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Archivée : Évaluation rapide des risques : maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda

En mai 2026, une éclosion de la maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo a été déclarée en République démocratique du Congo et en Ouganda. Le risque global pour la population générale au Canada demeure faible pour le moment, conformément à l'évaluation des risques réalisée le 21 mai 2026 (désormais prolongée jusqu'au 2 juillet 2026). Si une personne infectée venait à entrer au Canada, la transmission devrait être limitée grâce aux mesures de santé publique en place, aux mesures de dépistage renforcées aux frontières et au fait que le virus nécessite un contact direct avec les fluides corporels ou les tissus des personnes infectées.

L'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) surveille activement l'éclosion en étroite collaboration avec ses partenaires internationaux, notamment l'Organisation mondiale de la Santé, ainsi qu'avec les autorités provinciales et territoriales de santé publique. L'ASPC continuera d'évaluer le risque pour le Canada et fournira des mises à jour si la situation ou le niveau de risque change.

Évaluation finalisée le 21 mai 2026 (sur la base des informations disponibles au 20 mai 2026)

Sur cette page

Motif de l'évaluation

Compte tenu de l'éclosion actuelle de maladie à virus Bundibugyo (MVB) en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda, il est nécessaire d'évaluer le potentiel d'importation et de transmission locale du virus Bundibugyo au Canada, ainsi que le risque global pour la population canadienne. Cette évaluation aidera à orienter les mesures de santé publique appropriées, notamment les mesures aux frontières, la recherche des contacts et la communication sur les risques, ainsi que toute mesure de préparation supplémentaire (p. ex. prévention et contrôle des infections) qui pourrait s'avérer nécessaire, et soutiendra une intervention coordonnée des autorités de santé publique fédérales, provinciales et territoriales.

Question sur les risques

Quelle est la probabilité et quel est l'impact de l'importation du virus Bundibugyo au Canada en lien avec l'éclosion en cours en RDC et en Ouganda au cours des deux prochaines semaines ?

Énoncé des risques

Le niveau de risque global pour la population canadienne de contracter le virus Bundibugyo à la suite de l'éclosion en cours en RDC et en Ouganda est actuellement faible (incertitude modérée). Si un cas venait à être importé au Canada, la transmission à l'intérieur du pays devrait être limitée en raison des mesures de santé publique mises en place et des caractéristiques du virus, qui n'est pas transmissible avant l'apparition des symptômes et dont la transmission nécessite un contact étroit avec les fluides corporels ou les tissus de personnes symptomatiques ou malades.

La probabilité d'importation du virus de Bundibugyo au Canada au cours des deux prochaines semaines est faible (incertitude modérée), compte tenu du faible volume de déplacements entre les régions actuellement touchées et le Canada, ainsi que des avis aux voyageurs en vigueur qui déconseillent tout déplacement vers les zones touchées par l'éclosion en RDC en raison des problèmes persistants de sûreté et de sécurité. L'impact sur une personne touchée est estimé comme étant grave (faible incertitude), compte tenu des manifestations cliniques graves de la MVB, de son taux de létalité élevé et de l'absence de vaccins ou d'antiviraux approuvés.

Si une importation au Canada venait à se produire, l'impact de la MVB sur la population générale au Canada serait mineur (faible incertitude), en raison du nombre limité de cas secondaires prévus parmi les contacts étroits, de la forte capacité des systèmes de diagnostic et de santé, et des protocoles existants pour la réponse aux éclosions, la gestion des cas et des contacts, ainsi que la prévention et le contrôle des infections.

Ces niveaux de risque pourraient évoluer si des données suggéraient une expansion géographique de l'éclosion, y compris au sein des pays actuellement touchés et vers des pays ayant des liens de voyage plus étroits avec le Canada.

Résumé de l'événement (situation actuelle au 20 mai 2026)

Le 15 mai 2026, le ministère de la Santé de la RDC a déclaré une éclosion de maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo dans la province d'Ituri, au nord-est du pays.Note de bas de page 1 Le premier cas suspect connu est décédé dans la province d'Ituri le 20 avril 2026. Le 17 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que cette éclosion constituait une urgence de santé publique de portée internationale (USPI),Note de bas de page 2 invoquant le potentiel d'une propagation internationale plus importante. L'OMS évalue actuellement le risque sanitaire global posé par cette éclosion comme étant élevé à l'échelle nationale et régionale, et faible à l'échelle mondiale.Note de bas de page 3

Au 20 mai 2026, 51 cas confirmés, près de 600 cas suspects et 139 décès suspects ont été signalés en RDC dans les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu, notamment dans les villes de Bunia, Butembo et Goma,Note de bas de page 3 ce qui indique qu'une transmission non détectée est en cours depuis plusieurs semaines. Des cas supplémentaires ont été signalés à Kampala, en Ouganda. La souche en circulation semble être génétiquement distincte de celles des précédentes éclosions de MVB (Ouganda 2007-2008, RDC 2012),Note de bas de page 4 ce qui suggère qu'il s'agit d'un événement distinct de transmission zoonotique. Il n'existe actuellement aucun vaccin approuvé ou homologué ni aucun antiviral spécifique disponible pour la maladie à virus de Bundibugyo.

La région touchée comprend des zones urbaines densément peuplées et a été affectée par des conflits, des problèmes de sécurité et des défis humanitaires ces dernières années; les importantes activités minières dans la région contribuent à une forte mobilité de la population. Une précédente éclosion de maladie Ebola dans les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu, causée par le virus Ebola (Orthoebolavirus zairense), a fait plus de 3 000 cas et a duré près de deux ans (2018-2020).Note de bas de page 5

Considérations relatives aux agents pathogènes présentant un potentiel pandémique

À l'heure actuelle, le virus Bundibugyo n'est pas considéré comme un agent pathogène présentant un potentiel pandémique, l'OMS a déclaré cet événement une USPI mais a noté que cet événement ne répondait pas aux critères d'une urgence pandémique.Note de bas de page 2Note de bas de page 3 Les éclosions précédentes se sont généralement limitées à une zone géographique spécifique. La transmission interhumaine du virus Bundibugyo nécessite un contact direct avec les tissus ou les sécrétions de personnes infectées, ou avec des surfaces contaminées. La transmission peut être efficacement évitée grâce à des mesures adéquates de prévention et de contrôle des infections.

Détails de l'évaluation des risques

Composante du risque : Estimation [Incertitude] Justification
Probabilité d'importation au Canada : Faible [modérée]
  • Le nombre de citoyens ou de résidents canadiens susceptibles d'avoir été exposés au virus Bundibugyo en RDC devrait être faible; les autorités recommandent d'éviter tout voyage non essentiel en RDC, ainsi que tout déplacement dans les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu pour des raisons de sûreté et de sécurité.Note de bas de page 6
  • Environ 1 000 personnes voyagent chaque mois entre la RDC et le Canada, dont environ 40 % sont des citoyens canadiens, et le nombre de voyages est le plus élevé entre juin et septembre (Agence des services frontaliers du Canada, données non publiées). Cependant, plus de 95 % des voyages aériens de la RDC vers le Canada partent de Kinshasa (Association internationale du transport aérien, données non publiées), ville difficile d'accès depuis les zones actuellement touchées.
  • Des cas liés à cette éclosion ont été signalés à Kampala, en Ouganda, mais il n'existe pour l'instant aucune preuve d'une propagation locale dans cette région.
  • La probabilité d'exposition pourrait être plus élevée pour certains groupes, notamment les professionnels de santé, les travailleurs humanitaires et le personnel des forces armées présents dans les régions touchées.
    • À ce jour, un cas concernant un médecin américain travaillant en RDC a été lié à l'éclosion en cours. Le nombre de travailleurs humanitaires et médicaux canadiens basés en RDC devrait être très limité et des procédures sont en place pour permettre la notification des travailleurs humanitaires revenant des zones touchées par l'éclosion.
    • Les Forces armées canadiennes mènent des missions en RDC, mais le nombre de personnels en service dans les zones touchées par l'éclosion devrait être faible.
    • Certains voyageurs, tels que ceux qui rendent visite à des amis ou à des proches dans les zones touchées par l'éclosion pour des périodes prolongées, ou ceux qui travaillent pour des entreprises canadiennes opérant dans la région, pourraient également avoir une probabilité accrue d'exposition.
  • Il existe des migrants en provenance de la RDC et des pays voisins (notamment l'Ouganda, le Soudan du Sud et le Rwanda) titulaires de visas délivrés pour le Canada (y compris les réfugiés dont la réinstallation est prévue, les visiteurs et les travailleurs). Compte tenu de l'étendue et de la diversité des clients de l'immigration, la probabilité de leur exposition à la MVB est incertaine. Toutefois, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a le pouvoir de mettre en place des mesures spécifiques en réponse à l'éclosion, y compris pour les réfugiés à destination du Canada lorsque cela est justifié.
  • Des cas d'importation de la maladie depuis des zones touchées par l'éclosion vers les États-Unis et l'Europe se sont produits par le passé, mais ils sont rares et concernent principalement des travailleurs humanitaires et médicaux; historiquement, les éclosions de la maladie Ebola, y compris les 16 éclosions précédentes en RDC, n'ont pas entraîné d'importations au Canada.
  • Compte tenu de la longueur du trajet entre les pays touchés et le Canada, il existe une période pendant laquelle une personne en phase d'incubation pourrait commencer à présenter des symptômes en cours de route, passant ainsi à l'état symptomatique avant même son arrivée. Bien qu'une transmission secondaire puisse théoriquement se produire pendant un voyage en avion par contact étroit avec un cas symptomatique, les voyages en avion sont généralement considérés comme présentant un faible risque de transmission des orthoebolavirus.Note de bas de page 7Note de bas de page 8

Impact chez les personnes infectées :

Grave [faible]

  • À l'instar des maladies causées par d'autres orthoebolavirus, la MVB se caractérise par une présentation clinique grave, généralement d'une durée de 2 à 21 jours, avec l'apparition soudaine de symptômes non spécifiques (fièvre, fatigue, douleurs musculaires, maux de tête et maux de gorge) pouvant entraîner une atteinte gastro-intestinale, une défaillance multiviscérale et des manifestations hémorragiques.Note de bas de page 1Note de bas de page 9Note de bas de page 10 Des séquelles multisystémiques peuvent persister pendant plusieurs années après la guérison, notamment des complications neurologiques et musculo-squelettiques, une inflammation chronique, des troubles visuels (déficits oculaires, vision floue) et des pertes de mémoire.Note de bas de page 11Note de bas de page 12
  • Il n'existe actuellement aucun vaccin approuvé ni traitement spécifique contre le virus Bundibugyo. Des soins de soutien précoces (par exemple, la réhydratation, le maintien des fonctions organiques, la ventilation mécanique et la prise en charge des symptômes) sont essentiels pour réduire le risque de mortalité. Le vaccin contre la maladie à virus Ebola (ERVEBO®), dont l'utilisation est approuvée au Canada, ne devrait pas offrir de protection contre le virus Bundibugyo ou d'autres orthoebolavirus.Note de bas de page 13
  • Le taux de létalité de la MVB est estimé entre 30 % et 50 % d'après les éclosions précédentes signalées en Ouganda (2007) et en RDC (2012).Note de bas de page 1Note de bas de page 9 Toutefois, si des cas devaient survenir au Canada, on s'attendrait à de meilleurs résultats grâce à un accès accru aux traitements de soutien.Note de bas de page 14

Impact à l'échelle de la population générale au Canada :

Mineur [faible]

  • Un dépistage aux frontières et une évaluation des voyageurs ayant récemment séjourné en RDC ou en Ouganda, et présentant toute maladie ou une exposition potentielle à la MVB, sont en cours de mise en œuvre au Canada. Le Canada a établi des exigences spécifiques pour la détection et la notification des cas suspects de maladie Ebola, y compris ceux causés par le virus de Bundibugyo, afin de faciliter la prise en charge rapide et de limiter la transmission ultérieure :
    • En vertu de la Loi sur la quarantaine, les voyageurs doivent se présenter à un agent des Services frontaliers du Canada à leur arrivée au Canada s'ils soupçonnent qu'ils pourraient être atteints d'une fièvre hémorragique virale (FHV) ou avoir été exposés à un agent pathogène de la FHV.
    • Les FHV, y compris la MVB, sont des maladies à déclaration obligatoire à l'échelle nationale, et il existe des lignes directrices nationales et provinciales spécifiques pour la prévention et le contrôle des infections, ainsi que pour l'enquête et la gestion des cas et des contacts (y compris le transport des patients) et les activités d'intervention en santé publique.Note de bas de page 15Note de bas de page 16Note de bas de page 17
  • Si un cas importé de virus de MVB se produissait au Canada, toute transmission ultérieure devrait se limiter à un petit nombre de cas secondaires.
    • Le virus de Bundibugyo se transmet par contact direct avec les fluides corporels de personnes présentant des symptômes ou de personnes décédées, ce qui limite le nombre de contacts potentiellement exposés (par exemple, les membres du foyer, le personnel de santé ne disposant pas d'équipements de protection individuelle appropriés).
    • Le Canada a mis en place des protocoles et des capacités en matière de recherche des contacts, de prévention et de contrôle des infections, de diagnostic et de traitement, ainsi que l'accès à un équipement de protection individuelle approprié dans les établissements de santé.
    • Le Canada dispose d'un plan de coordination pour les FHV, pouvant être utilisé pour soutenir une réponse coordonnée entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux en cas d'importation d'un cas de MVB au Canada.
  • Le Canada dispose de tests moléculaires efficaces et de capacités de diagnostic mobiles pour la détection et la confirmation rapides de la MVB.
  • Si un ou plusieurs cas de MVB contractés localement devaient se produire, les établissements de santé et les autorités de santé publique concernés seraient particulièrement touchés en raison des ressources nécessaires à la prévention et au contrôle de l'infection ainsi qu'à la réponse coordonnée à l'éclosion.
  • Une importation pourrait avoir des impacts indirects associés, notamment une augmentation des préoccupations du public et de l'attention médiatique.

Limites, lacunes dans les connaissances et incertitudes

Le degré d'incertitude global de la présente évaluation est modéré. Historiquement, les éclosions de FHV similaires n'ont pas donné lieu à des importations au Canada et le potentiel d'exposition de la population canadienne est actuellement faible. Cependant, une incertitude considérable entoure l'ampleur actuelle de l'éclosion et son évolution au cours des prochaines semaines, étant donné que la transmission est probablement en cours depuis plusieurs semaines avant sa détection.

Les sources spécifiques d'incertitude et les lacunes dans les connaissances comprennent :

  • On ne dispose pas d'informations concernant le nombre exact de citoyens et de résidents canadiens présents dans les zones touchées par l'éclosion. Ce nombre devrait être faible en raison du conflit en cours dans le pays et des avis déconseillant les voyages en RDC.
  • L'ampleur de la transmission et la propagation géographique ne sont actuellement pas bien comprises. Compte tenu des preuves d'une transmission non détectée depuis plusieurs semaines, le nombre de cas devrait continuer d'augmenter dans les semaines à venir jusqu'à ce que des mesures de contrôle suffisantes, y compris une recherche efficace des contacts, soient mises en œuvre. Si l'éclosion s'étend à de nouvelles zones géographiques, en particulier à des zones ayant des liens de voyage plus étroits avec le Canada, cela pourrait accroître le niveau de risque.
  • Le Canada dispose d'une grande capacité de diagnostic des FHV et de protocoles existants pour la gestion des cas et des contacts ainsi que pour l'intervention de santé publique, mais une certaine incertitude subsiste quant à la capacité de détecter rapidement une importation, car aucun cas de MVB n'a été importé au Canada auparavant et la présentation clinique au stade précoce de la maladie peut être non spécifique.
  • Le profil clinique et les caractéristiques épidémiologiques de la MVB devraient être similaires à ceux des maladies causées par d'autres orthoebolavirus, bien que les données sur cette souche spécifique soient plus limitées, car seules deux éclosions ont été documentées jusqu'à présent.
  • Des vaccins et traitements candidats pourraient être déployés au cours de cette éclosion dans le cadre d'essais cliniques, mais leur impact sur les résultats cliniques et/ou la lutte contre la transmission reste incertain.

Mesures proposées

  • Poursuivre la communication coordonnée et en temps opportun sur les risques afin d'informer la population canadienne de l'éclosion de la maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo, du niveau de risque, des mesures prises par les autorités sanitaires, des mesures concrètes que les personnes peuvent prendre pour se protéger si elles se rendent dans la région, ainsi que ce qu'elles doivent faire si elles se sentent malades ou présentent des symptômes de la maladie Ebola avant ou pendant leur vol, ainsi que à leur arrivée au Canada ou après celle-ci.
  • Poursuivre les communications ciblées à l'intention des professionnels de la santé afin de les sensibiliser et de les préparer à soutenir la détection précoce, le diagnostic/dépistage, la prise en charge et la notification aux autorités de santé publique conformément à leurs protocoles.
  • Poursuivre le partage régulier d'informations et les discussions avec les partenaires de la santé publique fédéraux, provinciaux et territoriaux afin de soutenir une préparation coordonnée en cas d'importation de la MVB au Canada.
  • Procéder à une évaluation rapide des demandes d'aide afin d'identifier de manière proactive des options réalisables et gérées en fonction des risques pour que le Canada puisse soutenir la réponse et contribuer à atténuer l'escalade et la propagation internationale, conformément aux engagements du Canada en matière de santé mondiale.
  • Poursuivre les activités scientifiques visant à étudier l'efficacité thérapeutique des nouveaux traitements par anticorps monoclonaux et d'autres contre-mesures expérimentales, notamment les médicaments, les vaccins et les tests de diagnostic.

Réévaluation

La situation évolue rapidement et les programmes de l'ASPC continueront de surveiller l'éclosion. L'équipe d'évaluation des risques se réunira à nouveau pour examiner les nouvelles données suggérant une augmentation possible du risque pour le Canada ou pour les résidents canadiens en RDC, en Ouganda ou dans les pays voisins. Parmi les facteurs pouvant indiquer un risque accru, on peut citer, sans s'y limiter, l'expansion géographique de l'éclosion au sein des pays actuellement touchés et vers des pays ayant des liens de voyage plus étroits avec le Canada.

Méthodes

Cette évaluation a été réalisée par l'Agence de la santé publique du Canada. La méthodologie d'évaluation rapide des risques (ERR) s'appuie sur l'outil d'ERR des États membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Note de bas de page 18 La probabilité, l'impact et le risque global ont été estimés à l'aide des échelles et de la matrice de risque décrites précédemment (se référer à la page sur la méthode d'évaluation des risques), et la capacité de réponse a été estimée à l'aide de l'outil de l'OMS.Note de bas de page 18 Le niveau de risque global pour la population générale a été obtenu à partir de l'estimation de l'impact global sur la population, car celle-ci contient la composante déterminante du risque pour la population générale.

Références

Note de bas de page 1

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Note de bas de page 2

Organisation mondiale de la Santé. L'épidémie de maladie d'Ebola due au virus Bundibugyo en Ouganda et en République démocratique du Congo constitue une urgence de santé publique de portée internationale. Consulté le 19 mai 2026. https://www.who.int/fr/news/item/17-05-2026-epidemic-of-ebola-disease-in-the-democratic-republic-of-the-congo-and-uganda-determined-a-public-health-emergency-of-international-concern

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Note de bas de page 3

Organisation mondiale de la Santé. Allocution liminaire du Directeur général de l'OMS lors du point de presse du 20 mai 2026 sur la flambée d'Ebola en Ouganda et en RDC – 20 mai 2026. Consulté le 20 mai 2026. https://www.who.int/fr/news-room/speeches/item/who-director-general-s-opening-remarks-at-the-media-briefing-on-ebola-outbreak-in-drc-and-uganda-20-may-2026

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Note de bas de page 4

Initial genomes from May 2026 Bundibugyo Virus Disease Outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda - Ebolavirus / Bundibugyo ebolavirus. Virological. May 18, 2026. Consulté le 19 mai 2026. https://virological.org/t/initial-genomes-from-may-2026-bundibugyo-virus-disease-outbreak-in-the-democratic-republic-of-the-congo-and-uganda/1032 (en anglais seulement)

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Note de bas de page 5

Centers for Disease Control and Prevention. Ebola Disease Outbreaks by Species and Size, Since 1976. Ebola. 27 janvier 2026. Consulté le 20 mai 2026. https://www.cdc.gov/ebola/outbreaks/index.html (en anglais seulement)

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Affaires mondiales Canada. Conseils aux voyageurs pour la République démocratique du Congo (Kinshasa). Voyage.gc.ca. 21 mai 2026. Consulté le 21 mai 2026. https://voyage.gc.ca/destinations/congo-kinshasa

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Note de bas de page 7

Organisation mondiale de la Santé. Les voyages par avion ne présentent qu'un faible risque de transmission de la maladie à virus Ebola. Consulté le 21 mai 2026. https://www.who.int/fr/news/item/14-08-2014-who-air-travel-is-low-risk-for-ebola-transmission

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Note de bas de page 18

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2026-07-13

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