Home About Us Services ↳ Canada PR Visa (Permanent Residency) ↳ Work Permit Canada ↳ LMIA — Labour Market Impact Assessment ↳ Spouse & Family Sponsorship Visa ↳ Student Visa Canada ↳ Visitor Visa ↳ Business Visa Provinces ↳ 🏙️ Ontario ↳ 🏔️ British Columbia ↳ 🌾 Alberta ↳ 🌻 Saskatchewan ↳ 🌊 Manitoba ↳ ⚓ Nova Scotia ↳ 🍁 New Brunswick ↳ 🦞 Prince Edward Island ↳ 🐟 Newfoundland & Labrador ↳ 🌊 Atlantic Immigration Program Healthcare Blog FAQ Careers Canadian Latest policies Contact

Archivée : Évaluation rapide des risques : hantavirus (virus des Andes) lié à une éclosion à bord d’un navire de croisière international

Évaluation terminée le 29 mai 2026 (sur la base des informations disponibles au 26 mai 2026)

La situation liée à l'éclosion du hantavirus (virus Andes) associée au navire de croisière MV Hondius continue d'évoluer. Veuillez consulter le Communiqué de presse sur la situation relative au hantavirus Andes obtenir les dernières informations sur l'événement et la réponse du Canada.

L'Agence de la santé publique du Canada surveille de près la situation et examinera les données actuelles afin de réévaluer les estimations de risque spécifiques et les incertitudes. Le risque global pour la population générale de contracter le virus ANDV lié à l'éclosion actuelle sur le navire de croisière demeure faible dans cette situation, car on ne prévoit pas de propagation importante au Canada.

Le Canada continuera de mettre en œuvre les protocoles de santé publique appropriés pour prévenir toute propagation continue liée à cette éclosion. Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires internationaux ainsi qu'avec les provinces et territoires pour orienter notre réponse et protéger la santé de la population canadienne.

Sur cette page

Motif de la nouvelle évaluation

Étant donné que les personnes à bord du navire de croisière MV Hondius (entre le 1er avril et le 10 mai 2026) ont toutes été identifiées comme présentant un risque élevé de contracter le hantavirus [virus des Andes (ANDV)], on s'attend à ce que des cas soient identifiés au sein de cette cohorte; un cas a été confirmé au Canada.Note de bas de page 1 La présente évaluation se concentre sur le risque de transmission ultérieure en dehors de cette cohorte, qui n'a pas été observée à ce jour à l'échelle mondiale, en mettant en évidence ce qui est connu et inconnu concernant la dynamique de transmission de l'ANDV. Pour plus d'informations sur la situation, se référer au résumé de l'événement.

Question sur le risque

Quelle est la probabilité et quel est l'impact qu'au moins une personne parmi les contactsNote de bas de page a des passagers et de l'équipage du navire de croisière MV Hondius soit identifiée comme atteinte de l'ANDV au Canada au cours des 4 prochaines semaines ?

Énoncé des risques

Le risque global de contracter l'ANDV pour la population générale dans le cadre de l'éclosion en cours à bord du navire de croisière reste faible (incertitude élevée), car aucune propagation au Canada n'est prévue compte tenu des mesures de santé publique actuellement en place.

La probabilité qu'au moins une personne parmi les contactsNote de bas de page a des passagers et de l'équipage du navire de croisière MV Hondius soit identifiée comme atteinte de l'ANDV au cours des quatre prochaines semaines est faible (incertitude élevée), en raison à la fois de la nature de leur exposition et du fait que tous ces contacts approchent de la fin de leur période potentielle d'incubation et d'autosurveillance. L'impact prévu sur les personnes infectées reste majeur (faible incertitude), car la maladie causée par l'ANDV nécessite souvent une hospitalisation et peut entraîner la mort. Si au moins une personne parmi les contacts était infectée, l'impact de l'ANDV sur la population générale au Canada serait mineur (incertitude élevée). Bien qu'un contact étroit soit généralement nécessaire pour la transmission interhumaine limitée de l'ANDV qui a été documentée, les données actuelles n'excluent pas la possibilité d'une transmission par contact occasionnel.

Résumé de l'événement (situation actuelle à compter du 26 mai 2026)

Cette éclosion de hantavirus (ANDV) évolue. Veuillez consulter les dernières mises à jour de la situation publiées par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Agence de la santé publique du Canada pour obtenir les informations les plus récentes sur cet événement et la réponse du Canada.

Six Canadiens ont été identifiés comme ayant été à bord du navire de croisière MV Hondius; tous sont rentrés au Canada. Parmi eux, un cas confirmé est hospitalisé et isolé, tandis que les cinq autres sont en quarantaine (auto-isolement) et font l'objet d'un suivi. Outre ces six passagers, 30 contacts sont actuellement sous surveillance au Canada : trois contacts à haut risque et 27 à faible risque (tous liés à des expositions survenues lors de vols); un autre contact est sous surveillance à l'étranger. Une évaluation des risques réalisée par l'OMS le 15 mai 2026 a estimé que le risque mondial lié à cette épidémie était faible.Note de bas de page 2

Facteurs à prendre en compte dans le cas d'agents pathogènes à potentiel pandémique

À l'heure actuelle, l'ANDV n'est pas considéré comme un agent pathogène présentant un potentiel pandémique. Bien que des cas limités de transmission interhumaine de l'ANDV aient été signalés par le passé, celle-ci a jusqu'à présent été principalement associée à des contacts étroits et prolongés et n'a pas démontré de capacité de transmission généralisée et prolongée.Note de bas de page 3 De plus, des études de passage in vivo montrent que l'ANDV présente une grande stabilité génomique et ne mute pas facilement.Note de bas de page 4

Détails de l'évaluation des risques

Composante du risque : Estimation [Incertitude] Justification

Probabilité qu'au moins une personne parmi les contacts soit confirmée comme étant positive à l'ANDV au CanadaNote de bas de page a :

Faible [Élevée]

  • La période d'incubation de l'ANDV est comprise entre 1 et 6 semaines, la plupart des personnes présentant des symptômes entre 2 et 4 semaines après l'exposition.Note de bas de page 3
  • Bien qu'un contact étroit soit généralement nécessaire pour la transmission interhumaine limitée du virus ANDV qui a été documentée, il existe des preuves de transmission par contact occasionnel dans les zones endémiques, ce qui entraîne une incertitude quant aux circonstances dans lesquelles la transmission interhumaine peut se produire plus facilement.
  • Le séquençage de l'ANDV chez les patients du navire de croisière a montré un degré élevé de similitude avec des séquences précédemment signalées en Argentine, indiquant une introduction zoonotique initiale.Note de bas de page 4 Le séquençage effectué sur des patients ultérieurs a montré un niveau élevé de similitude génétique et aucune adaptation susceptible d'augmenter la capacité ou l'efficacité du virus à se transmettre d'une personne à l'autre.Note de bas de page 4
  • À l'heure actuelle, 31 personnes sont considérées comme des contacts par les autorités sanitaires canadiennes (à l'exclusion des 6 personnes qui étaient passagers à bord du MV Hondius). Parmi celles-ci, les contacts à haut risque sont en auto-isolement (n = 3) et les contacts à faible risque font l'objet d'une surveillance (n = 28, dont un Canadien à l'étranger); tous approchent de la fin de leur période d'incubation et de la période d'auto-isolement ou de surveillance définie (qui prendra fin entre le 7 et le 10 juin).
  • Les personnes ayant participé aux efforts de rapatriement et les professionnels de la santé disposant d'un équipement de protection individuelle adéquat ne sont pas considérées comme à risque en raison des interventions de santé publique et des mesures de protection mises en place.
  • Il est possible qu'il existe des contacts non connus des autorités de santé publique, tels que des personnes entrant au Canada qui ont été en contact de passage avec des cas internationaux ou des contacts de passagers ayant débarqué du navire avant que l'éclosion ne soit déclarée. Comme indiqué dans la section « Limites, manques de connaissance et incertitudes », des incertitudes subsistent quant au type d'exposition au virus ANDV susceptible d'entraîner une transmission. Compte tenu de toutes les mesures mises en œuvre à l'échelle mondiale par l' e et de l'attention accordée à cette épidémie, la probabilité que de telles personnes existent est très faible.

Impact sur les personnes infectées :

Majeur [Faible]

  • Le tableau clinique après infection comprend généralement de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires et des symptômes gastro-intestinaux tels que des douleurs abdominales, des nausées ou des vomissements, et peut évoluer rapidement vers une toux, un essoufflement, une accumulation de liquide dans les poumons et un choc, avec un taux de létalité pour le syndrome pulmonaire à hantavirus variant entre 21 et 50 %.Note de bas de page 5 Les manifestations cliniques ne sont peut-être pas encore pleinement comprises à l'heure actuelle en raison du manque de cas historiques d'ANDV à l'échelle mondiale.
  • Le taux de létalité actuel de cette éclosion est de 23 % (3 cas sur 13), avec 9 personnes actuellement hospitalisées dans le monde. Les manifestations cliniques associées à cette éclosion ont été variées, une personne présentant une fièvre légère et deux autres des symptômes respiratoires et gastro-intestinaux légers.
  • Il n'existe aucun traitement antiviral spécifique et la mise en place rapide de soins de soutien est essentielle. Le Favipiravir, bien qu'il ne soit pas homologué au Canada, semble constituer une option pour la prophylaxie post-exposition au hantavirus et le traitement de la phase symptomatique précoce, sous réserve d'un consentement éclairé et d'une évaluation, mais les données à l'appui sont très limitées.Note de bas de page 6

Impact à l'échelle de la population au Canada :

Faible [Élevé]

  • Si au moins un cas confirmé supplémentaire venait à être détecté au Canada, à l'exclusion des personnes connues pour être à bord du MV Hondius, aucune propagation ou une propagation très limitée n'est attendue à partir de ce cas supplémentaire, car un grand nombre de mesures de santé publique sont en place.Note de bas de page 3 Dans les régions endémiques, la plupart des personnes infectées par l'ANDV ne le transmettent pas ultérieurement.Note de bas de page 7 La transmission interhumaine de l'ANDV a déjà été signalée chez les personnes en contact étroit avec une personne infectée (par exemple, conjoints, membres du foyer, professionnels de santé).Note de bas de page 7Note de bas de page 8 L'analyse de la dynamique de transmission des éclosions précédentes en Argentine suggère que la transmission interhumaine de l'ANDV est possible avant la mise en œuvre de mesures de contrôle, qui se sont avérées efficaces pour maîtriser la transmission.Note de bas de page 3 Les personnes infectées par l'ANDV sont considérées comme contagieuses dès l'apparition des symptômes jusqu'à leur guérison ou leur décès, le potentiel de transmission le plus élevé étant signalé pendant la phase prodromique.Note de bas de page 9 Bien qu'aucune preuve systématique n'indique actuellement de transmission asymptomatique ou présymptomatique, la période de contagion reste mal caractérisée.Note de bas de page 10
    • Les données concernant le mode et l'ampleur de la transmission interhumaine de l'ANDV sont limitées. Pour une analyse plus approfondie des incertitudes relatives à la transmission interhumaine de l'ANDV, se référer à la section « Limites, manques de connaissance et incertitudes » ci-dessous.
  • La poursuite d'une mise en œuvre rapide et le respect rigoureux des directives d'intervention en matière de santé publique par les autorités sanitaires,Note de bas de page 9Note de bas de page 11 des protocoles de prévention et de contrôle des infections par le personnel de santé et de laboratoire,Note de bas de page 12Note de bas de page 13 ainsi que des recommandations relatives à la quarantaine (auto-isolement) ou à l'autosurveillance par les contacts identifiés permettent de réduire au minimum le risque de propagation de l'ANDV au Canada.
    • Des lacunes dans la gestion des cas et des contacts ou un respect incomplet des directives de santé publique peuvent faciliter la propagation et accroître l'impact à l'échelle de la population.
  • Si un cas supplémentaire était détecté chez une personne non identifiée auparavant par les enquêtes de santé publique, une propagation supplémentaire pourrait se produire jusqu'à ce que le cas soit identifié, diagnostiqué et isolé, tel qu'approprié. La modélisation interne de la transmission réalisée par l'Agence de la santé publique du Canada indique que si un cas d'ANDV était confirmé au Canada chez une personne non identifiée auparavant par les autorités de santé publique, la transmission pourrait se poursuivre jusqu'à la mise en place d'interventions de santé publique. Les scénarios modélisés comportent un degré élevé d'incertitude en raison des données limitées disponibles sur les éclosions impliquant une transmission interhumaine.
  • On s'attendrait à une demande de ressources supplémentaires de la part des établissements de santé concernés et des autorités de santé publique en réponse à la détection d'un cas parmi les contacts des passagers et de l'équipage du navire de croisièreNote de bas de page a (par exemple, prévention et contrôle des infections, gestion des cas et des contacts, exigences en matière de communication et de déclaration, ressources réaffectées et répercussions en chaîne).Note de bas de page 14 Ces répercussions sur les systèmes de santé et de santé publique seraient encore amplifiées si une transmission ultérieure venait à se produire.
Note de bas de page a

Contacts : dans le cadre de la présente évaluation des risques, les contacts liés à l'éclosion en cours à bord du MV Hondius excluent tous les passagers et membres d'équipage présents à bord du navire au moment de son départ d'Ushuaia, en Argentine, mais incluent tout contact d'un passager ou d'un membre d'équipage du navire par la suite (p. ex., les personnes exposées lors d'un voyage en avion) qui revient au Canada ou y entre.

Retour à la référence de la note de bas de page a

Limites, manques de connaissance et incertitudes

Le degré d'incertitude global de cette évaluation est élevé, pour les raisons suivantes :

  • Il existe d'importants manques des connaissances concernant la nature et l'étendue de la transmission interhumaine de l'ANDV. Les études observationnelles indiquent actuellement que l'ANDV se propage par exposition à des fluides corporels infectieux.Note de bas de page 7Note de bas de page 8Note de bas de page 15 La possibilité d'une aérosolisation de l'ANDV et d'une transmission lors de contacts passagers ne peut être exclue, mais les preuves épidémiologiques solides restent limitées à l'heure actuelle.Note de bas de page 16 Les preuves étayant la possibilité d'une transmission aérienne proviennent de modèles animaux,Note de bas de page 17 de la plausibilité biologique, d'enquêtes non comparatives sur les éclosions,Note de bas de page 3 et de la recherche moléculaire.Note de bas de page 18 Les enquêtes sur les éclosions de transmission interhumaine de l'ANDV sont très limitées en nombre et en taille des populations touchées.
  • La période d'incubation est mal caractérisée et des incertitudes subsistent quant à la possibilité que l'ANDV puisse se propager alors qu'une personne est en phase présymptomatique ou asymptomatique.
  • Les informations sur la durée pendant laquelle une personne reste contagieuse après l'apparition des symptômes sont limitées.

Les facteurs susceptibles d'augmenter le risque comprennent l'identification de cas parmi des contacts non encore identifiés par les autorités de santé publique, la preuve d'une transmission avant l'apparition des symptômes chez un individu, ou la contagiosité pendant la convalescence.

Mesures proposées

  • Continuer d'appliquer le principe de précaution compte tenu du risque de transmission interhumaine de l'ANDV. L'ANDV doit être traité comme une maladie transmissible, conformément à la Loi sur la quarantaine.
  • Poursuivre la gestion des cas et des contacts de manière préventive, avec mise en quarantaine (auto-isolement) et autosurveillance, comme le font actuellement les provinces et les territoires, et suivre les protocoles établis de prévention et de contrôle des infections conformément aux directives fédérales, provinciales et territoriales.
  • Envisager d'utiliser les lignes directrices de prise en charge clinique existantes des pays endémiques et, si nécessaire, envisager de mettre en place des mécanismes pour soutenir les cliniciens par des recommandations provisoires, en intégrant des cadres de recherche éthiques tels que le cadre MEURI de l'OMS (en anglais seulement) pour l'utilisation d'urgence d'interventions cliniques non éprouvées en dehors des essais cliniques lors de situations d'urgence de santé publique.
  • Poursuivre les actions de communication ciblées à l'intention des professionnels de la santé publique et des soins de santé afin de les sensibiliser et de les préparer à favoriser la détection précoce, le diagnostic et le dépistage, la prise en charge, ainsi que la notification aux autorités de santé publique conformément à leurs protocoles.
  • Envisager de soutenir les activités de collecte de données, de science et de recherche (en particulier pour étudier la dynamique de transmission) afin de combler les lacunes dans les connaissances et de contribuer à l'émergence de données probantes pour la prise de décision en matière de santé publique.
  • Envisager des activités de recherche visant à étudier des antiviraux à large spectre et des candidats-vaccins contre le virus des Andes, en fonction de leur stade actuel de développement.
  • Poursuivre une communication coordonnée et en temps opportun sur les risques afin d'informer la population canadienne de l'éclosion d'ANDV, de tout changement dans l'épidémiologie nationale, du niveau de risque et des mesures prises par les autorités de santé publique, et proposer des mesures concrètes que les individus peuvent prendre pour se protéger contre les hantavirus en général (par exemple, le virus Sin Nombre).

Nouvelle évaluation

L'équipe d'évaluation des risques se réunira à nouveau pour examiner les nouvelles données et évaluer la nécessité d'une nouvelle évaluation si de nouvelles données modifient notre compréhension de la transmission interhumaine de l'ANDV ou si la situation s'aggrave.

Méthodes

Cette évaluation a été réalisée par l'Agence de la santé publique du Canada. La méthodologie d'évaluation rapide des risques (ERR) s'appuie sur l'outil d'ERR des États membres de l'OMS.Note de bas de page 19 La probabilité, l'impact et le risque global ont été estimés à l'aide des échelles et de la matrice de risque décrites précédemment (se référer à la page sur les méthodes d'évaluation des risques), et la capacité de réponse a été estimée à l'aide de l'outil de l'OMS.Note de bas de page 19

Notes de bas de page

Note de bas de page a

Dans le cadre de cette évaluation des risques, les contacts liés à l'éclosion en cours à bord du MV Hondius excluent tous les passagers et membres d'équipage qui se trouvaient à bord du navire au moment de son départ d'Ushuaia, en Argentine, mais incluent tout contact d'un passager ou d'un membre d'équipage du navire par la suite (par exemple, les personnes exposées lors d'un voyage en avion) qui revient au Canada ou y entre.

Retour à la référence de la note de bas de page a

Références

Note de bas de page 1

Agence de la santé publique du Canada Mise à jour aux médias sur la situation liée au hantavirus Andes. 17 mai 2026. Consulté le 21 mai 2026. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/nouvelles/2026/05/mise-a-jour-aux-medias-sur-la-situation-liee-au-hantavirus-andes.html

Retour à la référence de la note de bas de page 1

Note de bas de page 2

Organisation mondiale de la santé. WHO Rapid Risk Assessment - Hantavirus outbreak caused by Andes virus, Global v.2. 17 mai 2026. Consulté le 20 mai 2026. https://www.who.int/publications/m/item/who-rapid-risk-assessment---hantavirus-outbreak-caused-by-andes-virus--global-v.2 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 2

Note de bas de page 3

Martínez VP, Di Paola N, Alonso DO, et al. "Super-Spreaders" and Person-to-Person Transmission of Andes Virus in Argentina. N Engl J Med. 2020; 383(23) : 2230-2241. doi : 10.1056/NEJMoa2009040 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 3

Note de bas de page 4

Andes Virus Outbreak Working Group. Andes Hantavirus Outbreak on a Cruise Ship, 2026. N Engl J Med. Publié en ligne le 20 mai 2026 : NEJMc2606496. doi:10.1056/NEJMc2606496 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 4

Note de bas de page 5

Warner BM, Prévost J, Tailor N, et al. High genomic stability of Andes virus following successive passage in vivo in Syrian hamsters. Schwemmle M, ed. J Virol. 2025;99(8):e00512-25. doi:10.1128/jvi.00512-25 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 5

Note de bas de page 6

Agence de la santé publique du Canada. Pour les professionnels de la santé : infection à hantavirus. 8 mai 2026. Consulté le 7 mai 2026. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/hantavirus/pour-professionnels-sante-traitant-infection-hantavirus.html

Retour à la référence de la note de bas de page 6

Note de bas de page 7

Ferrés M, Vial P, Marco C, et al. Prospective evaluation of household contacts of persons with hantavirus cardiopulmonary syndrome in chile. J Infect Dis. 2007;195(11):1563-1571. doi:10.1086/516786 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 7

Note de bas de page 8

Martinez-Valdebenito C, Calvo M, Vial C, et al. Person-to-Person Household and Nosocomial Transmission of Andes Hantavirus, Southern Chile, 2011. Emerging Infectious Diseases. 2014;20(10):1629-1636. doi:10.3201/eid2010.140353 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 8

Note de bas de page 9

Santé publique Ontario. Public Health Guidance for Hantavirus (Andes Virus). 2026.Consulté le 21 mai 2025. https://www.publichealthontario.ca/-/media/Documents/H/26/hantavirus-andes-virus-public-health-guidance.pdf?rev=3ee4da69141348b282996056bb09a46d&la=fr (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 9

Note de bas de page 10

UK Health Security Agency. Incubation and Infectious Period, Asymptomatic or Presymptomatic Transmission and Transmission Route in Human-to-Human Spread of Hantavirus Infection: A Systematic Evidence Summary. 2026. https://assets.publishing.service.gov.uk/media/6a0af6f8229555d0fe826724/Incubation-infectious-period-transmission-transmission-human-to-human-spread-hantavirus-evidence-review.pdf (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 10

Note de bas de page 11

Organisation mondiale de la santé. Management of Contacts of Andes Virus (ANDV) Cases from the MV Hondius Cruise Ship: Interim Guidance. 2026. (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 11

Note de bas de page 12

Santé publique Ontario. Mesures de prévention et de contrôle des infections pour le hantavirus (virus des Andes). 2026. Consulté le 21 mai 2026. https://www.publichealthontario.ca/-/media/Documents/H/26/hantavirus-andes-strain-ipac-precautions.pdf?rev=2b44c3cb27dc459b81727017f8a978a3&sc_lang=fr&hash=91961AB4BAC51BB575F5470A87BF2246

Retour à la référence de la note de bas de page 12

Note de bas de page 13

Organisation panaméricaine de la santé. Infection Prevention and Control of Hantavirus Infection, Including Andes Virus Disease: Interim Regional Guidance for Suspected or Confirmed Cases. Organisation panaméricaine de la santé; 2026. Consulté le 21 mai 2026. https://www.paho.org/en/documents/infection-prevention-and-control-hantavirus-infection-including-andes-virus-disease (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 13

Note de bas de page 14

Skarp JE, Downey LE, Ohrnberger JWE, et al. A Systematic Review of the Costs Relating to Non-pharmaceutical Interventions Against Infectious Disease Outbreaks. Appl Health Econ Health Policy. 2021;19(5):673-697. doi:10.1007/s40258-021-00659-z (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 14

Note de bas de page 15

Lázaro ME, Cantoni GE, Calanni LM, et al. Clusters of Hantavirus Infection, Southern Argentina. Emerg Infect Dis. 2007;13(1):104-110. doi:10.3201/eid1301.060404 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 15

Note de bas de page 16

Toledo J, Haby MM, Reveiz L, Sosa Leon L, Angerami R, Aldighieri S. Evidence for Human-to-Human Transmission of Hantavirus: A Systematic Review.. The Journal of Infectious Diseases. 2022;226(8):1362-1371. doi:10.1093/infdis/jiab461 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 16

Note de bas de page 17

Riesle-Sbarbaro SA, Kirchoff N, Hansen-Kant K, Stern A, Kurth A, Prescott JB. Human-to-Human Transmission of Andes Virus Modeled in Syrian Hamsters. Emerg Infect Dis. 2023;29(10):2159-2163. doi:10.3201/eid2910.230544 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 17

Note de bas de page 18

Padula PJ, Edelstein A, Miguel SD, López NM, Rossi CM, Rabinovich RD. Hantavirus pulmonary syndrome outbreak in Argentina: molecular evidence for person-to-person transmission of Andes virus. Virology. 1998;241(2):323-330. doi:10.1006/viro.1997.8976 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 18

Note de bas de page 19

Organisation mondiale de la santé. User manual for the Member State Rapid Risk Assessment (MS-RRA) tool. 25 février 2026. Consulté le 7 mai 2026. https://www.who.int/southeastasia/internal-publications-detail/WHE2602262 (en anglais seulement)

Retour à la référence de la note de bas de page 19

Détails de la page

2026-07-13

Quick Enquiry

We usually reply within a few hours
By submitting you agree to be contacted about your enquiry.
Call us Chat on WhatsApp
M

Migova AI Assistant

Online now
Hi 👋 I'm the Migova AI assistant, powered by OpenAI. Ask me about PR, study visas, work permits, LMIA, family sponsorship, provinces, or healthcare immigration to Canada.
Canada PR
Study Visa
LMIA / Work Permit