doctorat en éthique et affaires publiques et directeur exécutif au Centre de valeurs et d’éthique de l’Université Carleton, et Basil Alexander, professeur adjoint à la Lincoln Alexander School of Law de la Toronto Metropolitan University. Ils ont bénéficié de l’aide de l’équipe de soutien du Groupe de travail et de l’expertise du Secteur des communications stratégiques et des affaires ministérielles du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada en matière de recherche sur l’opinion publique.
Les questions visaient à recueillir des commentaires sur la LPFDAR en rapport avec les trois thèmes de l’examen. Le sondage comportait à la fois des questions quantitatives et des questions qualitatives (ouvertes). Il a été conçu de manière à permettre aux répondants de le remplir dans la langue officielle de leur choix et d’y mettre fin à tout moment.
SimpleSurvey devait fournir une analyse des résultats du sondage, selon les exigences transmises par le Groupe de travail.
Les données ont été recueillies à l’aide de la méthode d’échantillonnage non probabilisteNote de bas de page 1. Les intervenants, dont les fonctionnaires actuels et anciens et les entrepreneurs, ainsi que les membres du public avaient accès au sondage. Bien que l’information fournie soit précieuse, elle n’a pas permis d’analyser l’ensemble des expériences de tous les intervenants. Toutes les réponses ont été examinées, mais comme les anciens fonctionnaires, les entrepreneurs et les membres du public ont été peu nombreux à répondre au sondage, l’analyse a porté principalement sur l’information fournie par les fonctionnaires actuels. Nous avons toutefois résumé les principaux thèmes qui ressortent de tous les commentaires reçus d’anciens fonctionnaires, d’entrepreneurs et de membres du public.
Les conclusions présentées tiennent compte des commentaires des répondants au sondage. Malgré une participation importante, il ne faut pas interpréter les résultats comme étant représentatifs de l’ensemble de la population du secteur public.
Processus de distribution des données
Le sondage a été publié en ligne sur le site Canada.ca du au . La dirigeante principale des ressources humaines a également envoyé un message aux administrateurs généraux des organisations du secteur public pour leur demander de transmettre le lien du sondage à leurs employés.
Répondants
Au total, 5 268 questionnaires ont été reçus dans le cadre du sondage, dont 3 574 ont été entièrement remplis. L’analyse s’est concentrée sur 3 501 des questionnaires remplis par des fonctionnaires actuels, qui représentaient la grande majorité des répondants. Le nombre de réponses reçues d’anciens fonctionnaires, d’entrepreneurs et de membres du public représentait chacun 1 % ou moins des répondants. La figure 1 montre la répartition des répondants par profil.
Remarque : les questions et les choix de réponses fournis dans le cadre du sondage qui sont présentés dans le présent rapport proviennent du questionnaire élaboré par le tiers fournisseur de services de sondages du Groupe de travail. Ils ont été reproduits tels quels afin de rester fidèle au libellé d’origine. Étant donné que les règles de l’écriture inclusive n’ont pas été appliquées uniformément dans le sondage, nous avons décidé de ne pas les appliquer dans le présent rapport par souci d’uniformité.
Figure 1. Profil des participants au sondage
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Actuel ou ancien fonctionnaire fédéral (y compris les sociétés d’État/agences, les Forces armées canadiennes [CAF], le Service canadien du renseignement de sécurité [SCRS], le Centre de la sécurité des télécommunications Canada [CST] et la Gendarmerie royale du Canada [GRC]). | 98,96 % | 3 537 |
| Quelqu’un qui travaille/a travaillé en tant que ou pour un entrepreneur actuel/ancien dans le secteur public fédéral (y compris les sociétés d’État, les FAC, le SCRS, le CST et la GRC). | 0,5 % | 18 |
| Membre du grand public. | 0,53 % | 19 |
| Total | 100 % | 3 574 |
Transparence : utilisation de la solution d’intelligence artificielle Copilot
Les résultats qualitatifs comprenaient toutes les questions ouvertes basées sur les trois thèmes. La solution d’intelligence artificielle Copilot a été utilisée pour obtenir des thèmes clés, des informations et un résumé des réponses, conformément aux exigences de la Directive sur la prise de décisions automatisée. Du point de vue de la protection de la vie privée, toutes les données ont été dépouillées de leurs identifiants (noms, titres et noms d’unités organisationnelles) avant d’être saisies dans Copilot.
Tous les rapports générés par l’intelligence artificielle ont été validés par l’équipe de soutien. Pour ce faire, elle a sélectionné manuellement un échantillon aléatoire de réponses à partir d’un échantillon basé sur un niveau de confiance de 95 %. Étant donné que les rapports ne seront pas utilisés à des fins administrativesNote de bas de page 2 au sens de la Loi sur la protection des renseignements personnels, il n’était pas nécessaire de procéder à une évaluation de l’incidence algorithmique.
Le jeu de données provenant de chaque question ouverte de l’enquête a été téléchargé de la plateforme SimpleSurvey dans un document qui a été téléversé dans Copilot de Microsoft. Les messages-guides utilisés étaient du type : « Veuillez fournir une analyse textuelle, des informations et un résumé du fichier joint après avoir traduit toutes les données qui ont été fournies en français et inclure le texte traduit dans l’analyse, qui est un jeu de données des résultats du sondage en réponse à la question : ».
Copilot utilise une méthodologie d’analyse qualitative pour examiner et résumer les résultats du sondage à partir du document fourni. Voici une description détaillée de l’approche.
- Extraction de contenu : le texte du document a été récupéré en veillant à ce que toutes les réponses pertinentes soient comprises dans l’analyse.
- Analyse thématique : les thèmes et tendances clés ont été déterminés.
- Traduction des réponses fournies en français : tout texte en français a été traduit afin de veiller à ce que toutes les informations soient accessibles et prises en compte dans l’analyse.
- Génération d’informations : les résultats ont été synthétisés pour donner un aperçu du sentiment général des répondants, mettant en lumière à la fois les expériences négatives et positives.
- Création d’un résumé : Copilot a créé un résumé des principales conclusions et thèmes, de sorte à assurer la clarté et la cohérence.
Résultats du sondage
Données démographiques
Situation d’emploi des répondants
Comme le montre la figure 2, parmi ceux qui ont répondu à la question sur leur situation d’emploi :
- 93 % ont indiqué être des employés nommés pour une durée indéterminée;
- 6 % ont indiqué être des employés nommés pour une durée déterminée (employé occasionnel, ou étudiant)
- 1 % ont indiqué leur situation comme étant « Autre ».
Figure 2. Situation d’emploi des répondants
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Indéterminé | 93,4 % | 3 270 |
| Déterminé (p. ex. période déterminée, saisonnier, étudiant) | 5,68 % | 199 |
| Autre, veuillez décrire (maximum de 100 caractères) : | 0,91 % | 32 |
| Total | 100 % | 3 501 |
Le nombre total de répondants à cette question du sondage (3 501) apparaît dans la partie supérieure gauche de la figure. Le nombre de répondants ayant répondu à d’autres questions est aussi indiqué dans les autres figures du présent rapport.
Groupes en quête d’équité
Comme le montre la figure 3, parmi ceux qui ont répondu à la question sur les groupes en quête d’équité :
- 25 % ont indiqué appartenir à un groupe racisé;
- 6 % ont indiqué être une personne autochtone (Premières Nations, Inuit ou Métis);
- 28 % ont indiqué être une personne en situation de handicap;
- 15 % ont indiqué être un membre d’une communauté 2ELGBTQIA+;
- 12 % ont indiqué être un membre d’un autre groupe en quête d’équité;
- 28 % des répondants ont indiqué qu’ils préféraient ne pas répondre à la question.
Figure 3. Répondants au sondage par groupe en quête d’équité
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Un membre d’un groupe racisé | 25,04 % | 490 |
| Une personne autochtone (c.-à-d. Premières Nations, Inuk [Inuit] ou Métis) | 6,29 % | 123 |
| Une personne en situation de handicap | 28,41 % | 556 |
| 2ELGBTQIA+ | 14,92 % | 292 |
| Un autre groupe visé par l’équité (précisez si vous le souhaitez - maximum de 200 caractères) | 12,21 % | 239 |
| Préfère ne pas répondre | 27,85 % | 545 |
Genre
Comme le montre la figure 4, parmi les répondants ayant répondu à la question sur le genre :
- 61 % se sont identifiées comme des femmes;
- 32 % se sont identifiés comme des hommes;
- 1 % se sont identifiés comme étant « d’un autre genre »;
- 6 % ont préféré ne pas répondre à la question.
Figure 4. Répondants au sondage selon le genre
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Femme | 60,96 % | 2 131 |
| Homme | 31,58 % | 1 104 |
| Autre genre (précisez si vous le souhaitez - maximum de 100 caractères) | 1,09 % | 38 |
| Préfère ne pas répondre | 6,38 % | 223 |
| Total | 100 % | 3 496 |
Organisations exclues
Trois organisations sont exclues de la définition de « secteur public » dans la LPFDAR:
- les Forces armées canadiennes;
- le Service canadien du renseignement de sécurité;
- le Centre de la sécurité des télécommunications Canada.
La figure 5 montre qu’environ 8 % des répondants au sondage travaillaient pour une organisation exclue ou fournissaient des biens, des équipements ou des services à une telle organisation.
Figure 5. Répondants au sondage qui travaillaient ou travaillent toujours pour une organisation exclue ou avec une telle organisation
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 8,23 % | 288 |
| Non | 90,39 % | 3 162 |
| Préfère ne pas répondre | 1,37 % | 48 |
| Total | 100 % | 3 498 |
Facteurs et valeurs du lieu de travail
Les répondants devaient indiquer en ordre d’importance jusqu’à cinq facteurs qui, selon eux, sont les plus susceptibles d’inciter les employés à divulguer un acte répréhensible, et de les soutenir dans cette démarche, 1 étant le facteur le plus important et 5, le moins important. Les facteurs les plus importants ont été déterminés en tenant compte du nombre de répondants ayant choisi chacun de ces facteurs comme premier, deuxième, troisième, quatrième ou cinquième facteur (le nombre correspondant de la colonne « Total ») par rapport au nombre total de répondants ayant répondu à la question. Ce processus a été utilisé pour déterminer les résultats les plus importants pour les questions du sondage classées de manière semblable.
Fait important, lorsque la catégorie « Autre » faisait partie des choix de réponse aux questions du sondage, les répondants pouvaient écrire une réponse personnelle à la question d’une longueur maximale de 5 000 caractères. Les réponses « Autre » ont été analysées et résumées pour chaque question comportant ce choix de réponse.
Facteurs clés qui favorisent la divulgation d’un acte répréhensible
La partie supérieure de la figure 6, comme pour les figures semblables présentées tout au long du présent rapport, montre la répartition en pourcentage du classement de chaque facteur, chaque rang étant représenté par une couleur différente.
Figure 6 - Version textuelle
| Facteur | Importants | Total | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| a) La haute direction communique régulièrement son soutien en matière de divulgation d’inconduites graves. | 26,92 % 404 |
14,99 % 225 |
16,86 % 253 |
14,59 % 219 |
26,65 % 400 |
1 501 |
| b) Les gestionnaires et les superviseurs connaissent bien les processus de divulgation et les mécanismes de protection contre les représailles. | 12,70 % 200 |
22,41 % 353 |
19,30 % 304 |
23,81 % 375 |
21,78 % 343 |
1 575 |
| c) Entendre parler de l’expérience d’autres personnes qui ont signalé des inconduites graves. | 12,30 % 138 |
14,17 % 159 |
20,50 % 230 |
22,01 % 247 |
31,02 % 348 |
1 122 |
| d) Comprendre mes options en matière de divulgation et de protection contre les représailles. | 25,76 % 615 |
21,32 % 509 |
22,08 % 527 |
18,35 % 438 |
12,48 % 298 |
2 387 |
| e) Être tenu informé de l’état d’avancement et des conclusions d’une enquête. | 4,72 % 73 |
16,36 % 253 |
25,87 % 400 |
29,11 % 450 |
23,93 % 370 |
1 546 |
| f) Savoir que des conséquences ou des mesures correctives sont prises si une inconduite grave est constatée. | 24,22 % 559 |
24,96 % 576 |
20,32 % 469 |
15,47 % 357 |
15,03 % 347 |
2 308 |
| g) Le sentiment que ma confidentialité sera respectée dans la mesure du possible. | 35,49 % 923 |
24,95 % 649 |
16,15 % 420 |
13,96 % 363 |
9,46 % 246 |
2 601 |
| h) Me sentir en sécurité pour discuter de la question avec le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation. | 10,86 % 135 |
22,37 % 278 |
25,02 % 311 |
23,73 % 295 |
18,02 % 224 |
1 243 |
| i) Me sentir en sécurité pour discuter de la question avec l’agent supérieur chargé de la divulgation de mon organisation. | 14,64 % 195 |
19,82 % 264 |
20,27 % 270 |
23,57 % 314 |
21,70 % 289 |
1 332 |
| j) Me sentir en sécurité pour discuter de la question avec le Commissariat à l’intégrité du secteur public. | 15,56 % 122 |
11,86 % 93 |
19,01 % 149 |
22,32 % 175 |
31,25 % 245 |
784 |
| k) Autre | 46,79 % 73 |
7,69 % 12 |
10,90 % 17 |
4,49 % 7 |
30,13 % 47 |
156 |
Selon les résultats :
- 75 % des répondants ont indiqué que d’avoir « le sentiment que ma confidentialité sera respectée dans la mesure du possible » est l’un des facteurs les plus importants pour inciter les employés à divulguer des cas d’inconduites graves;
- le deuxième facteur le plus important, choisi par 68 % des répondants, était « comprendre mes options en matière de divulgation et de protection contre les représailles »;
- « savoir que des conséquences ou des mesures correctives sont prises si une inconduite grave est constatée » est le troisième facteur le plus important, sélectionné par 66 % des répondants;
- le choix de réponse « Autre » a été sélectionné par 4 % des répondants.
Bon nombre des répondants qui se sont arrêtés sur le choix de réponse « Autre » pour cette question ont mentionné la nécessité d’un milieu de travail sûr où les employés n’ont pas peur de faire l’objet de représailles s’ils signalent un cas d’inconduite. Les répondants ont en outre :
- souligné l’importance de l’anonymat et de la confidentialité dans le processus de divulgation;
- déclaré vouloir que les cadres supérieurs soient tenus responsables de leurs actes;
- appelé à la transparence dans le traitement des divulgations;
- demandé des conséquences concrètes en cas d’inconduite.
Ces répondants ont indiqué la nécessité de mettre en place des structures de soutien et des organismes de surveillance indépendants afin de renforcer la confiance dans le processus. Ils ont en outre souligné la nécessité :
- d’apporter un changement de culture important afin que les employés se sentent valorisés et entendus;
- de reconnaître les divulgateurs comme des héros plutôt que comme des parias;
- de mettre en place des communications et des lignes directrices claires concernant les processus et les mesures de protection pour que les employés sachent comment signaler les cas d’inconduite graves et comment ils seront protégés.
Ces réponses soulignent l’importance de créer un milieu solidaire et transparent afin d’inciter davantage les employés à divulguer les actes répréhensibles, ce qui donnera lieu ultimement à une culture en milieu de travail plus saine.
Sécurité psychologique en milieu de travail
La sécurité psychologique en milieu de travail a été évaluée de la manière suivante :
- les éléments de l’échelle culturelle énumérés dans le tableau de la figure 7 ont été validés en utilisant le grand nombre de réponses au sondage pour montrer de fortes corrélations entre les éléments, et l’échelle s’est avérée être une évaluation fiable de la santé et de la sécurité psychologiques en milieu de travailNote de bas de page 4;
- les répondants ont été invités à indiquer dans quelle mesure ils étaient d’accord avec chaque élément de l’échelle.
Éléments de santé et de sécurité psychologiques en milieu de travail
Les résultats de la figure 7 soulignent l’importance de facteurs comme la responsabilisation, le respect en milieu de travail, le sentiment d’appartenance et la confiance pour créer un milieu psychologiquement sûr pour favoriser la divulgation des cas d’inconduite graves.
Les totaux affichés à la fin de chaque ligne de la figure 7 représentent le nombre de réponses reçues pour chacun des énoncés. Les pourcentages indiqués dans chaque colonne correspondent à la proportion de réponses obtenues pour chaque énoncé (tout à fait d’accord, d’accord, ni d’accord ni en désaccord, etc.)
Figure 7 - Version textuelle
| Facteur | Tout à fait d’accord | D’accord | Ni d’accord ni en désaccord | En desaccord | Fortement en désaccord | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| a) Sur mon lieu de travail, les gens sont tenus responsables de leurs actes. | 8,93 % 312 |
26,17 % 914 |
27,83 % 972 |
21,10 % 737 |
15,97 % 558 |
3 493 |
| b) Mes collègues de travail font preuve d’un respect pour les idées, les valeurs et les croyances des autres. | 24,78 % 866 |
44,58 % 1 558 |
16,51 % 577 |
9,44 % 330 |
4,69 % 164 |
3 495 |
| c) Les situations difficiles sur mon lieu de travail sont traitées efficacement. | 7,47 % 260 |
24,08 % 838 |
30,80 % 1 072 |
23,33 % 812 |
14,31 % 498 |
3 480 |
| d) Je me sens membre d’une communauté au travail. | 19,43 % 678 |
41,56 % 1 450 |
19,17 % 669 |
11,92 % 416 |
7,91 % 276 |
3 489 |
| e) Les travailleurs et la direction se font confiance. | 10,07 % 351 |
30,97 % 1 079 |
24,05 % 838 |
20,46 % 713 |
14,44 % 503 |
3 484 |
| f) Je me sens à l’aise de soulever ou de signaler des préoccupations. | 13,87 % 485 |
33,24 % 1 162 |
17,25 % 603 |
19,08 % 667 |
16,56 % 579 |
3 496 |
| g) J’ai suffisamment de ressources pour faire mon travail. | 15,28 % 533 |
40,33 % 1 407 |
18,00 % 628 |
17,88 % 624 |
8,51 % 297 |
3 489 |
Ces résultats du sondage indiquent un degré assez élevé de respect interpersonnel en milieu de travailNote de bas de page 5, et 61 % des répondants ont un sentiment d’appartenance à une communauté au travail, ce qui est un indicateur important de la santé mentale. D’un autre côté, trois résultats relatifs à la responsabilisation sont préoccupants :
- moins de la moitié des répondants (47 %) se sentent à l’aise de soulever des préoccupations au travail;
- seulement 32 % estiment que les situations difficiles sont efficacement traitées dans leur milieu de travail;
- seulement 35 % estiment que les personnes sont tenues responsables de leurs actes.
Score composite pour la santé et la sécurité psychologiques au travail
Un score composite pour la santé et la sécurité psychologiques a été obtenu en regroupant plusieurs réponses individuelles liées à ce sujet pour produire un score unique combiné. Le score composite présenté à la figure 8 nous permet de dire que 59 % des répondants bénéficient d’un milieu de travail psychologiquement sûr et sain. Cependant, près de quatre répondants sur dix (37 %) travaillent dans un milieu psychologiquement dangereux et malsain, comme le montre le tableau ci-dessous.
Figure 8. Résultats globaux pour la santé et la sécurité psychologiques
| Score composite | % |
|---|---|
| D’accord | 58,5 |
| Neutre | 4,7 |
| Pas d’accord | 36,8 |
| Total | 100 |
Commentaires d’autres répondants
Le nombre de répondants qui n’étaient pas des fonctionnaires actuels (anciens fonctionnaires, entrepreneurs et membres du public) était faible. Cependant, nous croyons que leurs commentaires méritent d’être mentionnés.
- Comparativement aux fonctionnaires actuels, les anciens fonctionnaires sont plus susceptibles de ne pas être d’accord quant à l’existence d’un milieu de travail psychologiquement sûr. S’ils sont témoins d’un cas d’inconduite, ils sont aussi plus susceptibles de choisir des voies officielles pour le signaler, comme le bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation, ou encore un représentant syndical. Selon eux, les principaux facteurs décourageant la divulgation sont la peur de représailles et le manque d’éléments de preuve. Dans le contexte de ce qui encourage la divulgation, ils ont indiqué que la confidentialité et le soutien de la haute direction étaient les facteurs les plus importants.
- Parmi ceux qui ont été témoins d’un cas d’inconduite, les entrepreneurs sont plus susceptibles de contacter un gestionnaire ou un cadre supérieur, ou de ne prendre aucune mesure. Les principaux facteurs qui les décourageraient de divulguer des cas d’inconduite graves sont notamment :
- des cas qui, selon eux, n’étaient pas assez graves;
- un manque d’éléments de preuve;
- d’éventuelles représailles;
- l’absence d’anonymat ou de confidentialité.
Ils considèrent également le sens de la justice, le soutien des témoins et la présence d’éléments de preuve suffisants comme des facteurs importants pour encourager la divulgation.
Scénarios de comportement en milieu de travail
Dans le cadre de ce sondage, nous souhaitions recueillir des données sur l’expérience des fonctionnaires en ce qui concerne la gestion des cas d’inconduite en milieu de travail. Pour recueillir l’avis des répondants sur ce sujet, nous avons élaboré quatre scénarios et demandé aux répondants d’indiquer à qui ils s’adresseraient s’ils étaient témoins de certains types de cas d’inconduite, comme ils sont décrits dans chaque scénario.
Le pourcentage de répondants considérés comme « susceptibles » de choisir une réponse en particulier comprend ceux qui ont indiqué qu’ils étaient soit « très susceptibles » soit « assez susceptibles » de la choisir.
Dans un deuxième temps, nous avons demandé aux répondants comment, selon eux, le cas d’inconduite devrait être traité par opposition à la manière dont ils pensent qu’il serait traité. Leurs réponses ont fourni des éclairages sur la façon dont les employés gèrent les cas d’inconduite en milieu de travail et leur perception de la manière dont ils sont gérés.
Scénario 1a
Un(e) de mes collègues dénigre/rejette les idées des autres.
Avec qui les répondants étaient-ils susceptibles de discuter de cette situation?
Les répondants devaient indiquer à qui ils s’adresseraient s’ils voyaient quelqu’un dénigrer un collègue ou rejeter ses idées. La figure 9 indique le degré de probabilité que les répondants discutent de cette situation avec chacune des ressources, classées dans les catégories (a) à (g). La proportion de répondants pour chaque choix de réponse (très probable, plutôt probable, etc.) est présentée en différentes couleurs, comme il est indiqué ci-dessous.
Figure 9 - Version textuelle
| Facteur | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma collègue qui a fait ces commentaires pour souligner l’impact; | 22,82 % 786 |
41,03 % 1 413 |
13,15 % 453 |
15,10 % 520 |
7,90 % 272 |
3 444 |
| b) mon/ma ou mes collègues dont les idées sont dénigrées/rejetées; | 37,47 % 1 284 |
42,08 % 1 442 |
10,59 % 363 |
5,66 % 194 |
4,20 % 144 |
3 427 |
| c) mon/ma superviseur(e); | 28,56 % 988 |
40,19 % 1 390 |
13,21 % 457 |
10,67 % 369 |
7,37 % 255 |
3 459 |
| d) d’autres collègues; | 10,24 % 345 |
29,63 % 998 |
22,03 % 742 |
19,95 % 672 |
18,14 % 611 |
3 368 |
| e) mon/ma représentant(e) syndical(e); | 3,94 % 132 |
7,94 % 266 |
17,07 % 572 |
22,35 % 749 |
48,70 % 1 632 |
3 351 |
| f) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | 2,40 % 81 |
7,46 % 252 |
17,47 % 590 |
24,93 % 842 |
47,73 % 1 612 |
3 377 |
| g) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits. | 2,90 % 98 |
8,65 % 292 |
18,77 % 634 |
23,33 % 788 |
46,34 % 1 565 |
3 377 |
La colonne « Total » de cette figure montre le nombre de répondants ayant choisi chacune des options. Les chiffres varient d’une ligne à l’autre parce que tous les répondants n’ont pas choisi toutes les options. Les résultats de la figure 9 montrent que :
- près de 80 % des répondants ont indiqué qu’ils seraient susceptibles de tendre la main au collègue victime d’un comportement dénigrant ou méprisant, un résultat qui démontre une volonté impressionnante de soutenir ses collègues;
- 69 % ont indiqué qu’ils discuteraient probablement de l’incident avec leur superviseur;
- 64 % ont indiqué qu’ils discuteraient probablement de cette situation avec le collègue responsable du comportement dénigrant ou méprisant pour lui faire remarquer les répercussions de son comportement, un résultat très positif puisque près des deux tiers des répondants se sont déclarés prêts à intervenir dans cette situation.
Parmi les répondants, 40 % ont indiqué qu’ils étaient susceptibles de discuter de cette situation avec d’autres collègues, et 12 % ont indiqué qu’ils en discuteraient probablement avec leur syndicat. Le même pourcentage (12 %) des répondants ont indiqué qu’ils en discuteraient probablement avec le bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation, et 10 %, qu’ils contacteraient probablement les Services de gestion informelle des conflits (SGIC).
Scénario 1b
Ma/mon collègue continue à adopter un comportement dénigrant/méprisant.
Si leur collègue continuait à adopter un comportement dénigrant/méprisant, à qui feraient-ils part de leurs préoccupations?
Selon les résultats du sondage présentés à la figure 10, si le comportement dénigrant ou méprisant adopté à l’égard du collègue persistait, le nombre de répondants susceptibles de signaler cette inconduite à leur superviseur passerait de 69 % à 87 %. Les répondants ont indiqué qu’ils auraient également davantage recours à d’autres moyens, comme les représentants syndicaux, le bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation, ou encore les SGIC, comme le montre la figure ci-dessous.
Figure 10 - Version textuelle
| Facteur | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma superviseur(e); | 58,53 % 2 038 |
28,78 % 1 002 |
3,76 % 131 |
3,50 % 122 |
5,43 % 189 |
3 482 |
| b) d’autres collègues; | 11,52 % 384 |
29,31 % 977 |
20,43 % 681 |
19,50 % 650 |
19,23 % 641 |
3 333 |
| c) mon/ma représentant(e) syndical(e); | 6,86 % 230 |
11,55 % 387 |
19,15 % 642 |
22,82 % 765 |
39,62 % 1 328 |
3 352 |
| d) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | 7,47 % 253 |
16,11 % 546 |
19,21 % 651 |
21,45 % 727 |
35,76 % 1 212 |
3 389 |
| e) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits. | 8,47 % 287 |
17,18 % 582 |
18,57 % 629 |
19,63 % 665 |
36,16 % 1 225 |
3 388 |
Dans ce scénario :
- 41 % ont indiqué qu’ils feraient probablement part de leurs préoccupations à d’autres collègues;
- 24 % les signaleraient au bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation;
- 26 % les signaleraient à leurs SGIC;
- 18 % contacteraient probablement leur syndicat.
Les totaux affichés à la fin de chaque ligne du tableau de la figure 10 représentent le nombre de réponses reçues pour chacun des choix offerts pour les ressources. Les pourcentages dans chaque colonne correspondent à la proportion de chacune des options (très probable, quelque peu probable, neutre, etc.)
Que devrait-il se passer si une enquête révèle un comportement inapproprié?
Si l’enquête révélait un comportement inapproprié, les répondants devaient indiquer ce qui, selon eux, devrait être fait. Ils pouvaient choisir plus d’une option. Les chiffres dans la colonne « Fréquence » du tableau de la figure 11 montrent combien de répondants ont choisi chaque option.
Figure 11 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 0,63 % | 22 |
| Mon/ma superviseur(e) devrait parler avec mon/ma collègue | 75,20 % | 2 629 |
| Intervention des Services de gestion informelle des conflits | 47,85 % | 1 673 |
| Formation sur le respect en milieu de travail | 70,31 % | 2 458 |
| Réprimande verbale | 48,40 % | 1 692 |
| Réprimande écrite | 46,54 % | 1 627 |
| Autre | 6,04 % | 211 |
Le chiffre « Total » indiqué en bas du diagramme représente le nombre de répondants ayant répondu à la question, et non la somme des chiffres dans la colonne « Fréquence ». Selon les résultats du sondage, si le comportement persiste :
- 75 % des répondants estiment que leur superviseur devrait parler au collègue qui s’est mal comporté;
- 70 % estiment que le collègue devrait recevoir une formation sur le respect au travail;
- 48 % estiment qu’une réprimande verbale s’impose, et le même pourcentage de répondants estiment qu’il faudrait recourir aux SGIC;
- 47 % estiment qu’une réprimande écrite s’impose;
- moins de 1 % des répondants estiment qu’il ne faut rien faire dans une telle situation.
Dans l’ensemble, la plupart des répondants ont choisi une mesure de soutien pour gérer ce comportement irrespectueux persistant, bien que bon nombre d’entre eux aient choisi une mesure disciplinaire (par exemple, 48 % ont choisi une réprimande verbale et 47 %, une réprimande écrite). Les 6 % de répondants qui ont choisi la catégorie « Autre » ont également mentionné des mesures correctives et disciplinaires. Ils ont proposé certaines solutions originales, notamment :
- des outils, de la formation et du mentorat;
- des excuses aux personnes concernées;
- des mesures de justice réparatrice pour corriger les comportements et rétablir la confiance;
- une communication claire des attentes et des conséquences.
Ces réponses témoignent d’un juste équilibre entre les mesures punitives et les mesures de soutien. Les commentaires soulignent l’importance du contexte, d’une communication claire et de la transparence dans la gestion des comportements inappropriés persistants en milieu de travail.
Que se passerait-il si une enquête révélait un comportement inapproprié?
À l’inverse, les répondants devaient indiquer ce qui, selon eux, se passerait si une enquête révélait un comportement inapproprié. La figure 12 illustre leurs réponses.
Figure 12 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 16,81 % | 587 |
| Mon/ma superviseur(e) parlerait avec mon/ma collègue | 61,01 % | 2 130 |
| Intervention des Services de gestion informelle des conflits | 27,64 % | 965 |
| Formation sur le respect en milieu de travail | 38,21 % | 1 334 |
| Réprimande verbale | 31,74 % | 1 108 |
| Réprimande écrite | 28,53 % | 996 |
| Autre | 4,84 % | 169 |
Les résultats du sondage montrent que :
- la majorité des répondants (61 %) estiment que leur superviseur s’entretiendrait avec le collègue en question, contre 75 % qui estiment qu’il devrait le faire;
- le second choix le plus répandu est que le collègue recevrait une formation portant sur le respect au travail (38 %), contre 70 % qui estiment que cela devrait être le cas;
- 32 % estiment que le collègue subirait une réprimande verbale, un pourcentage inférieur aux 48 % qui estiment que cela devrait être le cas;
- 29 % estiment que le collègue subirait une réprimande écrite, comparativement à 47 % qui estiment que cela devrait être le cas;
- un peu moins de répondants (28 %) estiment qu’une intervention de l’équipe des SGIC aurait lieu;
- 17 % des répondants estiment que rien ne serait fait.
Les 4,8 % des répondants qui ont choisi la catégorie « Autre » ont exprimé leur scepticisme quant à l’existence de conséquences sévères dans des commentaires comme « rien ne se passe » et ont signalé que la direction omet souvent de prendre les mesures appropriées, ce qui crée une culture de tolérance à l’égard des cas d’inconduite. De plus, ils ont indiqué que la direction protège souvent les personnes occupant des postes de pouvoir, ce qui mène à une culture d’impunité. Ils ont souligné l’importance de la transparence des processus et de la responsabilisation.
Les commentaires des répondants qui ont choisi la catégorie « Autre » mettent en lumière les points suivants :
- une croyance répandue selon laquelle la direction manque souvent de fermeté face aux comportements répréhensibles;
- la nécessité :
- d’apporter des précisions sur les processus disciplinaires,
- de renforcer la responsabilisation,
- de communiquer clairement les résultats des enquêtes,
- de changer la culture du milieu de travail pour s’assurer que tous les employés se sentent en sécurité et respectés.
Scénario 2
Lors de conversations informelles, un(e) de mes collègues fait périodiquement des plaisanteries racistes. La personne continue de tenir de tels propos même après que d’autres collègues, notre superviseur(e) et le/la conseiller(e) chargé de l’équité, la diversité et l’inclusion l’ont prévenu du caractère offensant de ces propos lors d’échanges individuels.
Avec qui les répondants étaient-ils susceptibles de discuter de cette situation?
Pour ce qui est des cas d’inconduite plus graves où un collègue tient régulièrement des propos racistes malgré diverses interventions, les répondants ont choisi de s’adresser à l’une ou l’autre des parties indiquées à la figure 13.
Figure 13 - Version textuelle
| Facteur | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| a) le/la collègue qui fait les remarques; | 27,96 % 927 |
27,12 % 899 |
10,65 % 353 |
16,53 % 548 |
17,74 % 588 |
3 315 |
| b) notre superviseur(e); | 54,45 % 1 858 |
28.17961 | 5,30 % 181 |
5,33 % 182 |
6,74 % 230 |
3 412 |
| c) d’autres collègues; | 19,76 % 639 |
30,83 % 997 |
18,46 % 597 |
14,69 % 475 |
16,26 % 526 |
3 234 |
| d) mon/ma représentant(e) syndical(e); | 9,89 % 323 |
13,11 % 428 |
19,30 % 630 |
19,45 % 635 |
38,25 % 1 249 |
3 265 |
| e) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | 13,41 % 445 |
22,15 % 735 |
17,26 % 573 |
16,15 % 536 |
31,03 % 1 030 |
3 319 |
| f) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits; | 12,02 % 394 |
18,82 % 617 |
19,46 % 638 |
17,44 % 572 |
32,27 % 1 058 |
3 279 |
| g) un haut fonctionnaire de mon organisation, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation; | 11,10 % 365 |
15,88 % 522 |
18,58 % 611 |
20,16 % 663 |
34,28 % 1 127 |
3 288 |
| h) l’agent supérieur désigné pour la divulgation de mon organisation; | 10,07 % 332 |
16,77 % 553 |
18,71 % 617 |
18,71 % 617 |
35,75 % 1 179 |
3 298 |
| i) le Commissariat à l’intégrité du secteur public. | 5,58 % 182 |
9,11 % 297 |
20,27 % 661 |
20,64 % 673 |
44,40 % 1 448 |
3 261 |
Ces résultats montrent que :
- 83 % des répondants ont indiqué qu’ils discuteraient probablement de cette situation avec leur superviseur;
- 55 % ont indiqué qu’ils s’entretiendraient probablement avec le collègue qui a tenu ces propos;
- 51 % discuteraient probablement de la situation avec d’autres collègues;
- 36 % ont indiqué qu’ils contacteraient probablement le bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation;
- 31 % ont dit qu’ils consulteraient leurs SGIC;
- 27 % ont indiqué qu’ils parleraient à un « cadre supérieur » et le même pourcentage, à un agent supérieur chargé des divulgations internes »;
- 23 % des répondants contacteraient probablement un syndicat;
- seulement 15 % ont dit qu’ils en discuteraient avec le Commissariat à l’intégrité du secteur public.
Les totaux affichés à la fin de chaque ligne du tableau de la figure 13 représentent le nombre de réponses reçues pour chacun des choix de réponse pour les ressources. Les pourcentages dans chaque colonne correspondent à la proportion de réponses associées à chaque option (très probable, quelque peu probable, neutre, etc.).
Les résultats du sondage montrent clairement que dans une situation de cas d’inconduite grave, les employés seraient beaucoup plus enclins à en parler à leur superviseur qu’à quelqu’un d’autre. Dans ce scénario, ils seraient moins enclins (9 % de moins) à en parler à leur collègue qui a tenu ces propos que dans le scénario 1a, ce qui laisse entendre que plus le cas d’inconduite est grave, moins les témoins sont disposés à intervenir. Cependant, le nombre de personnes qui interviendraient de cette façon demeure assez important, soit 55 % d’entre elles.
Que devrait-il se passer si une enquête révélait un comportement inapproprié?
La figure 14 illustre les réponses choisies par les répondants dans une situation où une enquête révèle que les allégations de comportement inapproprié sont fondées.
Figure 14 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 0,6 % | 21 |
| Notre superviseur(e) devrait parler de nouveau avec le/la collègue. | 55,72 % | 1 947 |
| Intervention des Services de gestion informelle des conflits | 46,11 % | 1 611 |
| Formation complémentaire sur l’équité, la diversité et l’inclusion | 63,88 % | 2 232 |
| Réprimande verbale | 40,56 % | 1 417 |
| Réprimande écrite | 70,72 % | 2 471 |
| Suspension | 42,16 % | 1 473 |
| Congédiement | 13,71 % | 479 |
| Autre | 3,32 % | 116 |
Les résultats du sondage révèlent que :
- la mesure la plus répandue pour lutter contre les comportements racistes, choisie par 71 % des répondants, est une réprimande écrite;
- 64 % des répondants ont suggéré qu’une formation supplémentaire portant sur l’équité, la diversité et l’inclusion devrait être offerte;
- 56 % estiment que le superviseur devrait s’entretenir à nouveau avec le collègue.
Les autres mesures ont été sélectionnées par moins de 50 % des répondants :
- 46 % estiment qu’une intervention des SGIC devrait avoir lieu;
- 42 % estiment que le collègue devrait être suspendu;
- 41 % estiment qu’une réprimande verbale serait appropriée;
- 14 % estiment que le collègue devrait être congédié.
Les réponses des personnes qui ont sélectionné la catégorie « Autre » témoignent d’un équilibre entre les mesures punitives et les mesures de soutien. Bien que certains répondants suggèrent que la mesure disciplinaire devrait prendre la forme d’une réprimande écrite, bon nombre estime que les actes de la personne devraient entraîner une suspension sans solde ou le congédiement. D’autres suggèrent des mesures de soutien telles que les suivantes :
- une formation supplémentaire (particulièrement sur le comportement respectueux en milieu de travail et les compétences en leadership);
- un programme de mentorat pour corriger les comportements, surtout pour les superviseurs;
- des excuses aux personnes concernées;
- des cadres de justice réparatrice, notamment des discussions facilitées pour aborder les répercussions du comportement et rétablir la confiance.
La nécessité d’adopter des approches nuancées qui tiennent compte du contexte (par exemple, circonstances précises et personnes concernées) a aussi été mentionnée, la nature et la gravité du comportement inapproprié ayant été déterminantes pour la réponse.
Les répondants qui ont sélectionné la catégorie « Autre » ont également mentionné :
- la nécessité d’assurer la transparence;
- la responsabilisation des personnes tout en leur offrant des possibilités d’amélioration;
- une communication claire sur les attentes et les conséquences afin de démontrer un engagement envers les valeurs et de prévenir tout nouveau cas d’inconduite.
Que se passerait-il si une enquête révélait un comportement inapproprié?
La figure 15 illustre les réponses des fonctionnaires lorsqu’on leur demande ce qu’ils pensent qu’il se passerait si un comportement inapproprié se produisait en milieu de travail. Bon nombre des répondants se sont dits favorables à l’option d’une réprimande écrite sur ce qui devrait arriver, et un nombre beaucoup moins élevé de répondants estime que ce serait vraiment ce qui se passerait.
Figure 15 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 11,31 % | 394 |
| Notre superviseur(e) parlerait de nouveau avec le/la collègue. | 56,06 % | 1 953 |
| Intervention des Services de gestion informelle des conflits | 29,56 % | 1 030 |
| Formation complémentaire sur l’équité, la diversité et l’inclusion | 48,68 % | 1 696 |
| Réprimande verbale | 34,76 % | 1 211 |
| Réprimande écrite | 39,32 % | 1 370 |
| Suspension | 19,58 % | 682 |
| Congédiement | 7,18 % | 250 |
| Autre | 3,21 % | 112 |
Fait important, 11 % des répondants estiment que rien ne se passerait si les allégations de comportement inapproprié étaient jugées fondées.
Les résultats montrent également que :
- le deuxième pourcentage le plus élevé de répondants (56 %) a indiqué que leur superviseur s’entretiendrait à nouveau avec le collègue, un résultat qui est le même pour ceux qui estiment que cela devrait être le cas;
- 49 % ont indiqué que la mesure probable de l’organisation serait une formation supplémentaire sur l’équité, la diversité et l’inclusion, comparativement à 64 % qui estiment que cela devrait être le cas;
- 35 % estiment qu’une réprimande verbale aurait lieu, comparativement à 41 % qui estiment que ce devrait être le cas;
- 39 % estiment qu’une réprimande écrite aurait lieu, comparativement à 71 % qui estiment que ce devrait être le cas.
Les résultats indiquent que les 3,2 % qui ont sélectionné la catégorie « Autre » sont profondément sceptiques quant à l’efficacité des mesures disciplinaires en réponse à un comportement inapproprié. Un grand nombre d’entre eux ont également exprimé des doutes quant à la prise de mesures importantes. De plus, certains estiment que les conséquences d’un comportement inapproprié varient considérablement selon le poste occupé par la personne au sein de l’organisation, et que les personnes occupant des postes de niveau supérieur échappent souvent aux conséquences, ce qui crée une culture d’impunité. Voici quelques commentaires représentatifs :
- la nécessité de prendre des « mesures disciplinaires progressives »;
- « la personne serait probablement mutée à un autre poste avec peu ou pas de conséquences »;
- « tout dépendrait de qui est la personne, plus le poste est de niveau supérieur, plus il y a de chances qu’il ne se passe rien ».
Il ressort clairement de leurs réponses un appel clair à des changements systémiques afin d’assurer la responsabilisation au sein de l’organisation et le soutien des personnes qui signalent des cas d’inconduite.
Scénario 3
Mon/ma superviseur(e) favorise la famille, les amis et les associés lorsqu’il/elle consulte, offre des possibilités de formation ou permet aux gens de travailler à domicile.
La figure 16 montre la probabilité que les répondants discutent avec une partie plutôt qu’avec une autre de la situation où un superviseur a accordé un traitement préférentiel à ses amis, ses proches et ses collègues, et a traité les autres de façon injuste.
Figure 16 - Version textuelle
| Facteur | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma superviseur(e); | 18,97 % 628 |
20,36 % 674 |
9,31 % 308 |
21,45 % 710 |
29,91 % 990 |
3 310 |
| b) d’autres collègues; | 22,30 % 731 |
40,39 % 1 324 |
13,51 % 443 |
10,46 % 343 |
13,33 % 437 |
3 278 |
| c) mon/ma représentant(e) syndical(e); | 12,92 % 422 |
21,96 % 717 |
17,95 % 586 |
14,49 % 473 |
32,68 % 1 067 |
3 265 |
| d) le/la gestionnaire de mon/ma superviseur(e); | 19,98 % 675 |
32,18 % 1 087 |
13,29 % 449 |
14,92 % 504 |
19,63 % 663 |
3 378 |
| e) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | 9,34 % 305 |
20,64 % 674 |
18,77 % 613 |
17,92 % 585 |
33,32 % 1 088 |
3 265 |
| f) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits; | 4,76 % 153 |
11,23 % 361 |
22,08 % 710 |
21,31 % 685 |
40,62 % 1 306 |
3 215 |
| g) un haut fonctionnaire de mon organisation, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation; | 4,68 % 151 |
10,76 % 347 |
20,83 % 672 |
21,73 % 701 |
42,00 % 1 355 |
3 226 |
| h) l’agent supérieur désigné pour la divulgation de mon organisation; | 5,78 % 187 |
11,80 % 382 |
19,56 % 633 |
20,40 % 660 |
42,46 % 1 374 |
3 236 |
| i) le Commissariat à l’intégrité du secteur public. | 3,48 % 112 |
6,88 % 221 |
20,26 % 651 |
21,50 % 691 |
47,88 % 1 539 |
3 214 |
Les résultats du sondage révèlent que :
- 63 % des répondants ont indiqué qu’ils discuteraient de cette situation avec leurs collègues, ce qui représente le choix de réponse le plus répandu;
- 52 % ont indiqué qu’ils en parleraient probablement au gestionnaire de leur superviseur;
- 39 % ont indiqué qu’ils en parleraient probablement à leur superviseur;
- 35 % ont dit qu’ils en parleraient avec leur syndicat et :
- 30 % avec le bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation,
- 18 % avec l’agent supérieur chargé des divulgations internes,
- 16 % avec les SGIC,
- 15 % avec un cadre supérieur.
Seulement 10 % ont indiqué qu’ils discuteraient probablement de cette situation avec le Commissariat à l’intégrité du secteur public.
Que devrait-il se passer si une enquête révélait un comportement inapproprié?
La figure 17 montre les réponses des répondants à la question de savoir ce qui, selon eux, devrait se passer si une enquête révélait un comportement inapproprié de la part du superviseur.
Figure 17 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 1,55 % | 54 |
| Le/la gestionnaire de mon/ma superviseur(e) devrait parler avec mon/ma superviseur(e). | 77,18 % | 2 689 |
| Intervention des Services de gestion informelle des conflits | 26,81 % | 934 |
| Formation complémentaire sur la gestion | 67,94 % | 2 367 |
| Réprimande verbale | 44,58 % | 1 553 |
| Réprimande écrite | 43,86 % | 1 528 |
| Autre | 6,00 % | 209 |
Ces résultats indiquent que :
- plus des trois quarts des répondants (77 %) croient que le gestionnaire du superviseur devrait lui en parler (bien que près de 20 % de moins des répondants estiment que cela se produirait, comme le montre la section suivante);
- 68 % pensent qu’une formation supplémentaire en gestion devrait être offerte;
- 45 % ont choisi « réprimande verbale »;
- 44 % ont choisi « réprimande écrite »;
- 27 % pensent qu’une intervention des SGIC serait appropriée;
- seule une petite fraction des répondants (moins de 2 %) pense qu’aucune mesure ne devrait être prise.
Les 6 % qui ont choisi la catégorie « Autre » ont fortement souligné l’importance de la responsabilisation. Bon nombre de ces répondants croient que tout comportement inapproprié répété devrait entraîner des mesures disciplinaires importantes, y compris une suspension sans solde et un « congédiement immédiat » dans les cas d’inconduite graves, ce qui témoigne de la nécessité d’une politique de tolérance zéro face à ces cas d’inconduite de la part d’un gestionnaire.
Les commentaires mettent également en évidence des préoccupations concernant le favoritisme et la partialité. En effet, bon nombre des répondants réclament des changements systémiques pour assurer l’équité dans les pratiques d’embauche et de promotion. Bien que certains répondants aient préconisé une formation supplémentaire en gestion, d’autres ont exprimé du scepticisme quant à son efficacité pour résoudre des problèmes profondément enracinés.
Que se passerait-il si une enquête révélait un comportement inapproprié?
La figure 18 fournit les résultats concernant ce que les répondants estiment qu’il se passerait si une enquête révélait un comportement inapproprié de la part du superviseur.
Figure 18 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 24,25 % | 843 |
| Le/la gestionnaire de mon/ma superviseur(e) parlerait avec mon/ma superviseur(e). | 57,85 % | 2 011 |
| Intervention des Services de gestion informelle des conflits | 18,07 % | 628 |
| Formation complémentaire sur la gestion | 37,77 % | 1 313 |
| Réprimande verbale | 28,14 % | 978 |
| Réprimande écrite | 22,93 % | 797 |
| Autre | 3,34 % | 116 |
Les résultats révèlent que :
- 58 % des répondants, soit la majorité, croient que le gestionnaire de leur superviseur s’entretiendrait avec lui, comparativement à 78 % qui croient que cela devrait être le cas;
- 38 % croient que la formation en gestion serait la réponse de l’organisation, comparativement à 68 % qui croient que cela devrait être le cas;
- 28 % croient qu’une réprimande verbale serait la mesure prise, comparativement à 45 % qui croient que cela devrait être le cas;
- 24 % croient que rien n’arriverait, comparativement à seulement 2 % qui croient qu’aucune mesure ne devrait être prise dans une telle situation, ce qui représente un écart important;
- 23 % croient qu’une réprimande par écrit serait la mesure prise, contre 44 % qui croient que cela devrait être le cas;
- 18 % croient qu’il y aurait une intervention des SGIC à la suite du cas d’inconduite, comparativement à 27 % qui croient que cela devrait être le cas.
Les réponses des 3,3 % des répondants qui ont choisi la catégorie « Autre » laissent entendre un sentiment général de désillusion quant à la manière dont les comportements inappropriés sont traités. Bon nombre des répondants estiment que peu ou pas de mesures seraient prises à l’encontre des personnes qui ont eu un comportement inapproprié. Une réponse représentative a été : « Il ne se passe rien – ce genre de comportement semble être la norme aujourd’hui ».
De nombreux répondants ont également exprimé des préoccupations quant à d’éventuelles représailles envers ceux qui signalent des cas d’inconduite. Voici quelques commentaires représentatifs :
- « les employés seraient victimes de manipulations psychologiques et de harcèlement »;
- « le plaignant serait licencié, rétrogradé ou poussé à démissionner ».
Ceux qui ont donné leur avis dans la catégorie « Autre » nous ont aussi dit que les cas d’inconduite sont souvent ignorés ou traités de façon inadéquate, ce qui mène à une culture de peur et de favoritisme. Bien que certains appellent à la responsabilisation et à des conséquences sévères, le sentiment dominant est celui du scepticisme quant à l’efficacité des processus existants.
Scénario 4
Un cadre supérieur de votre organisation crie après les gens, les rabaisse, ostracise ceux qui se plaignent, et est connu pour donner des contrats à ses amis et pour soumettre de façon inappropriée des dépenses de déjeuners extravagants.
Avec qui les répondants étaient-ils susceptibles de discuter de cette situation?
Ce scénario met en scène un cadre supérieur qui crie après les gens, les rabaisse et les ostracise et qui est connu pour donner des contrats à des amis et dépenser de façon inappropriée pour des déjeuners extravagants. La figure 19 présente les résultats concernant les personnes auxquelles les répondants s’adresseraient dans ce cas d’inconduite grave.
Figure 19 - Version textuelle
| Facteur | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma superviseur(e); | 44,59 % 1 509 |
24,82 % 840 |
6,24 % 211 |
8,19 % 277 |
16,16 % 547 |
3 384 |
| b) d’autres collègues; | 35,41 % 1 167 |
32,25 % 1 063 |
10,74 % 354 |
7,89 % 260 |
13,71 % 452 |
3 296 |
| c) mon/ma représentant(e) syndical(e); | 17,30 % 566 |
16,90 % 553 |
16,14 % 528 |
14,58 % 477 |
35,09 % 1 148 |
3 272 |
| d) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | 22,69 % 757 |
23,53 % 785 |
13,55 % 452 |
12,50 % 417 |
27,73 % 925 |
3 336 |
| e) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits; | 11,20 % 361 |
13,03 % 420 |
17,87 % 576 |
18,46 % 595 |
39,44 % 1 271 |
3 223 |
| f) un haut fonctionnaire de mon organisation, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation; | 14,59 % 476 |
14,68 % 479 |
16,92 % 552 |
16,68 % 544 |
37,12 % 1 211 |
3 262 |
| g) l’agent supérieur désigné pour la divulgation de mon organisation; | 16,76 % 554 |
16,73 % 553 |
16,25 % 537 |
15,43 % 510 |
34,83 % 1 151 |
3 305 |
| h) le Commissariat à l’intégrité du secteur public. | 12,46 % 404 |
13,23 % 429 |
18,97 % 615 |
16,84 % 546 |
38,49 % 1 248 |
3 242 |
Les résultats montrent que :
- 69 % des répondants ont indiqué qu’ils discuteraient probablement de cette situation avec leur superviseur;
- presque la même proportion (68 %) des répondants ont dit qu’ils en discuteraient probablement avec d’autres collègues;
- 46 % ont indiqué qu’ils parleraient probablement au bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation;
- la proportion des répondants qui s’adresseraient à un syndicat ou à un cadre supérieur chargé des divulgations internes est la même, soit 34 % dans chaque cas;
- 29 % ont indiqué qu’ils s’adresseraient à un cadre supérieur;
- 26 % communiqueraient avec le Commissariat à l’intégrité du secteur public;
- 24 % contacteraient les SGIC.
Que devrait-il se passer si une enquête révélait un comportement inapproprié?
La figure 20 montre ce que les répondants pensent qu’il devrait se passer si une enquête révélait un comportement inapproprié de la part du cadre supérieur.
Figure 20 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 0,66 % | 23 |
| La haute direction devrait s’entretenir avec le cadre supérieur | 65,22 % | 2 278 |
| Réaffectation à un autre portefeuille | 21,87 % | 764 |
| Réprimande écrite | 63,44 % | 2 216 |
| Suspension | 50,39 % | 1 760 |
| Démission du cadre supérieur | 29,92 % | 1 045 |
| Congédiement | 39,54 % | 1 381 |
| Autre | 4,52 % | 158 |
Les résultats révèlent que :
- près des deux tiers des répondants (65 %) estiment que la haute direction devrait en discuter avec le cadre supérieur;
- un peu moins des répondants (63 %) estiment qu’une « réprimande écrite » serait la mesure prise;
- la moitié des répondants (50 %) ont choisi « suspension »;
- 40 % des répondants estiment qu’un « congédiement » serait approprié;
- 30 % estiment que le cadre supérieur devrait démissionner.
- seulement 22 % des répondants estiment que le cadre supérieur devrait être réaffecté à un autre portefeuille;
- moins de 1 % estiment que rien ne devrait se passer.
Les résultats révèlent un fort consensus parmi les 4,1 % des répondants qui ont sélectionné la catégorie « Autre » selon lequel tout comportement inapproprié devrait entraîner des mesures disciplinaires importantes, y compris la suspension et le congédiement. Les répondants ont clairement exprimé leurs préoccupations concernant le favoritisme et la partialité au sein de l’organisation, et nombreux sont ceux qui ont appelé à des changements systémiques pour assurer l’équité dans les pratiques d’embauche et de promotion. De plus, certains répondants ont préconisé des mesures de soutien afin d’aider les employés à obtenir l’aide dont ils ont besoin. Dans l’ensemble, les réponses ont mis en lumière le besoin urgent de créer une culture transparente et axée sur la responsabilisation en milieu de travail.
Que se passerait-il si une enquête révélait un comportement inapproprié?
Les répondants ont sélectionné un éventail de réponses à ce scénario, comme le montre la figure 21.
Figure 21 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Rien | 19,57 % | 681 |
| La haute direction s’entretiendrait avec le cadre supérieur. | 52,82 % | 1 838 |
| Réaffectation à un autre portefeuille | 38,74 % | 1 348 |
| Réprimande écrite | 31,12 % | 1 083 |
| Suspension | 19,71 % | 686 |
| Démission du cadre supérieur | 12,07 % | 420 |
| Congédiement | 13,16 % | 458 |
| Autre | 3,94 % | 137 |
Les résultats sont les suivants :
- la majorité des répondants (53 %) sont d’avis que la haute direction parlerait au superviseur du cadre supérieur, comparativement à 65 % qui estiment que cela devrait être le cas;
- 39 % croient que le cadre supérieur serait réaffecté à un autre portefeuille, comparativement à 22 % qui estiment que cela devrait être le cas;
- 31 % estiment qu’une réprimande écrite serait la mesure prise, comparativement à 63 % qui estiment que cela devrait être le cas.
- 20 % des répondants estiment que le cadre supérieur serait suspendu, contre 50 % qui estiment que cela devrait être le cas.
- la même proportion (20 %) estime que rien ne se produirait, comparativement à seulement 2 % qui estiment qu’aucune mesure ne devrait être prise dans cette situation;
- une proportion plus faible a indiqué que le cadre supérieur :
- serait congédié (13 %), comparativement à 40 % qui estiment que cela devrait être le cas,
- démissionnerait (12 %), comparativement à 30 % qui estiment que cela devrait être le cas.
Les réponses classées dans la catégorie « Autre », soit près de 4 % du total, indiquent généralement que peu ou pas de mesures seraient prises à l’encontre d’un cadre supérieur. De nombreuses réponses laissent entendre que les « cadres supérieurs démissionnent, mais obtiennent simplement un poste dans un autre ministère », et nombreux sont ceux qui ont exprimé des préoccupations quant à d’éventuelles représailles envers ceux qui signalent des cas d’inconduite. Ils préconisent des conséquences sévères pour de tels cas d’inconduite, ce qui témoigne du désir d’un lieu de travail plus éthique. Les répondants ont également réclamé une formation sur la communication, la prévention du harcèlement et le comportement éthique.
En conclusion, les résultats du sondage sur les quatre scénarios ont révélé un écart important entre ce que les répondants croyaient qui devrait se passer et ce qu’ils croyaient qu’il se passerait dans ces situations concernant la gestion des comportements inappropriés au sein de l’organisation. Bien que certains répondants appellent à la responsabilisation et à des conséquences sévères, la majorité d’entre eux se montrent sceptiques quant à l’efficacité des processus existants. Les réponses soulignent le besoin urgent d’apporter des changements systémiques pour favoriser un milieu de travail plus responsable et transparent.
Questions générales sur la culture
Dans cette section du sondage, nous avons exploré les répercussions de la culture organisationnelle sur la volonté des personnes de divulguer les cas inconduites. Nous avons recueilli des données en demandant aux répondants de décrire la culture dans leur milieu de travail et comment celle-ci favorise la communication des préoccupations et la divulgation des cas d’inconduite. Les questions sur la culture mettent aussi en relief le lien entre la culture organisationnelle et la santé et la sécurité psychologiques au travail. Comme il a été mentionné précédemment concernant l’échelle culturelle, la responsabilisation, le respect, le sentiment d’appartenance et la confiance contribuent à créer une culture positive et un milieu de travail psychologiquement sûr pour signaler les cas d’inconduite graves.
Résumé des réponses aux questions sur la culture
Les résultats du sondage indiquent que les fonctionnaires fédéraux sont vraiment préoccupés par le fait que la culture ne favorise pas la divulgation des cas d’inconduite graves. Les répondants ont fait savoir que des problèmes systémiques, comme la peur des représailles et l’absence de responsabilisation, dissuadent les personnes de signaler les actes répréhensibles. Les répondants du secteur public sont clairs sur la nécessité d’un changement de culture dans leur organisation. Dans l’ensemble, il y a eu un appel collectif à un milieu de travail plus solidaire et responsable, qui incite les employés à signaler les actes répréhensibles sans craindre des représailles.
Pour favoriser une telle culture, les répondants ont indiqué que les organisations doivent :
- donner la priorité à une communication claire;
- fournir une formation solide;
- s’assurer qu’il y a de conséquences concrètes en cas de mauvaise conduite.
Ce faisant, les organisations peuvent bâtir la confiance et encourager un milieu de travail plus éthique où tous les employés se sentent valorisés et écoutés. Les répondants ont également demandé :
- des mécanismes robustes pour signaler et traiter les cas d’inconduite;
- des investissements dans la formation en leadership qui met l’accent sur le comportement éthique, l’inclusion et une communication efficace
Cette analyse souligne à quel point il est important pour les organisations de promouvoir des politiques à l’appui de la communication des préoccupations et de démontrer activement leur engagement par des actions et la responsabilisation. Les réponses aux questions précises du questionnaire du sondage sont fournies à la fin du présent document.
Culture organisationnelle au sein du secteur public
Les répondants ont été invités à décrire la culture de leur organisation. Les résultats du sondage dressent un portrait d’organisations aux prises avec d’importants problèmes sur le plan de la culture. Les thèmes généraux de la toxicité, de l’absence de responsabilisation et de la crainte de représailles créent un milieu de travail difficile pour de nombreux répondants. Bon nombre de ces problèmes ont probablement été signalés par les 37 % des répondants qui travaillent dans des milieux psychologiquement dangereux et malsains, comme l’indique la section ci-dessus sur les scores composites.
Un résumé des thèmes communs que les participants ont mentionnés concernant la culture de leur organisation est présenté dans les paragraphes ci-dessous. Ces commentaires reposent sur les réponses de 2 611 fonctionnaires.
Milieu de travail toxique et dangereux
- Nombreux sont les répondants qui décrivent la culture comme étant toxique, soulignant des problèmes généralisés de harcèlement, d’intimidation et de favoritisme, entre autres.
- Les répondants ont signalé plusieurs facteurs contributifs et l’existence d’une culture de la peur, où les employés ne se sentent pas en sécurité pour signaler les problèmes en raison de représailles éventuelles.
- Les points communs entre les répondants qui ont décrit leur milieu de travail comme étant psychologiquement dangereux et les conclusions de ce résumé sont également notables. Ces éléments renforcent l’idée que les commentaires négatifs sur la culture organisationnelle proviennent probablement du groupe de répondants travaillant dans des milieux de travail psychologiquement dangereux et malsains. Par exemple, nous avons noté plus tôt que 37 % des répondants décrivent leur milieu de travail comme psychologiquement dangereux et malsain en raison des éléments suivants :
- l’absence de responsabilisation;
- des difficultés à gérer efficacement les situations;
- un sentiment peu rassurant lorsqu’il s’agit d’exprimer ses préoccupations.
Les commentaires des répondants sur cette question, concernant la description de leur culture au travail, font état de problèmes semblables liés à l’absence de responsabilisation et à un sentiment d’insécurité lorsqu’il s’agit de signaler un cas d’inconduite.
Absence de responsabilisation et manque de confiance
- Il y a un sentiment généralisé selon lequel la haute direction n’est pas tenue responsable des cas d’inconduite. Des cas de partialité et de favoritisme dans l’embauche et la promotion sont fréquemment mentionnés, tout comme le sentiment d’exclusion parmi les employés.
- Le milieu de travail est souvent décrit comme hiérarchique, caractérisé par un décalage entre la haute direction et les employés de première ligne. Les répondants ont signalé un manque de confiance et de transparence.
Bien-être et soutien des employés
- Le bien-être des employés est une préoccupation majeure, le stress et l’épuisement professionnel étant exacerbés par des problèmes persistants liés aux systèmes de rémunération et aux avantages liés à la santé.
- Certains répondants font état d’une culture solidaire et inclusive au sein de leur équipe.
Défis relatifs à la diversité et à l’inclusion
- Bien que des efforts soient déployés pour promouvoir la diversité, d’importantes lacunes subsistent, notamment au niveau de la haute direction. Certains répondants estiment que les initiatives de diversité sont davantage une question d’image que d’inclusion réelle.
Si la plupart des commentaires sur la culture s’avèrent négatifs, les résultats ont toutefois révélé quelques points positifs, notamment de bons rapports de communication et les efforts de certaines organisations en faveur de l’inclusion.
La culture favorise-t-elle la communication des préoccupations et la divulgation des cas d’inconduite graves?
La figure 22 fournit les résultats concernant les points de vue des répondants sur le soutien offert par leur organisation pour favoriser la communication des préoccupations.
Figure 22 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Totalement | 10,18 % | 350 |
| Largement | 21,06 % | 724 |
| Modérément | 26,24 % | 902 |
| Légèrement | 20,42 % | 702 |
| Pas du tout | 22,11 % | 760 |
| Total | 100 % | 3 438 |
Les résultats révèlent que :
- seulement 31 % des répondants estiment que la culture de leur milieu de travail encourage pleinement ou largement la communication des préoccupations;
- 42 % estiment que leur milieu de travail est peu ou pas favorable à la communication des préoccupations;
- 26 % qualifient le soutien apporté par leur lieu de travail à cet égard comme étant modéré.
La figure 23 illustre les points de vue des répondants concernant le soutien apporté par leur organisation à la divulgation des cas d’inconduite.
Figure 23 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Totalement | 13,1 % | 448 |
| Largement | 21,72 % | 743 |
| Modérément | 25,9 % | 886 |
| Légèrement | 19,79 % | 677 |
| Pas du tout | 19,5 % | 667 |
| Total | 100 % | 3 421 |
Les résultats du sondage révèlent que :
- 35 % des répondants estiment que la culture de leur milieu de travail encourage pleinement ou largement la divulgation des cas d’inconduites graves;
- 40 % estiment que leur milieu de travail est peu ou pas favorable à la divulgation des cas d’inconduites graves;
- 26 % qualifient le soutien apporté par leur lieu de travail à cet égard comme étant modéré.
Les résultats concordent avec le thème général des répondants selon lequel la culture de leur milieu de travail témoigne d’un climat de travail difficile et, dans bien des cas, psychologiquement dangereux.
Une culture qui encourage la communication des préoccupations et la divulgation des cas d’inconduite graves
Lorsqu’on leur a demandé de décrire une culture qui encourage la communication des préoccupations et la divulgation des cas d’inconduite graves, les caractéristiques clés et les idées indiquées ci-dessous ont été fournies, basées sur les commentaires de 2 244 fonctionnaires.
Transparence et mécanismes de divulgation
- Transparence et accessibilité : les répondants ont souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes de divulgation clairs et accessibles. Ils veulent savoir comment signaler les cas d’inconduite et connaître les processus. Ils ont indiqué que la transparence dans ces processus renforce la confiance et encourage la divulgation.
- Communication : des voies de communication ouvertes sont nécessaires pour favoriser une culture de confiance. Des mises à jour périodiques sur l’état d’avancement du traitement des préoccupations communiquées peuvent aider les employés à se sentir valorisés et écoutés.
Sécurité psychologique et soutien
- Sécurité psychologique : l’importance de la sécurité psychologique a été un thème récurrent. Les répondants ont exprimé le désir de bénéficier d’un milieu où ils peuvent communiquer leurs préoccupations sans crainte de représailles. Ils ont indiqué que la sécurité est essentielle pour favoriser une communication ouverte.
- Milieu solidaire : une culture de soutien se caractérise par une direction qui encourage activement les employés à communiquer leurs préoccupations, ce qui comprend l’offre de formations périodiques et des rappels sur l’importance de signaler les cas d’inconduite.
Responsabilisation et leadership éthique
- Responsabilisation : les répondants ont indiqué qu’une responsabilisation à tous les échelons est essentielle. Ils tiennent à ce que les cas d’inconduite soient traités de manière appropriée et à ce que des conséquences concrètes soient prévues pour les personnes reconnues coupables. Il s’agit notamment de mesures disciplinaires concrètes et communiquées à l’ensemble du personnel.
- Leadership par l’exemple : les répondants ont mentionné que les cadres supérieurs doivent donner l’exemple en adoptant eux-mêmes le comportement qu’ils souhaitent voir adopter. Ils ont également indiqué que les dirigeants devraient discuter ouvertement de l’importance d’un comportement éthique et démontrer un engagement à lutter contre les cas d’inconduite.
Enquêtes impartiales et formation
- Enquêtes impartiales : de nombreux répondants ont souligné la nécessité de mener des enquêtes de manière impartiale et approfondie. Ils ont fortement recommandé que les allégations de cas d’inconduite soient traitées par un organisme indépendant afin d’assurer l’équité.
- Formation et éducation : les répondants ont indiqué qu’il est essentiel d’offrir périodiquement une formation sur les normes éthiques et les procédures de divulgation. Ils ont également proposé d’être informés de leurs droits et des processus à leur disposition.
Problèmes supplémentaires ou possibilités d’amélioration en ce qui a trait à la divulgation des cas d’inconduite graves
Les répondants ont été invités à indiquer tout problème supplémentaire ou toute possibilité d’amélioration en ce qui a trait à la divulgation des cas d’inconduite graves. Les commentaires de 2 244 fonctionnaires sont résumés ci-dessous.
Crainte de représailles et préoccupations en matière de sécurité
- Crainte de représailles : une préoccupation répandue parmi les répondants est la crainte de représailles pour avoir signalé un cas d’inconduite. Bon nombre d’entre eux pensent que le fait de dénoncer ces cas d’inconduite pourrait compromettre leur carrière, ce qui favorise une culture du silence.
- Mesures de soutien pour les divulgateurs d’actes répréhensibles : les répondants ont demandé de mettre en place des mesures renforcées pour protéger les divulgateurs d’actes répréhensibles, tout en insistant sur le fait que les personnes qui signalent un cas d’inconduite doivent se sentir en sécurité et soutenues tout au long du processus.
Responsabilisation et mécanismes de divulgation
- Responsabilisation et conséquences : les répondants ont fortement réclamé une plus grande responsabilisation tant des employés que de la direction. Ils se sont dits frustrés pas le fait que les cadres supérieurs échappent souvent aux conséquences en cas d’inconduite.
- Besoin de mécanismes de divulgation clairs : de nombreux répondants ont souligné le manque de clarté quant à la manière de signaler les cas d’inconduite et en ce qui a trait aux processus connexes. Ils ont demandé de mettre en place des canaux de divulgation plus accessibles et plus simples.
Changement de culture et formation
- Changement de culture : un nombre important de réponses fait état de la nécessité d’opérer un changement de culture au sein du secteur public et d’assurer la transparence, l’intégrité et un leadership éthique.
- Formation et sensibilisation : il y a eu un consensus sur la nécessité d’une formation continue concernant la divulgation des cas d’inconduite et les normes éthiques attendues dans le secteur public.
Commentaires d’autres répondants
Le nombre de répondants qui n’étaient pas des fonctionnaires en poste au moment du sondage (anciens fonctionnaires, entrepreneurs et membres du public) a été faible, mais nous croyons que les points principaux suivants méritent d’être communiqués en ce qui concerne leur expérience de la culture du secteur public.
- Les anciens fonctionnaires ont donné une image mitigée de la culture du secteur public. Parmi les aspects négatifs, notons les suivants :
- la présence d’intimidation et de harcèlement;
- une structure hiérarchique qui limite la participation;
- la crainte que des représailles ayant une incidence sur la divulgation des actes répréhensibles;
- l’absence de responsabilisation face à la gestion des cas d’inconduite et la partialité;
- un décalage entre la réalité de la haute direction et celle des employés.
Parmi les aspects positifs, notons l’existence du respect, du professionnalisme, de la transparence et d’une communication ouverte dans certains milieux de travail.
- Des entrepreneurs ont indiqué que la culture de la fonction publique varie considérablement selon les organisations.
- Bien que de nombreuses organisations s’efforcent de protéger et d’améliorer l’intérêt public, certaines souffrent de dysfonctionnements dus à des priorités personnelles et à un travail cloisonné, ce qui nuit à la réussite des équipes et des projets.
- Le moral bas, le manque d’expérience des employés, le manque de compétences en leadership, la répartition inégale du travail et le traitement injuste des consultants sont les principaux problèmes qu’ils ont signalés dans leur milieu de travail.
- Les écarts de conduite aux échelons supérieurs érodent la confiance du public et nuisent à la volonté de soulever des préoccupations.
- Parmi les membres du public, divers aspects clés, tant positifs que négatifs, ont été soulignés, révélant une culture multiforme au sein du secteur public.
- Dans certains cas, la culture représente un milieu solidaire axé sur la collaboration, la diversité et le respect mutuel.
- Dans d’autres cas, la culture se caractérise par une bureaucratie excessive, des gestionnaires non qualifiés, du harcèlement et de la méfiance, et la tendance à éviter les nouvelles négatives imprévues.
Processus de divulgation
Dans cette section du sondage, nous avons examiné les éléments suivants :
- la connaissance qu’ont les fonctionnaires du processus de divulgation en vertu de la LPFDAR;
- les facteurs qui encouragent ou découragent la divulgation des cas d’inconduite graves;
- l’expérience vécue par les fonctionnaires qui ont été témoins d’un cas d’inconduite graves;
- les suggestions visant à améliorer le processus.
Les questions ci-dessous nous ont permis de recueillir des commentaires précieux et pertinents que nous avons pris en considération dans le cadre de notre rapport et de nos recommandations.
Connaissance des processus de divulgation
Tout au long de nos consultations, nous avons pris connaissance du fait que de nombreux fonctionnaires ne connaissaient pas bien le Commissariat à l’intégrité du secteur public ni les processus internes pour divulguer les actes répréhensibles dans le secteur public. Les commentaires obtenus ont été corroborés par les résultats du sondage présentés à la figure 24.
Figure 24 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Extrêmement familier | 5,12 % | 179 |
| Modérément familier | 14,46 % | 505 |
| Un peu familier | 22,27 % | 778 |
| Très peu familier | 22,93 % | 801 |
| Pas du tout familier | 35,21 % | 1 230 |
| Total | 100 % | 3 493 |
Les résultats montrent clairement que les fonctionnaires connaissent très peu ces processus. En effet :
- près de 60 % des répondants les connaissent très peu ou pas du tout;
- moins de 20 % les connaissaient assez bien ou très bien.
Mesures susceptibles d’être prises par les répondants s’ils sont témoins d’un cas d’inconduite grave
On a demandé aux répondants quelles mesures ils seraient les plus susceptibles de prendre après avoir été témoins d’un cas d’inconduite grave au travail. On leur a demandé de classer jusqu’à cinq réponses, 1 étant la mesure la plus probable et 5 la moins probable. La figure 25 résume leurs réponses.
Figure 25 - Version textuelle
| Facteur | Importants | Total | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| a) Ne prendre aucune mesure. | 22,36 % 201 |
13,79 % 124 |
25,03 % 225 |
15,02 % 135 |
23,80 % 214 |
899 |
| b) En discuter avec mes collègues. | 36,63 % 785 |
40,41 % 866 |
11,76 % 252 |
5,97 % 128 |
5,23 % 112 |
2 143 |
| c) En discuter avec mon/ma superviseur(e). | 63,03 % 1 903 |
24,15 % 729 |
6,72 % 203 |
2,55 % 77 |
3,54 % 107 |
3 019 |
| d) ) Communiquer avec mon/ma représentant(e) syndical(e). | 10,47 % 153 |
24,49 % 358 |
31,33 % 458 |
18,74 % 274 |
14,98 % 219 |
1 462 |
| e) En discuter avec le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation | 6,14 % 111 |
27,06 % 489 |
32,54 % 588 |
21,86 % 395 |
12,40 % 224 |
1 807 |
| f) En discuter avec un haut fonctionnaire, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation | 3,69 % 45 |
18,10 % 221 |
30,96 % 378 |
29,65 % 362 |
17,61 % 215 |
1 221 |
| g) Le signaler à l’agent supérieur chargé de la divulgation de mon organisation | 6,38 % 94 |
14,94 % 220 |
28,85 % 425 |
29,94 % 41 |
19,89 % 293 |
1 473 |
| h) Le signaler au Commissariat à l’intégrité du secteur public (CISP) | 6,46 % 59 |
7,88 % 72 |
13,79 % 126 |
26,15 % 239 |
45,73 % 418 |
914 |
| i) Autre | 24,25 % 73 |
13,95 % 42 |
18,60 % 56 |
15,61 % 47 |
27,57 % 83 |
301 |
Les résultats concernant les mesures les plus probables montrent que :
- la plupart des répondants (87 %) discuteraient probablement de la situation avec leur superviseur;
- 62 % en discuteraient avec des collègues;
- un peu plus de la moitié (52 %) contacteraient le bureau d’éthique ou de l’ombud de leur organisation;
- 42 % des répondants en discuteraient avec leur agent supérieur chargé des divulgations, soit la même proportion que ceux qui contacteraient leur syndicat.
L’une des options les moins probables était de signaler le cas au Commissariat à l’intégrité du secteur public (26 %), et ce faible pourcentage peut s’expliquer en partie par le manque de connaissance des processus de divulgation. Environ 26 % ont également indiqué qu’ils ne prendraient aucune mesure, ce qui est préoccupant.
Catégorie « Autre »
Les résultats dans la catégorie « Autre » révèlent les thèmes communs suivants :
- la crainte de représailles;
- le manque de confiance dans les canaux officiels de divulgation;
- une préférence pour la confrontation directe ou les conseils externes.
Bon nombre de répondants qui ont ajouté des commentaires dans cette catégorie ont également souligné l’importance de documenter l’information pour se protéger.
Facteurs qui découragent la divulgation de cas d’inconduite graves
Il était important pour nous, dans le cadre de l’examen de la LPFDAR, de cerner les facteurs qui découragent les personnes de signaler des cas d’inconduite graves. Cela a également été important pour élaborer des recommandations appropriées afin d’améliorer l’application de la LPFDAR. Les répondants ont donc été invités à sélectionner jusqu’à cinq facteurs les plus susceptibles de décourager la divulgation parmi les neuf options proposées, et à les classer de 1 à 5, 1 étant le facteur le plus susceptible de décourager la divulgation. Les résultats sont présentés à la figure 26.
Figure 26 - Version textuelle
| Facteur | Importants | Total | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| a) Pas assez de preuves | 42,59 % 744 |
14,14 % 247 |
14,14 % 247 |
10,59 % 185 |
18,55 % 324 |
1 747 |
| b) Représailles possibles | 39,92 % 980 |
24,68 % 606 |
15,11 % 371 |
11,36 % 279 |
8,92 % 219 |
2 455 |
| c) Manque d’anonymat et de confidentialité | 21,80 % 520 |
35,30 % 842 |
21,38 % 510 |
12,29 % 293 |
9,22 % 220 |
2 385 |
| d) Manque de soutien | 13,93 % 298 |
20,20 % 432 |
30,11 % 644 |
21,88 % 468 |
13,88 % 297 |
2 139 |
| e) Peur de se confronter à la hiérarchie/au pouvoir | 11,61 % 191 |
18,78 % 309 |
25,23 % 415 |
25,59 % 421 |
18,78 % 309 |
1 645 |
| f) Effet du signalement sur mon travail et mes relations | 9,61 % 189 |
15,97 % 314 |
21,92 % 431 |
29,70 % 584 |
22,79 % 448 |
1 966 |
| g) Pas assez grave | 14,59 % 89 |
21,15 % 129 |
18,85 % 115 |
20,66 % 126 |
24,75 % 151 |
610 |
| h) Autres moyens pour traiter le problème | 13,64 % 60 |
18,18 % 80 |
21,36 % 94 |
22,05 % 97 |
24,77 % 109 |
440 |
| i) Peur des conséquences sur le développement de carrière/les possibilités futures. | 14,70 % 298 |
15,49 % 314 |
18,99 % 385 |
23,88 % 484 |
26,94 % 546 |
2 027 |
| j) Autre | 33,91 % 59 |
9,77 % 17 |
9,20 % 16 |
12,64 % 22 |
34,48 % 60 |
174 |
L’influence relative de chaque facteur a été déterminée en prenant en compte le nombre de répondants ayant choisi ce facteur comme premier, deuxième, troisième, quatrième ou cinquième choix (le nombre correspondant de la colonne « Total ») par rapport au nombre total de répondants ayant répondu aux questions.
D’après ces résultats, les facteurs les plus susceptibles de décourager les fonctionnaires de divulguer des cas d’inconduite graves, et le pourcentage correspondant de répondants ayant sélectionné ces facteurs, présentés selon leur influence, sont les suivants :
- le risque de représailles éventuelles (71 %);
- le manque d’anonymat et de confidentialité (69 %);
- le manque de soutien (62 %);
- la peur des conséquences sur le développement de carrière ou les possibilités futures (58 %);
- l’effet de la divulgation sur mon travail et mes relations (57 %);
- le manque d’éléments de preuve (50 %);
- la peur de s’opposer à la hiérarchie ou au pouvoir (47 %).
Les facteurs ayant eu moins de répercussions sont les suivants :
- le cas d’inconduite n’est pas assez grave (18 %);
- d’autres moyens pour traiter le problème (13 %).
Ces résultats renforcent des considérations clés portant sur la culture du milieu de travail et l’environnement. Ils renforcent aussi la façon dont les fonctionnaires abordent et estiment ces enjeux, y compris ce qu’ils font moins (par exemple, analyser le sérieux potentiel ou les options disponibles, ce qui peut indiquer que les fonctionnaires veulent simplement que les enjeux qu’ils soulèvent soient traités).
Facteurs qui encouragent la divulgation de cas d’inconduite graves
Il était aussi important pour nous de comprendre les facteurs qui encouragent la divulgation des cas d’inconduite graves. Les répondants ont donc été invités à sélectionner jusqu’à cinq facteurs les plus susceptibles d’encourager la divulgation, parmi les neuf options proposées, et à les classer de 1 à 5, 1 étant le facteur le plus susceptible d’encourager la divulgation. La figure 27 illustre les résultats.
Figure 27 - Version textuelle
| Facteur | Importants | Total | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| a) Preuves suffisantes | 36,38 % 741 |
18,61 % 379 |
15,32 % 312 |
15,86 % 323 |
13,84 % 282 |
2 037 |
| b) Soutien d’autres témoins | 16,52 % 361 |
29,29 % 640 |
21,92 % 479 |
17,76 % 388 |
14,51 % 317 |
2 185 |
| c) Gravité perçue de l’inconduite | 30,83 % 594 |
21,85 % 421 |
22,57 % 435 |
13,86 % 267 |
10,90 % 210 |
1 927 |
| d) Protection contre les répercussions négatives sur ma carrière/les possibilités futures | 23,91 % 499 |
23,57 % 492 |
21,23 % 443 |
18,21 % 380 |
13,08 % 273 |
2 087 |
| e) Savoir que mes renseignements resteront confidentiels | 16,77 % 375 |
24,73 % 553 |
22,90 % 512 |
20,39 % 456 |
15,21 % 340 |
2 236 |
| f) Mon sens de la justice | 25,21 % 445 |
16,94 % 299 |
19,38 % 342 |
19,43 % 343 |
19,04 % 336 |
1 765 |
| g) Soutien de la haute direction pour le signalement | 11,58 % 214 |
17,10 % 316 |
22,51 % 416 |
25,97 % 480 |
22,84 % 422 |
1 848 |
| h) Connaissance d’expériences positives de signalement | 10,29 % 143 |
12,88 % 179 |
18,35 % 255 |
22,73 % 316 |
35,76 % 497 |
1 390 |
| i) Autre | 48,33 % 58 |
8,33 % 10 |
6,67 % 8 |
10,83 % 13 |
25,83 % 31 |
120 |
D’après ces résultats, les facteurs les plus susceptibles d’encourager les fonctionnaires à signaler les cas d’inconduite graves, et le pourcentage correspondant de répondants ayant sélectionné ces facteurs, présentés selon leur influence, sont les suivants :
- le fait de savoir que mes renseignements resteront confidentiels (64 %);
- le soutien d’autres témoins (63 %);
- la protection contre les répercussions négatives sur ma carrière ou sur les possibilités futures (60 %);
- les éléments de preuve suffisants (59 %);
- la gravité perçue du cas d’inconduite (56 %);
- le soutien de la haute direction pour la divulgation (53 %);
- mon sens de la justice (51 %);
- une connaissance des expériences positives de divulgation (40 %).
Les réponses des fonctionnaires à cette question soulignent l’importance de tels facteurs pour encourager la divulgation comme élément de la culture et du milieu de travail.
Catégorie « Autre »
Les répondants qui ont sélectionné la catégorie « Autre » ont souligné l’importance de créer un milieu de travail solidaire et transparent pour les divulgateurs d’actes répréhensibles, ce qui permet de créer une culture en milieu de travail plus saine dans l’ensemble et contribue à inciter les employés à signaler les cas d’inconduite graves.
Répondants ayant été témoins d’un cas d’inconduite grave
Parmi les 3 464 répondants ayant répondu à cette section de l’enquête, près de la moitié (44 %) ont déclaré avoir été témoins de cas d’inconduite graves, comme le montre la figure 28.
Figure 28 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 44,17 % | 1 530 |
| Non | 55,83 % | 1 934 |
| Total | 100 % | 3 464 |
Parmi ceux qui ont été témoins de cas d’inconduite graves, 66 % ont décrit l’expérience comme traumatisante, comme le montre la figure 29.
Figure 29 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 65,51 % | 1 001 |
| Non | 34,49 % | 527 |
| Total | 100 % | 1 528 |
Ces résultats ne sont peut-être pas représentatifs de l’ensemble du secteur public, car les personnes qui ont choisi de répondre à ce sondage volontaire sont peut-être particulièrement sensibles au sujet des cas d’inconduite. Néanmoins, le lien entre le fait d’être témoin d’un cas d’inconduite et le fait de subir un traumatisme révèle une incidence négative importante sur la santé et la sécurité psychologiques au travail.
En ce qui concerne la divulgation des cas d’inconduite graves, seulement 58 % des répondants ayant été témoins d’un tel comportement l’ont signalé, comme le montre la figure 30.
Figure 30 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 58,01 % | 884 |
| Non | 41,99 % | 640 |
| Total | 100 % | 1 524 |
Les nombreux facteurs qui peuvent influencer la décision de signaler ou non ces comportements sont examinés dans d’autres questions ci-dessous.
Répondants qui ont signalé un cas d’inconduite grave
Nous voulions examiner plus en détail les raisons qui ont poussé les répondants qui ont été témoins d’un cas d’inconduite grave à le signaler. Les thèmes clés suivants se dégagent des réponses fournies par 775 répondants.
- Responsabilité éthique : de nombreux répondants ont indiqué un sens aigu du devoir éthique et de l’intégrité personnelle. Ils ont cru que c’était la bonne chose à faire de défendre les valeurs et l’éthique de leur organisation.
- Protection des autres : de nombreux répondants ont été motivés par le désir de protéger leurs collègues afin qu’ils ne soient pas confrontés à un problème semblable. Ils voulaient éviter que d’autres ne subissent le même préjudice et créer un milieu de travail plus sûr.
- Répercussions personnelles : un certain nombre de répondants ont signalé le cas d’inconduite parce qu’il les touchait directement, leur causant du stress, de l’anxiété ou d’autres répercussions négatives sur leur santé mentale et leur bien‑être.
- Désir de changement : de nombreux répondants espéraient que la divulgation du cas d’inconduite mènerait à des changements positifs au sein de leur organisation, comme l’amélioration des politiques et de la responsabilisation ainsi qu’une culture en milieu de travail plus respectueuse.
- Crainte de représailles : certains répondants ont mentionné la crainte de représailles ou de conséquences négatives pour avoir signalé un cas d’inconduite, ce qui les a parfois dissuadés de se manifester plus tôt.
Commentaires sur la façon dont le cas d’inconduite grave a été traité
Nous voulions savoir si les répondants ayant signalé un cas d’inconduite grave étaient satisfaits de ce qui s’était passé après l’avoir signalé. Voici les thèmes principaux qui sont ressortis des 783 réponses.
- Insatisfaction générale : un thème récurrent est l’insatisfaction quant à la façon dont la divulgation a été gérée. Bon nombre des répondants ont eu l’impression que leurs préoccupations n’étaient pas prises au sérieux, ce qui a mené à de la frustration et à un sentiment de trahison. Les réponses courantes s’accompagnent de phrases comme « rien ne s’est passé », « la direction a ignoré ma divulgation » et « l’auteur n’a subi aucune conséquence ».
- Manque de transparence et de communication : de nombreux répondants ont fait état d’un manque de communication concernant les résultats de leurs plaintes. Les répondants ont, à plusieurs occasions, indiqué se sentir laissés dans l’ignorance de toute mesure prise, ce qui a contribué à leur donner le sentiment de ne pas avoir été entendus. Par exemple, un répondant a écrit : « je ne sais toujours pas si le risque valait vraiment la peine d’être pris », ce qui met en évidence l’incertitude entourant le processus de divulgation.
- Crainte de représailles : un certain nombre de réponses font état d’une crainte de représailles pour avoir dénoncé des faits. Des personnes ont déclaré s’être senties isolées ou prises pour cibles après avoir déposé leur plainte, ce qui les a découragées ultérieurement de signaler d’autres cas. Il y a plusieurs propos comme « j’ai été traité de fauteur de troubles » et « j’ai subi des représailles », ce qui montre bien l’effet dissuasif de l’absence de mesures de protection.
- Quelques résultats positifs : bien que bon nombre de répondants aient exprimé leur mécontentement, certains répondants ont fait état de résultats positifs. Quelques-uns ont fait savoir que leur divulgation a conduit à des changements importants, comme le renvoi de personnes problématiques ou l’amélioration des conditions de travail. Par exemple, un répondant a mentionné : « je suis satisfait parce que les problèmes ont été examinés objectivement », ce qui indique que ce ne sont pas toutes les expériences qui se sont avérées négatives.
- Problèmes liés à la culture : les réponses ont mis en lumière des problèmes systémiques au sein des organisations, comme une culture qui protège les auteurs d’actes répréhensibles, en particulier ceux qui occupent des postes de pouvoir. Bon nombre croient que la haute direction privilégie le maintien du statu quo plutôt que la lutte contre les cas d’inconduite. Des commentaires comme « les dirigeants se protègent mutuellement » et « le club des bons vieux copains » témoignent d’une culture omniprésente qui sape la responsabilisation.
Les répondants qui n’ont pas signalé le cas d’inconduite grave
Les répondants au sondage ont été invités à expliquer, dans la mesure où ils se sentaient à l’aise et disposés à le faire, pourquoi ils n’ont pas signalé le cas d’inconduite grave dont ils ont été témoins. Les thèmes clés qui se dégagent des 554 réponses sont présentés ci‑dessous.
Peur et hésitation
- Crainte de représailles : de nombreux répondants ont dit craindre des représailles de la part de leur superviseur ou de leurs collègues. Ils craignaient notamment de perdre leur emploi, d’être rétrogradés ou de devoir faire face à un milieu de travail hostile.
- Peur d’être étiqueté comme fauteur de troubles : les répondants craignaient d’être étiquetés comme fauteurs de troubles ou râleurs, ce qui aurait pu nuire à leur avancement professionnel.
- Expériences négatives antérieures : certains répondants avaient déjà signalé des cas d’inconduite et vécu des expériences négatives, comme le fait d’être ignorés ou de subir des représailles, ce qui les a découragés de signaler d’autres cas d’inconduite.
Manque de confiance et sentiment que le processus est inutile
- Manque de confiance dans le processus de divulgation : un nombre important de répondants ne faisaient pas confiance au processus de divulgation. Ils croyaient que leur divulgation ne serait pas prise au sérieux ou qu’aucune mesure ne serait prise.
- Sentiment que le processus est inutile : certains répondants croyaient que la divulgation d’un cas d’inconduite ne mènerait à aucun changement important. Ils pensaient que les personnes concernées ne subiraient aucune conséquence.
Difficultés liées à la divulgation
- Manque d’éléments de preuve : certains répondants ont mentionné qu’ils n’avaient pas assez d’éléments de preuve pour appuyer leurs allégations, ce qui les a rendus hésitants à signaler le cas d’inconduite.
Comment le gouvernement fédéral peut-il favoriser la divulgation des cas d’inconduite graves?
Les répondants au sondage ont été invités à donner leur avis sur la façon dont le gouvernement fédéral pourrait faciliter la divulgation des cas d’inconduite graves. Les principales suggestions des 2 184 répondants sont décrites ci-dessous.
Procédures et mécanismes de divulgation
- Options de divulgation anonyme : de nombreux répondants ont recommandé des options de divulgation anonyme plus robustes afin d’atténuer les craintes de représailles et d’assurer la confidentialité.
- Procédures de divulgation claires et simples : les répondants ont souligné la nécessité de procédures de divulgation claires, simples et directes. Des processus complexes peuvent dissuader les personnes de signaler un cas d’inconduite.
Soutien et protection
- Systèmes de soutien : les répondants ont souligné la nécessité de mettre en place de meilleurs systèmes de soutien, y compris des services de conseil et de soutien juridique, pour ceux qui signalent les cas d’inconduite.
- Mesures de protection contre les représailles : la nécessité de renforcer les mesures de protection contre les représailles a été mentionnée fréquemment. Les répondants voulaient avoir l’assurance qu’ils ne subiraient pas de conséquences négatives pour avoir signalé un cas d’inconduite.
Formation et transparence
- Programmes de formation et de sensibilisation : les répondants ont présenté de nombreuses suggestions pour des programmes réguliers de formation et de sensibilisation visant à informer les employés sur le processus de divulgation et l’importance de signaler les cas d’inconduite.
- Transparence et responsabilisation : de nombreux répondants ont appelé à une plus grande transparence et responsabilisation dans le traitement des divulgations de cas d’inconduite. Ils souhaitent être informés des mesures prises en réponse à leur divulgation.
Suggestions pour améliorer les mécanismes et processus actuels de divulgation des cas d’inconduite graves
Les répondants ont été invités à fournir des commentaires ou des suggestions pour améliorer les mécanismes et processus actuels de déclarations des cas d’inconduite graves. Les thèmes et suggestions communs des 1 424 répondants sont présentés ci‑dessous.
Responsabilisation et transparence
- Responsabilisation et transparence : de nombreux répondants ont souligné la nécessité d’une plus grande responsabilisation et d’une plus grande transparence dans la gestion des divulgations de cas d’inconduite graves. Ils ont indiqué que les auteurs d’actes répréhensibles devaient être tenus responsables et que les résultats des enquêtes devaient être rendus publics afin de renforcer la confiance dans le système.
- Rapports destinés au public et transparence des données : des répondants ont recommandé la publication de rapports anonymisés sur la nature et le règlement des dossiers de cas d’inconduite afin d’assurer la transparence et de favoriser la confiance du public envers le système.
Procédures et mécanismes de divulgation
- Options de divulgation anonyme : un nombre important de répondants ont réclamé des options de divulgation anonyme plus robustes afin de protéger les divulgateurs d’actes répréhensibles contre les représailles et d’assurer la confidentialité.
- Procédures de divulgation claires et simples : les répondants ont souligné la nécessité de procédures de divulgation claires, simples et directes. Des processus complexes peuvent dissuader les personnes de signaler un cas d’inconduite.
- Surveillance indépendante : certains répondants ont suggéré de créer un organisme de surveillance indépendant pour examiner les enquêtes et traiter les plaintes, assurant impartialité et équité.
Soutien et protection
- Systèmes de soutien : les répondants ont souligné l’importance d’offrir de meilleurs systèmes de soutien, y compris des services de consultation et de soutien juridique, pour ceux qui signalent des cas d’inconduite.
- Protection contre les représailles : la mise en place de mesures de protection plus rigoureuses contre les représailles a été mentionnée couramment. Les répondants veulent des assurances qu’ils ne subiront pas de conséquences négatives pour avoir signalé un cas d’inconduite.
- Résolution rapide : il y a eu des appels à mettre en place des échéanciers clairs pour les enquêtes et une communication de suivi avec les victimes afin d’assurer un processus plus efficace et moins stressant.
Formation et sensibilisation
- Programmes de formation et de sensibilisation : les programmes de formation et de sensibilisation réguliers ont été fréquemment mentionnés comme étant nécessaires pour sensibiliser les employés au processus de divulgation et à l’importance de signaler les cas d’inconduite.
Commentaires d’autres répondants
Les points clés suivants proviennent d’anciens fonctionnaires et d’entrepreneurs qui ont exprimé leur point de vue sur leur connaissance du processus de divulgation et partagé leurs expériences en tant que témoins de cas d’inconduite graves.
- Plus de 50 % des anciens fonctionnaires ayant répondu ont indiqué qu’ils connaissent le processus de divulgation. Cependant 39 % des anciens fonctionnaires ne le connaissent pas du tout. Plus de 60 % ont été témoins d’un cas d’inconduite grave, et la majorité d’entre eux l’ont signalé. Voici les raisons les plus couramment invoquées par les personnes qui ont signalé l’acte répréhensible :
- le sens du devoir et de la justice;
- l’importance de protéger le bien-être de l’équipe et le leur;
- la gravité du cas d’inconduite.
En général, les répondants avaient une opinion négative du traitement des cas d’inconduite. En effet, la majorité d’entre eux croyait que la personne qui avait commis l’inconduite n’avait pas été tenue responsable de ses actes. Certaines personnes avaient également subi des représailles.
- Les entrepreneurs ont indiqué qu’ils connaissaient très peu le processus. Dans les cas où ils avaient été témoins d’un cas d’inconduite et l’avaient signalé, ils étaient mécontents en raison des représailles qu’ils avaient subies par la suite.
- Dans l’ensemble, les stratégies des répondants pour améliorer ces processus correspondent aux thèmes susmentionnés qui ont ressorti des réponses des fonctionnaires actuels, comme la responsabilisation et les mesures de protection et de soutien nécessaires.
Protection contre les représailles
Dans cette section du sondage, nous avons examiné le niveau de connaissance des répondants concernant les mesures de protection contre les représailles et les processus et mesures de soutien connexes prévus par la LPFDAR. Les questions ci-dessous nous ont permis de recueillir des commentaires précieux que nous avons pris en compte dans le cadre de notre rapport et de nos recommandations.
Niveau de connaissance des mesures de protection contre les représailles et les processus et mesures de soutien connexes
La figure 31 montre que, dans l’ensemble, les répondants au sondage ont indiqué un très faible niveau de connaissance des mesures de protection contre les représailles et des processus connexes.
Figure 31 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Extrêmement familier | 4,61 % | 161 |
| Modérément familier | 11,58 % | 404 |
| Un peu familier | 18,31 % | 639 |
| Très peu familier | 24,76 % | 864 |
| Pas du tout familier | 40,73 % | 1 421 |
| Total | 100 % | 3 489 |
Les résultats du sondage révèlent que :
- un peu plus de 65 % des répondants ne connaissent pas du tout (41 %) ou connaissent très peu (25 %) les processus pour signaler les représailles;
- 18 % ont indiqué les connaître un peu;
- 17 % les connaissent bien ou très bien.
Répondants ayant été témoins de représailles
Les répondants au sondage devaient indiquer s’ils avaient été témoins de représailles sur leur lieu de travail. Parmi les 3 459 répondants qui ont répondu à cette question, 34 % ont indiqué avoir été témoins de représailles, comme le montre la figure 32.
Figure 32 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 34,37 % | 1 189 |
| Non | 65,63 % | 2 270 |
| Total | 100 % | 3 459 |
Parmi ceux qui ont été témoins de représailles, près des deux tiers (63 %) ont trouvé l’expérience traumatisante, comme le montre la figure 33.
Figure 33 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 62,97 % | 743 |
| Non | 37,03 % | 437 |
| Total | 100 % | 1 180 |
Répondants ayant signalé des représailles
Les répondants au sondage qui ont indiqué avoir été témoins de représailles devaient préciser s’ils les avaient signalées. La figure 34 montre que seulement 28 % d’entre eux l’ont fait.
Figure 34 - Version textuelle
| Choix | % | Fréquence |
|---|---|---|
| Oui | 28,21 % | 334 |
| Non | 71,79 % | 850 |
| Total | 100 % | 1 184 |
Les répondants au sondage qui ont signalé des représailles devaient indiquer les raisons pour lesquelles ils les ont signalées (dans la mesure où ils se sentaient à l’aise et disposés à le faire). Les thèmes communs qui se dégagent des 285 répondants ayant fourni des commentaires sont décrits ci-dessous.
- Sens de la justice et de l’éthique : de nombreux répondants ont signalé des représailles parce qu’ils croyaient que c’était la bonne chose à faire, motivés par un sens aigu de la justice, de l’éthique et de la morale personnelle.
- Désir de changement systémique : certains répondants espéraient qu’en signalant les représailles, ils pourraient contribuer à des changements systémiques au sein de leur organisation, afin de la rendre plus transparente et responsable.
- Répercussions personnelles : un nombre important de répondants ont dénoncé les représailles parce qu’ils étaient directement touchés, ayant subi des répercussions négatives sur leur carrière, leur santé mentale et leur bien-être.
- Être témoin d’injustice : certains répondants ont signalé les représailles parce qu’ils avaient été témoins d’un traitement injuste ou d’intimidation envers des collègues et se sentaient obligés d’agir.
- Absence de responsabilisation : la frustration face à l’absence de responsabilisation et de suivi de la part de la direction et des services des ressources humaines a été un thème récurrent.
Commentaires sur la façon dont les représailles ont été traitées
Les répondants au sondage qui ont signalé des représailles devaient indiquer s’ils étaient satisfaits de ce qui s’était passé après leur divulgation. Un aperçu des 288 réponses est présenté ci-dessous.
Satisfaction générale
- Principalement des réponses négatives : la majorité des répondants ont exprimé leur mécontentement face aux résultats après avoir signalé des représailles. Les raisons les plus courantes sont l’absence de mesures, la poursuite des représailles et le manque de transparence.
- Peu de réponses positives : un petit nombre de répondants se sont déclarés satisfaits, souvent grâce à la prise de mesures immédiates ou à la résolution du problème.
Thèmes communs
- Absence de mesures : de nombreux répondants estiment qu’aucune mesure importante n’a été prise après leur divulgation, ce qui ne comprend aucune conséquence pour les auteurs et aucun changement dans le milieu de travail.
- Poursuite des représailles : des répondants ont subi d’autres représailles même après avoir signalé les représailles, ce qui a aggravé leur traumatisme et attisé leur mécontentement.
- Manque de transparence : les répondants ont souvent mentionné ne pas avoir été informés des résultats de leur divulgation, ce qui leur a donné le sentiment d’être ignorés et de ne pas être soutenus.
- Répercussions sur la carrière et la santé mentale : de nombreux répondants ont signalé des répercussions négatives sur leur carrière et leur santé mentale, notamment le fait d’avoir été mis à l’écart, mutés ou contraints de quitter leur emploi.
Répondants qui n’ont pas signalé les représailles
Les répondants au sondage qui n’ont pas signalé les représailles devaient indiquer, dans la mesure où ils étaient à l’aise et disposés à le faire, pourquoi ils n’avaient pas signalé les représailles qu’ils avaient subies ou dont ils avaient été témoins. Les thèmes clés des 667 réponses sont présentés ci-dessous.
- Crainte de représailles : un nombre important de répondants n’ont pas signalé les représailles par crainte de nouvelles représailles. Cette crainte était souvent fondée sur des expériences passées ou des observations d’autres personnes qui avaient subi des conséquences négatives après avoir signalé des représailles.
- Manque de confiance dans le système : de nombreux répondants ont fait part de leur manque de confiance dans le système de divulgation, croyant que rien ne serait fait ou que le système était partial en faveur de la direction.
- Manque d’éléments de preuve : certains répondants pensaient ne pas avoir assez d’éléments de preuve concrets pour appuyer leurs allégations, ce qui les rendait hésitants à signaler les représailles.
- Répercussions sur la carrière : les préoccupations concernant les répercussions négatives potentielles sur leur carrière, comme être mis à l’écart, perdre des possibilités, être mis sur une liste noire, ont été fréquemment mentionnées.
- Intervention de la direction : dans bien des cas, les personnes responsables des représailles occupaient des postes de pouvoir, ce qui compliquait la tâche des répondants lorsqu’ils devaient trouver un moyen sûr et impartial de signaler les problèmes.
Comment améliorer les mesures de protection contre les représailles et les mesures de soutien connexes?
Les répondants au sondage ont été invités à formuler des commentaires ou des suggestions sur les mesures de protection et de soutien qui devraient être mises en place afin que les divulgateurs ne soient pas victimes de représailles avant ou pendant la divulgation de l’acte répréhensible ou après l’avoir divulgué. Les principaux commentaires et suggestions issus des 1 351 réponses sont présentés ci-dessous.
Confidentialité et surveillance
- Confidentialité et anonymat : de nombreux répondants ont souligné l’importance de préserver la confidentialité et de fournir des options de divulgation anonyme pour protéger les divulgateurs contre les représailles.
- Mécanismes indépendants de surveillance et de divulgation : les répondants ont fortement réclamé la mise en place d’organismes indépendants chargés de traiter les divulgations d’actes répréhensibles et de représailles, afin de garantir l’impartialité des enquêtes et des décisions.
Services de soutien et cadres juridiques
- Services de soutien : les répondants ont suggéré d’offrir des services de soutien complets, notamment une aide juridique, des conseils et une orientation professionnelle pour aider les divulgateurs à se retrouver dans le processus de divulgation et à surmonter les difficultés qui pourraient survenir par la suite.
- Cadres juridiques et stratégiques : parmi les suggestions figurent le renforcement des mesures de protection juridiques et la mise en place de politiques et procédures claires et accessibles pour signaler les cas d’inconduite et gérer les représailles.
- Surveillance et suivi : les répondants ont recommandé de mettre en place des mécanismes de suivi périodique auprès des divulgateurs afin de s’assurer qu’ils ne subissent pas de représailles et d’offrir un soutien continu.
Éducation et changement de culture
- Sensibilisation et formation : des programmes de formation et de sensibilisation réguliers ont été recommandés pour tous les employés, y compris la direction, sur l’importance de la divulgation, les mesures de protection disponibles et les conséquences des représailles.
- Changement de culture : parmi les recommandations figure la création d’une culture en milieu de travail qui favorise l’honnêteté, l’inclusion et l’ouverture, et qui décourage activement les cas d’inconduite et les représailles.
Commentaires d’autres répondants
Les points clés suivants ont été soulevés par d’anciens fonctionnaires et des entrepreneurs qui ont donné leur avis sur leur niveau de connaissance du processus en cas de représailles et leurs expériences en tant que témoins de représailles :
- La plupart des anciens fonctionnaires ont indiqué qu’ils connaissent bien le processus en cas de représailles; un très faible pourcentage ayant indiqué qu’ils ne le connaissent pas du tout. Parmi les 49 % qui ont été témoins de représailles, seulement la moitié a décidé de les signaler. Les raisons invoquées pour signaler les représailles sont très semblables à celles pour signaler un cas d’inconduite. Cependant, les raisons invoquées pour ne pas signaler l’incident sont liées aux éléments suivants :
- la crainte de représailles;
- l’absence de soutien;
- le sentiment que rien ne serait fait.
La grande majorité de ceux qui ont signalé les représailles était insatisfaite en raison de l’absence de mesure et du manque de communication et de soutien.
- La plupart des entrepreneurs ont indiqué qu’ils ne connaissent pas le processus en cas de représailles. Parmi le petit nombre d’entrepreneurs qui ont répondu au sondage, plus de 50 % ont été témoins de représailles, et la plupart d’entre eux ont signalé l’incident. Leurs raisons de signaler comprenaient notamment un sentiment de justice et d’équité. La raison qu’ils ont donnée pour ne pas signaler l’incident était liée à leur peur de perdre des possibilités d’emploi.
- En ce qui concerne les stratégies d’amélioration recommandées, les anciens fonctionnaires ont mentionné la nécessité :
- d’une responsabilisation accrue;
- d’une communication appropriée;
- de mesures de protection claires;
- des politiques prévoyant des conséquences en cas de représailles.
Responsabilisation, surveillance et production de rapports publics
Responsabilisation
Les répondants au sondage ont été invités à donner leur avis sur la manière dont les organisations fédérales et leurs cadres supérieurs pourraient améliorer la responsabilisation pour mieux appuyer les divulgations de cas d’inconduite graves et protéger contre les représailles. Les 1 559 répondants ont fourni les commentaires ci‑dessous.
Renforcement des mécanismes de divulgation et de protection
Renforcement des mécanismes de divulgation
- Mettre en place des systèmes de divulgation centralisés et indépendants en dehors des organisations individuelles afin de dissiper les craintes de représailles.
- Offrir plusieurs canaux de divulgation (en ligne, téléphone et en personne) et s’assurer que les procédures sont claires et accessibles.
Protection des divulgateurs d’actes répréhensibles
- Renforcer les mesures de protection légales et interdire toute forme de représailles.
- Offrir des garanties en matière d’anonymat et de confidentialité tout au long des enquêtes.
- Offrir des services de soutien complets aux victimes de représailles, y compris de l’aide juridique, des conseils et une orientation professionnelle.
Responsabilisation et transparence
Responsabilisation et conséquences
- Tenir les hauts fonctionnaires responsables de leurs actions et décisions liées à la mauvaise conduite.
- Inclure la responsabilisation dans les évaluations de gestion du rendement pour les cadres supérieurs.
- Veiller à ce que ceux qui exercent des représailles subissent les conséquences appropriées.
Transparence et communication
- Mettre en place des procédures normalisées pour les enquêtes et les suivis dans toutes les organisations.
- Exiger une communication claire des résultats de l’enquête tout en respectant la confidentialité.
- Publier des rapports anonymisés sur les cas d’inconduite afin de gagner la confiance du public.
Éducation et changement de culture
Sensibilisation et formation
- Faire en sorte que tous les employés participent à des activités de formation continue et de sensibilisation, notamment les membres de la haute direction, sur la responsabilisation, la confiance, la confidentialité, le professionnalisme et l’importance de protéger les divulgateurs d’actes répréhensibles.
Changement de culture
- Promouvoir une culture de transparence, de conduite éthique et de communication ouverte.
- Inciter les hauts fonctionnaires à montrer l’exemple et à démontrer un engagement à s’attaquer aux cas d’inconduite.
Prise de mesures à l’égard des conseils existants
- Donner suite aux commentaires de bon nombre de répondants selon lesquels les organisations fédérales devraient donner suite aux conseils et suggestions fournis au fil des ans dans divers rapports.
Surveillance
Les répondants au sondage ont été invités à formuler des suggestions sur la manière dont les bureaux centraux et les organismes, comme le Bureau du dirigeant principal des ressources humaines (BDPRH), le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) ou le Commissariat à l’intégrité du secteur public (CISP), pourraient assurer une surveillance efficace du régime fédéral de divulgation et de protection contre les représailles. Ce sont 1 311 répondants qui ont formulé un certain nombre de suggestions et de commentaires, qui sont résumés ci-dessous.
Transparence et communication
- De nombreux répondants ont souligné la nécessité d’une meilleure communication et d’une plus grande transparence concernant les rôles et processus des bureaux centraux comme le BDPRH, le SCT et le CISP.
- Parmi les suggestions, notons des mises à jour périodiques, des lignes directrices claires et l’établissement de rapports publics sur les résultats des enquêtes.
Formation et mesures de soutien pour les divulgateurs d’actes répréhensibles
Formation et sensibilisation
- Il y a eu une forte demande pour des programmes de formation complets destinés aux employés et aux membres de la direction portant sur leurs droits et responsabilités dans le cadre des régimes de divulgation et de protection contre les représailles.
- Les répondants ont suggéré que la formation traite de la façon de signaler les cas d’inconduite, du soutien offert aux divulgateurs d’actes répréhensibles et des conséquences en cas de représailles.
Soutien aux divulgateurs d’actes répréhensibles
- La nécessité de fournir des systèmes de soutien solides aux divulgateurs d’actes répréhensibles, y compris de l’assistance juridique, des conseils et une protection contre les représailles, était un thème récurrent.
- Il a été jugé essentiel d’assurer la confidentialité et la sécurité de ceux qui signalent des cas d’inconduite.
Responsabilisation et surveillance indépendante
Surveillance et enquêtes indépendantes
- De nombreuses réponses soulignent l’importance d’avoir des organismes indépendants pour enquêter sur les allégations de mauvaise conduite et de représailles et assurer la surveillance à cet égard.
- La nécessité de mener des enquêtes impartiales et approfondies a été fréquemment mentionnée, certains répondants suggérant la création d’un bureau central où tous les incidents sont initialement signalés.
Responsabilité et conséquences
- Les répondants ont souligné l’importance de tenir les auteurs d’actes répréhensibles responsables et de s’assurer qu’il y a de réelles conséquences en cas d’inconduite et de représailles.
- Certains ont suggéré que les cadres supérieurs soient soumis à des sanctions plus sévères s’ils ignorent les cas d’inconduite ou s’ils les dissimulent.
Suivi et évaluation
- Il a été recommandé de procéder périodiquement à des audits, des examens et des évaluations des pratiques et du rendement des organisations en matière de traitement des divulgations.
- Le suivi du respect des politiques et procédures a été jugé essentiel pour assurer l’efficacité du régime.
Rapports publics
Les répondants au sondage ont été invités à fournir leurs suggestions pour améliorer les rapports destinés au public portant sur les régimes de divulgation et de protection contre les représailles prévus par la LPFDAR :
- 1 045 répondants ont fourni des commentaires pour améliorer le processus de divulgation;
- certains se sont concentrés sur la publication de rapports portant sur les résultats des divulgations et d’autres ont formulé des suggestions pour améliorer les processus initiaux de divulgation des cas d’inconduite.
Comme les questions précédentes ont porté sur les améliorations des processus initiaux de divulgation ou de communication, les réponses fournies ci-dessous concernent les rapports ultérieurs sur les résultats des enquêtes sur les cas d’inconduite.
- Transparence et accessibilité : de nombreux répondants ont souligné la nécessité d’une plus grande transparence dans la communication des résultats et de faciliter l’accès à l’information. Parmi les suggestions figure la publication de rapports détaillés, de résumés de cas et de statistiques sur les divulgations et les représailles.
- Surveillance indépendante : certains répondants ont demandé que des organismes indépendants se chargent des enquêtes et des rapports, afin d’éviter les conflits d’intérêts et d’assurer l’impartialité. Il s’agit notamment des examens tiers et des audits externes.
- Rapports et mises à jour périodiques : il a été suggéré de fournir des mises à jour périodiques et des résumés sur l’état d’avancement du traitement des cas signalés, y compris les résultats des enquêtes et les mesures prises. Il peut s’agir de rapports annuels, de bulletins d’information ou de tableaux de bord.
Commentaires d’autres répondants
Les points clés suivants ont été soulevés par d’anciens fonctionnaires, des entrepreneurs et des membres du public. Ceux-ci ont donné leur avis sur la responsabilisation, la surveillance et la publication de rapports.
- Plusieurs points ont été soulevés concernant l’importance de la responsabilisation, tant pour signaler des cas d’inconduite graves que pour la protection contre les représailles. Voici certains de ces points :
- la nécessité de conséquences importantes;
- une communication et une transparence soutenues à l’égard des divulgations;
- la priorité aux comportements attendus indiqués dans le Code des valeurs et d’éthique du secteur public;
- un soutien accru du syndicat;
- des processus externes et une surveillance par des tiers;
- une amélioration des mécanismes internes, de l’évaluation, de la responsabilisation des dirigeants, des mesures de soutien organisationnelles, de la sensibilité culturelle et des rapports publics.
- Ces répondants ont également formulé des suggestions pour améliorer la surveillance du processus de divulgation et du régime de protection contre les représailles, notamment les suivantes :
- augmenter le nombre de rapports publics;
- améliorer la transparence des décisions et la responsabilisation à cet égard;
- mettre en place un organisme central de surveillance
- assurer l’indépendance;
- confier à un organisme central la tâche d’établir des normes afin d’améliorer le soutien et la formation;
- améliorer les mesures de protection;
- renforcer la collaboration avec les intervenants;
- réaliser des audits.
- Les commentaires suivants ont été fournis sur les moyens d’améliorer les rapports publics sur les régimes de divulgation et de protection contre les représailles en vertu de la LPFDAR :
- renforcer la transparence;
- assurer la confidentialité;
- accroître la sensibilisation;
- assurer une surveillance indépendante;
- fournir des mises à jour périodiques;
- mettre en place des mesures de soutien pour les divulgateurs d’actes répréhensibles.
Dernière question générale
Questions supplémentaires et améliorations apportées au régime fédéral de divulgation des actes répréhensibles et de protection contre les représailles
Environ un tiers de tous les répondants au sondage (1 078) ont apporté leur apport à la dernière question générale du sondage dont le but était d’obtenir des commentaires sur d’autres problèmes éventuels ou possibilités d’amélioration concernant le régime de divulgation des actes répréhensibles et de protection contre les représailles. Les réponses des participants sont résumées dans les thèmes clés et les commentaires présentés ci‑dessous, qui correspondent aux thèmes clés mentionnés tout au long du présent rapport.
Changement de culture et leadership éthique
Besoin de changement de culture
- Leadership éthique : de nombreux répondants ont souligné l’importance d’un leadership éthique et d’une culture qui favorise l’intégrité et la responsabilité à tous les niveaux.
- Soutien aux divulgateurs d’actes répréhensibles : les répondants ont fortement insisté sur la nécessité de créer un milieu favorable où les divulgateurs d’actes répréhensibles sont respectés et protégés.
Formation et sensibilisation
- Éducation : de nombreuses réponses ont souligné la nécessité d’améliorer les connaissances et la formation sur le processus de divulgation et la protection contre les représailles, y compris une formation obligatoire pour tous les employés.
- Visibilité : l’augmentation de la visibilité de la LPFDAR et des ressources connexes par le biais de communications périodiques et de séances de formation a été fréquemment mentionnée.
Transparence, responsabilisation et surveillance
Transparence et responsabilisation
- Rapports publics : selon les répondants, il est nécessaire de rendre publics les résultats des enquêtes et les mesures disciplinaires pour instaurer la confiance et favoriser la responsabilisation.
- Conséquences pour les auteurs des actes répréhensibles : les répondants ont demandé l’imposition de sanctions plus sévères et des conséquences claires pour ceux reconnus coupables de cas d’inconduite, y compris les cadres supérieurs.
Surveillance indépendante
- Enquêtes externes : un nombre important de répondants ont demandé que les enquêtes soient menées par des organismes indépendants afin d’assurer l’impartialité et d’éviter les conflits d’intérêts.
Améliorations du processus
- Processus de divulgation simplifié : les répondants ont suggéré de simplifier le processus de divulgation pour le rendre plus accessible et moins lourd.
- Enquêtes plus rapides : les répondants ont demandé d’accélérer le rythme des enquêtes et de résoudre les cas dans les meilleurs délais afin d’éviter un stress prolongé pour les personnes concernées.
Mesures de soutien et de protection pour les lanceurs d’alerte
Mesures de soutien et de protection des divulgateurs d’actes répréhensibles
- Anonymat et confidentialité : les répondants ont dit qu’il est essentiel d’assurer l’anonymat et la confidentialité des divulgateurs d’actes répréhensibles pour inciter les personnes à divulguer les actes répréhensibles.
- Systèmes de soutien : les répondants ont souvent mentionné qu’il s’avère nécessaire de fournir un soutien juridique, émotionnel et en matière d’avancement professionnel aux divulgateurs d’actes répréhensibles pour les protéger contre des représailles.
Cohérence entre les organisations
- Normalisation : les répondants ont signalé la nécessité de mettre en place des procédures standardisées et d’assurer une application cohérente de la LPFDAR dans toutes les organisations du secteur public fédéral afin d’assurer l’équité et l’efficacité.
- Lignes directrices claires : selon les répondants, il est essentiel de fournir des lignes directrices claires et des exemples de ce qui constitue un acte répréhensible et de la façon de le signaler.
Références
- Directive sur les pratiques relatives à la protection de la vie privée
- Directive sur la prise de décisions automatisée
- Guide sur l’utilisation de l’intelligence artificielle générative
- Loi sur l’ingérence étrangère et la protection de l’information
- Loi sur la protection des renseignements personnels
- Outil d’évaluation de l’incidence algorithmique
- Politique sur la protection de la vie privée
- Politique sur la sécurité du gouvernement
Annexe. Sondage en ligne sur la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
Information pour les répondants au sondage
À propos du sondage
En , la présidente du Conseil du Trésor a mis sur pied le groupe de travail sur l’examen de la LPFDAR, composé de personnes possédant une expertise et une expérience pertinentes, afin de recommander des révisions à la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (LPFDAR). Dans le cadre de cet examen, le groupe de travail a élaboré le présent sondage afin de recueillir des commentaires sur les améliorations possibles à apporter à la LPFDAR. Le sondage devrait prendre 20 à 30 minutes à remplir.
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Vous pouvez entrer et sortir du sondage autant de fois que nécessaire. Pour revenir à l’endroit où vous vous êtes arrêté dans le sondage, vous devez sélectionner le bouton « sauvegarder et continuer plus tard » pour sauvegarder vos réponses. Ce bouton est disponible au bas de chaque page. Un message vous invitant à « copier et sauvegarder le lien web » apparaîtra sur votre écran. Veillez à copier ce lien unique pour revenir ultérieurement à votre sondage partiellement rempli. Si vous ne le faites pas, vous ne pourrez pas reprendre, modifier ou supprimer vos réponses précédentes et vous serez invité à redémarrer le sondage.
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Si vous souhaitez répondre à ce sondage en utilisant un autre format, ou si vous avez des questions sur le sondage, veuillez communiquer par courriel au : PSDPAReviewConsultations/ConsultationsexamenLPFDAR@tbs-sct.gc.ca.
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Remarque à l’attention des lecteurs du présent rapport
Selon leur réponse à la première question du sondage, les répondants ont été automatiquement dirigés vers la série de questions appropriée d’après le groupe auquel ils appartiennent. Chaque question du sondage ci-dessous comprend une étiquette indiquant le groupe de répondants qui y a répondu. Les groupes de répondants étaient les suivants :
[FF] actuel ou ancien fonctionnaire fédéral;
[E] entrepreneur actuel ou ancien;
[GP] membre du grand public;
[Tous] tous les répondants.
Questions d’identification des intervenants
[Tous] Quelle réponse vous décrit le mieux? (requis) (Cochez une réponse)
- Actuel ou ancien fonctionnaire fédéral (y compris les sociétés d’État/agences, les Forces armées canadiennes (FAC), le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), le Centre de la sécurité et des communications Canada (CST) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC))
- Quelqu’un qui travaille/a travaillé en tant que ou pour un entrepreneur actuel/ancien dans le secteur public fédéral (y compris les sociétés d’État, les FAC, le SCRS, le CST et la GRC)
- Membre du grand public
[FF] Quelle réponse vous décrit le mieux? (requis). (Cochez une réponse)
- Fonctionnaire fédéral actuel
- Fonctionnaire fédéral ancien
[FF] Lequel des énoncés suivants décrit le mieux votre statut/nomination? (requis) (Cochez une réponse)
- Indéterminé
- Déterminé (p.ex. période déterminé, saisonnier, étudiant)
- Autre, veuillez décrire (maximum de 100 caractères) :
[E] Quelle réponse vous décrit le mieux? Quelqu’un qui travaille/a travaillé en tant que ou pour… (requis) (Cocher une réponse)
- Entrepreneur actuel du secteur public fédéral
- Entrepreneur ancien du secteur public fédéral
[E] Lequel des énoncés suivants décrit le mieux le rôle général de votre entrepreneur dans le secteur public fédéral? (requis) (Cochez une réponse)
- [E-C] Expert-conseil
- Fourniture d’infrastructures, d’équipements et de mises à niveau à grande échelle
- Fourniture d’autres biens/équipements/services
- Autre, veuillez décrire (maximum de 200 caractères) :
[FF] [E] Travaillez-vous/avez-vous travaillé ou fournissez-vous des biens/équipements/services principalement aux Forces armées canadiennes, au Service canadien du renseignement de sécurité, ou au Centre de la sécurité et des communications Canada?
- Oui
- Non
- Préfère ne pas répondre
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[Tous] À quel genre vous identifiez-vous? (Cochez une réponse)
- Femme
- Homme
- Autre genre (précisez si vous le souhaitez - maximum de 100 caractères) :
- Préfère ne pas répondre
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[Tous] Vous identifiez-vous comme l’une des personnes suivantes? Cochez toutes les réponses qui s’appliquent. Si aucune réponse ne s’applique, ne sélectionnez aucune réponse.
- Un membre d’un groupe racisé
- Une personne autochtone (c.-à-d. Premières Nations, Inuk [Inuit] ou Métis)
- Une personne en situation de handicap
- 2ELGBTQIA+
- Un autre groupe visé par l’équité (précisez si vous le souhaitez - maximum de 200 caractères) :
- Préfère ne pas répondre
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Facteurs et valeurs du lieu de travail
[E] Quels sont les facteurs les plus importants pour vous encourager et vous soutenir à divulguer des cas d’inconduites graves? Classez jusqu’à 4 réponses, 1 étant la plus importante.
| Facteur | Classe | |||
|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |
| a) Mon entreprise est favorable à la divulgation des inconduites graves. | ||||
| b) Mon/Ma gestionnaire/superviseur(e) me soutiendrait. | ||||
| c) Je me sens à l’aise d’approcher mon/ma chef de projet/autorité contractante. | ||||
| d) Autre | ||||
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[E] En tant qu’expert-conseil, vous pourrez peut-être répondre à la question suivante sur la base de votre travail avec des fonctionnaires. Si ce n’est pas le cas, veuillez passer cette question.
[E] Veuillez indiquer votre degré d’accord avec les énoncés suivants.
| Choix | Tout à fait d’accord | D’accord | Ni d’accord ni en désaccord | En désaccord | Fortement en désaccord |
|---|---|---|---|---|---|
| a) Dans l’organisation pour laquelle je travaille, les gens sont tenus responsables de leurs actes. | |||||
| b) Les personnes avec lesquelles je travaille, font preuve d’un respect pour les idées, les valeurs et les croyances des autres. | |||||
| c) Dans l’organisation pour laquelle je travaille, les situations difficiles sont traitées efficacement. | |||||
| d) Les expert-conseil et les personnes avec lesquelles ils travaillent se font confiance. | |||||
| e) Je me sens à l’aise de soulever ou de signaler des préoccupations. | |||||
| f) Je dispose des ressources nécessaires pour faire mon travail. |
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] Quels sont les facteurs les plus importants pour encourager et soutenir les fonctionnaires à divulguer des inconduites graves? Classez jusqu’à 5 réponses, 1 étant la plus importante.
| Facteur | Classe | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | |
| a) La haute direction communique régulièrement son soutien en matière de divulgation d’inconduites graves. | |||||
| b) Les gestionnaires et les superviseurs connaissent bien les processus de divulgation et les mécanismes de protection contre les représailles. | |||||
| c) Entendre parler de l’expérience d’autres personnes qui ont signalé des inconduites graves. | |||||
| d) Comprendre mes options en matière de divulgation et de protection contre les représailles. | |||||
| e) Être tenu informé de l’état d’avancement et des conclusions d’une enquête. | |||||
| f) Savoir que des conséquences ou des mesures correctives sont prises si une inconduite grave est constatée. | |||||
| g) Le sentiment que ma confidentialité sera respectée dans la mesure du possible. | |||||
| h) Me sentir en sécurité pour discuter de la question avec le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation. | |||||
| i) Me sentir en sécurité pour discuter de la question avec l’agent supérieur chargé de la divulgation de mon organisation. | |||||
| j) Me sentir en sécurité pour discuter de la question avec le Commissariat à l’intégrité du secteur public. | |||||
| k) Autre | |||||
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] Veuillez indiquer votre degré d’accord avec les énoncés suivants.
| Choix | Tout à fait d’accord | D’accord | Ni d’accord ni en désaccord | En désaccord | Fortement en désaccord |
|---|---|---|---|---|---|
| a) Sur mon lieu de travail, les gens sont tenus responsables de leurs actes. | |||||
| b) Mes collègues de travail font preuve d’un respect pour les idées, les valeurs et les croyances des autres. | |||||
| c) Les situations difficiles sur mon lieu de travail sont traitées efficacement. | |||||
| d) Je me sens membre d’une communauté au travail. | |||||
| e) Les travailleurs et la direction se font confiance. | |||||
| f) Je me sens à l’aise de soulever ou de signaler des préoccupations. | |||||
| g) J’ai suffisamment de ressources pour faire mon travail. |
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
Scénarios de comportement en milieu de travail
Scénario 1a :
Un(e) de mes collègues dénigre/rejette les idées des autres.
[FF] Je discuterais de cette situation avec :
| Choix | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable |
|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma collègue qui a fait ces commentaires pour souligner l’impact; | |||||
| b) mon/ma ou mes collègues dont les idées sont dénigrées/rejetées; | |||||
| c) mon/ma superviseur(e); | |||||
| d) d’autres collègues; | |||||
| e) mon/ma représentant(e) syndical(e); | |||||
| f) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | |||||
| g) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits. |
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
Scénario 1b :
Un(e) de mes collègues continue à dénigré/rejeté les idées des autres.
[FF] Si mon/ma collègue continuait à adopter un comportement dénigrant/dédaigneux, je ferais part de mes préoccupations à :
| Choix | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable |
|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma superviseur(e); | |||||
| b) d’autres collègues; | |||||
| c) mon/ma représentant(e) syndical(e); | |||||
| d) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | |||||
| e) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits. |
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] Si une enquête a révélé la persistance du comportement inapproprié, que devrait-il se produire selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- Mon/ma superviseur(e) devrait parler avec mon/ma collègue
- Intervention des Services de gestion informelle des conflits
- Formation sur le respect en milieu de travail
- Réprimande verbale
- Réprimande écrite
- Autre
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que se produirait-il selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- Mon/ma superviseur(e) parlerait avec mon/ma collègue
- Intervention des Services de gestion informelle des conflits
- Formation sur le respect en milieu de travail
- Réprimande verbale
- Réprimande écrite
- Autre
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
Scénario 2 :
Lors de conversations informelles, un(e) de mes collègues fait régulièrement des plaisanteries racistes. La personne continue de tenir de tels propos même après que d’autres collègues, notre superviseur(e) et le/la conseiller(e) chargé de l’équité, la diversité et l’inclusion l’ont prévenu du caractère offensant de ces propos lors d’échanges individuels.
[FF] Je discuterais de cette situation avec :
| Choix | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable |
|---|---|---|---|---|---|
| a) le/la collègue qui fait les remarques; | |||||
| b) notre superviseur(e); | |||||
| c) d’autres collègues; | |||||
| d) mon/ma représentant(e) syndical(e); | |||||
| e) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | |||||
| f) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits; | |||||
| g) un haut fonctionnaire de mon organisation, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation; | |||||
| h) l’agent supérieur désigné pour la divulgation de mon organisation; | |||||
| i) le Commissariat à l’intégrité du secteur public. |
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que devrait-il se produire selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- Notre superviseur(e) devrait parler de nouveau avec le/la collègue
- Intervention des Services de gestion informelle des conflits
- Formation complémentaire sur l’équité, la diversité et l’inclusion
- Réprimande verbale
- Réprimande écrite
- Suspension
- Congédiement
- Autre
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que se produirait-il selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- Notre superviseur(e) parlerait de nouveau avec le/la collègue
- Intervention des Services de gestion informelle des conflits
- Formation complémentaire sur l’équité, la diversité et l’inclusion
- Réprimande verbale
- Réprimande écrite
- Suspension
- Congédiement
- Autre
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
Scénario 3 :
Mon/Ma superviseur(e) favorise la famille, les amis et associés lorsqu’il/elle consulte, offre des possibilités de formation ou permet aux gens de travailler à domicile.
[FF] Je discuterais de cette situation avec :
| Choix | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable |
|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma superviseur(e); | |||||
| b) d’autres collègues; | |||||
| c) mon/ma représentant(e) syndical(e); | |||||
| d) le/la gestionnaire de mon/ma superviseur(e); | |||||
| e) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | |||||
| f) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits; | |||||
| g) un haut fonctionnaire de mon organisation, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation; | |||||
| h) l’agent supérieur désigné pour la divulgation de mon organisation; | |||||
| i) le Commissariat à l’intégrité du secteur public. |
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[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que devrait-il se produire selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- Le/La gestionnaire de mon/ma superviseur(e) devrait parler avec mon/ma superviseur(e)
- Intervention des Services de gestion informelle des conflits
- Formation complémentaire sur la gestion
- Réprimande verbale
- Réprimande écrite
- Autre
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[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que se produirait-il selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- Le/La gestionnaire de mon/ma superviseur(e) parlerait avec mon/ma superviseur(e)
- Intervention des Services de gestion informelle des conflits
- Formation complémentaire sur la gestion
- Réprimande verbale
- Réprimande écrite
- Autre
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Scénario 4 :
Un cadre supérieur de votre organisation crie après les gens, les rabaisse, ostracise ceux qui se plaignent, et est connu pour donner des contrats à ses amis et pour soumettre de façon inappropriée des dépenses de déjeuners extravagants.
[FF] Je discuterais de cette situation avec :
| Choix | Très probable | Plutôt probable | Neutre | Plutôt improbable | Très improbable |
|---|---|---|---|---|---|
| a) mon/ma superviseur(e); | |||||
| b) d’autres collègues; | |||||
| c) mon/ma représentant(e) syndical(e); | |||||
| d) le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation; | |||||
| e) mon bureau des Services de gestion informelle des conflits; | |||||
| f) un haut fonctionnaire de mon organisation, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation; | |||||
| g) l’agent supérieur désigné pour la divulgation de mon organisation; | |||||
| h) le Commissariat à l’intégrité du secteur public. |
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[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que devrait-il se produire selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- La haute direction devrait s’entretenir avec le cadre supérieur
- Réaffectation à un autre portefeuille
- Réprimande écrite
- Suspension
- Démission du cadre supérieur
- Congédiement
- Autre
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[FF] Si une enquête a révélé un comportement inapproprié, que se produirait-il selon vous? Supposez qu’il n’y a pas d’autres mesures disciplinaires enregistrées. (Cochez toutes les réponses qui s’appliquent)
- Rien
- La haute direction s’entretiendrait avec le cadre supérieur
- Réaffectation à un autre portefeuille
- Réprimande écrite
- Suspension
- Démission du cadre supérieur
- Congédiement
- Autre
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Questions générales sur la culture
[FF] Comment décririez-vous la culture de votre organisation? (maximum de 5000 caractères).
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[E] [GP] Comment décririez-vous la culture de la fonction publique? (maximum de 5000 caractères).
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[Tous] Dans quelle mesure cette culture favorise-t-elle l’expression des préoccupations?
- Totalement
- Largement
- Modérément
- Légèrement
- Pas du tout
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[Tous] Dans quelle mesure cette culture favorise-t-elle le signalement des inconduites graves?
- Totalement
- Largement
- Modérément
- Légèrement
- Pas du tout
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[Tous] Décrivez une culture qui favorise l’expression des préoccupations et le signalement des inconduites graves. (maximum de 5000 caractères)
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[Tous] Souhaitez-vous ajouter quelque chose concernant d’éventuels problèmes ou améliorations à la culture du secteur public fédéral en matière de signalement des inconduites graves? (maximum de 5000 caractères)
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Processus de divulgation
[Tous] Comment évalueriez-vous votre connaissance des processus de divulgation en vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (LPFDAR)?
- Extrêmement familier
- Moyennement familier
- Un peu familier
- Légèrement familier
- Pas du tout familier
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[E] [GP] Quelles sont les options dont vous disposez pour signaler des inconduites graves? (maximum de 5000 caractères).
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[FF] Si vous étiez témoin d’une inconduite grave sur le lieu de travail, quelles mesures prendriez-vous le plus probablement? Classez jusqu’à 5 réponses, 1 étant la plus probable.
| Mesure | Classe | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | |
| a) Ne prendre aucune mesure | |||||
| b) En discuter avec mes collègues | |||||
| c) En discuter avec mon/ma superviseur(e) | |||||
| d) Communiquer avec mon/ma représentant(e) syndical(e) | |||||
| e) En discuter avec le bureau d’éthique/d’ombud de mon organisation | |||||
| f) En discuter avec un haut fonctionnaire, autre que l’agent supérieur chargé de la divulgation | |||||
| g) Le signaler à l’agent supérieur chargé de la divulgation de mon organisation | |||||
| h) Le signaler au Commissariat à l’intégrité du secteur public (CISP) | |||||
| i) Autre | |||||
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[E] Si vous étiez témoin d’une inconduite grave alors que vous travailliez en tant que ou pour un entrepreneur fédéral, quelles mesures prendriez-vous le plus probablement? Classez jusqu’à 5 réponses, 1 étant la plus probable.
| Mesure | Classe | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | |
| a) Ne prendre aucune mesure | |||||
| b) En discuter avec mes collègues (le cas échéant) | |||||
| c) En discuter avec mon/ma gestionnaire/superviseur(e) (le cas échéant) | |||||
| d) Communiquer avec mon/ma représentant(e) syndical(e) (le cas échéant) | |||||
| e) En discuter avec un haut fonctionnaire dans mon organisation | |||||
| f) En discuter avec le/la chef de projet/l’autorité contractante | |||||
| g) Le signaler au Commissariat à l’intégrité du secteur public (CISP) | |||||
| h) Autre | |||||
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Quels facteurs/préoccupations seraient les plus susceptibles de vous décourager de signaler une inconduite grave? Classez jusqu’à 5 réponses, 1 étant la plus probable.
| Mesure | Classe | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | |
| a) Pas assez de preuves | |||||
| b) Représailles possibles | |||||
| c) Manque d’anonymat et de confidentialité | |||||
| d) Manque de soutien | |||||
| e) Peur de se confronter à la hiérarchie/au pouvoir | |||||
| f) Effet du signalement sur mon travail et mes relations | |||||
| g) Pas assez grave | |||||
| h) Autres moyens pour traiter le problème | |||||
| i) Peur des conséquences sur le développement de carrière/les possibilités futures | |||||
| j) Autre | |||||
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Quels facteurs seraient les plus susceptibles de vous encourager à signaler une inconduite grave? Classez jusqu’à 5 réponses, 1 étant la plus probable.
| Mesure | Classe | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | |
| a) Preuve suffisante | |||||
| b) Soutien d’autres témoins | |||||
| c) Gravité perçue de l’inconduite | |||||
| d) Protection contre les répercussions négatives sur ma carrière/les possibilités futures | |||||
| e) Savoir que mes renseignements resteront confidentiels | |||||
| f) Mon sens de la justice | |||||
| g) Soutien de la haute direction pour le signalement | |||||
| h) Connaissance d’expériences positives de signalement | |||||
| i) Autre | |||||
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Si ce qui suit déclenche une détresse émotionnelle ou un traumatisme et que vous souhaitez parler à quelqu’un, des conseils gratuits sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, par l’intermédiaire du programme d’aide aux employés (PAE). Veuillez consulter la liste ministérielle des fournisseurs du PAE (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) pour trouver les coordonnées de votre PAE.
[FF] Avez-vous été témoin d’inconduite grave sur votre lieu de travail?
- Oui
- Non
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[E] Avez-vous été témoin d’inconduites graves, alors que vous travailliez en tant qu’entrepreneur ou pour un entrepreneur fédéral?
- Oui
- Non
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Le fait de voir une inconduite grave a-t-il été une expérience traumatisante pour vous?
- Oui
- Non
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Avez-vous signalé l’inconduite grave?
- Oui
- Non
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Dans la mesure où vous êtes à l’aise et d’accord pour répondre, pourquoi avez-vous signalé l’inconduite grave? (maximum de 5000 caractères).
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Dans la mesure où vous êtes à l’aise et d’accord pour répondre, étiez-vous satisfait de ce qui s’est passé après votre signalement? Pourquoi? Ou pourquoi pas? (maximum de 5000 caractères).
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Dans la mesure où vous êtes à l’aise et d’accord pour répondre, pourquoi n’avez-vous pas signalé l’inconduite grave? (maximum de 5000 caractères).
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[Tous] De quelle façon le gouvernement fédéral peut-il faciliter le signalement des inconduites graves? (maximum de 5000 caractères).
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[Tous] Avez-vous des commentaires ou des suggestions pour améliorer les mécanismes et processus actuels de signalement d’inconduites graves? (maximum de 5000 caractères).
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Protection contre les représailles
[Tous] Comment évalueriez-vous figure 23 en vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (LPFDAR)?
- Extrêmement familier
- Moyennement familier
- Un peu familier
- Légèrement familier
- Pas du tout familier
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
Si ce qui suit déclenche une détresse émotionnelle ou un traumatisme et que vous souhaitez parler à quelqu’un, des conseils gratuits sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, par l’intermédiaire du programme d’aide aux employés (PAE). Veuillez consulter la liste ministérielle des fournisseurs du PAE (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) pour trouver les coordonnées de votre PAE.
[FF] Avez-vous été témoin de représailles sur votre lieu de travail?
- Oui
- Non
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[E] Avez-vous été témoin de représailles, alors que vous travailliez en tant qu’entrepreneur ou pour un entrepreneur fédéral?
- Oui
- Non
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[FF] [E] Le fait de voir les représailles a-t-il été une expérience traumatisante pour vous?
- Oui
- Non
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[FF] [E] Avez-vous signalé les représailles?
- Oui
- Non
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FF] [E] Dans la mesure où vous êtes à l’aise et d’accord pour répondre, pourquoi avez-vous signalé les représailles? (maximum de 5000 caractères).
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[FF] [E] Dans la mesure où vous êtes à l’aise et d’accord pour répondre, étiez-vous satisfait de ce qui s’est passé après votre signalement? Pourquoi? Ou pourquoi pas? (maximum de 5000 caractères).
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[FF] [E] Dans la mesure où vous êtes à l’aise et d’accord pour répondre, pourquoi n’avez-vous pas signalé les représailles? (maximum de 5000 caractères).
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[Tous] Avez-vous des commentaires ou des suggestions sur les mécanismes de protection et les soutiens qui devraient être mis en place pour que les divulgateurs ne soient pas soumis à des représailles avant, pendant ou après avoir signalé une inconduite grave? (maximum de 5000 caractères).
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Responsabilisation, surveillance et rapport public
[Tous] Comment les organisations fédérales et leurs hauts fonctionnaires pourraient-ils améliorer la responsabilisation afin de mieux soutenir les divulgations d’inconduites graves et de protéger les fonctionnaires contre les représailles? (maximum de 5000 caractères).
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[E] [GP] Comment les bureaux/organismes centraux (p. ex. la Commissaire à l’intégrité du secteur public) pourraient-ils assurer une surveillance efficace du régime fédéral de divulgation et de protection contre les représailles? (maximum de 5000 caractères).
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[FF] Comment les bureaux/organismes centraux (p. ex. la Dirigeante principale des ressources humaines, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada ou la Commissaire à l’intégrité du secteur public) pourraient-ils assurer une surveillance efficace du régime fédéral de divulgation et de protection contre les représailles? (maximum de 5000 caractères).
Si vous souhaitez mettre fin au sondage et supprimer toutes vos réponses, veuillez cocher cette case et cliquer sur « page suivante ».
[Tous] Avez-vous des suggestions sur la façon d’améliorer les rapports publics sur le régime fédéral de divulgation et de protection contre les représailles? (maximum de 5000 caractères).
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Question générale finale
[Tous] Souhaitez-vous ajouter autre chose concernant les problèmes éventuels ou les améliorations à apporter au régime de divulgation d’actes répréhensibles et de protection contre les représailles du gouvernement fédéral? (maximum de 5000 caractères).
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