Cahier de transition du sous-ministre 2026 - Résultats liés à l'immigration
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Contexte
Le présent document fournit des renseignements sur les résultats économiques et sociaux des immigrants, y compris les tendances qui se dégagent et les domaines à améliorer. Il renferme également des statistiques sur les immigrants et le marché du logement.
Répercussions de l’immigration sur le Canada
Démographie
- L’immigration est responsable de près de 100 % de la croissance de la population au Canada. Elle est essentielle à la progression de la population canadienne en âge de travailler (les gens de 15 à 64 ans). On estime que, sans les immigrants, le nombre d’habitants au Canada diminuera au cours des 20 prochaines années en raison de la population vieillissante au pays. Néanmoins, l’immigration à elle seule n’est pas une solution à long terme au phénomène du vieillissement démographique.
Économie
- Les immigrants contribuent davantage à l’offre de main-d’œuvre hautement qualifiée dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) que leurs homologues nés au Canada, ce qui favorise la productivité et l’innovation au Canada.
- Bien que les personnes nées à l’étranger représentent 23 % de la population canadienne, environ 50 % de tous les titulaires de diplômes en STIM au Canada sont issus de l’immigration.
- L’immigration a alimenté l’entrepreneuriat et, par conséquent, la création d’emplois au Canada.
- Les personnes immigrantes, et particulièrement les immigrants de longue date, les hommes au sommet de leur vie active (âgés de 35 à 54 ans) et les immigrants provenant de pays anglophones et de l’Europe de l’Ouest, sont plus souvent propriétaires de leur propre entreprise que les personnes nées au Canada.
- Les immigrants économiques sont davantage susceptibles d’être entrepreneurs dans des secteurs fondés sur le savoir alors que les réfugiés et les immigrants de la catégorie du regroupement familial détiennent plus souvent des entreprises évoluant dans des secteurs d’activité traditionnels.
Fiscalité
- Les contributions fiscales directes nettes des immigrants admis au Canada après 1980 sont positives. Les demandeurs principaux de la catégorie économique présentent des contributions fiscales directes nettes plus élevées que les autres immigrants et que les Canadiens.
- Bien que les réfugiés et les immigrants de la catégorie du regroupement familial présentent des contributions fiscales directes nettes qui restent constamment inférieures à la moyenne canadienne, leur apport s’accroît avec le temps.
Résultats économiques
Principaux points à retenir
- Alors que les hommes immigrants obtiennent de meilleurs résultats que leurs homologues nés au Canada pour ce qui est des taux d’emploi et d’activité, les femmes immigrantes d’âge moyen continuent de vivre d’importantes difficultés sur le marché du travail et affichent des taux d’emploi inférieurs de même qu’un taux de chômage supérieur à ceux des femmes nées au Canada.
- La médiane des revenus d’emploi à l’entrée des nouveaux immigrants a baissé en 2023, principalement parce que les revenus enregistrés en 2021 et 2022 étaient exceptionnellement élevés. Au cours de ces années-là, une proportion plus importante de nouveaux immigrants étaient des résidents temporaires déjà installés au Canada, du fait des restrictions de voyage liées à la pandémie. Comme bon nombre d’entre eux avaient travaillé et/ou étudié au Canada, ils ont intégré le marché du travail avec des bases solides, ce qui a temporairement fait grimper le revenu médian à l’entrée.
- La seule exception est la catégorie de l’expérience canadienne (CEC), qui a connu une légère hausse, et au sein de laquelle les revenus restent encore les plus élevés parmi toutes les catégories d’admission.
Résultats des immigrants sur le marché du travail canadienNote de bas de page 1
- On relève chez les immigrants âgés de 25 à 54 ans (ceux et celles qui font partie de la population active de base) un taux de participation au marché du travail légèrement inférieur à celui de la population née au Canada; l’écart est similaire pour les taux d’emploi.
- Les hommes immigrants de ce même groupe d’âge ont déclaré des taux d’activité et d’emploi un peu plus élevés que leurs homologues nés au Canada, mais ces taux chez les immigrantes étaient nettement inférieurs à ceux de leurs homologues nées au Canada.
| Nés au Canada | 85,7 % |
|---|---|
| Hommes+ | 87,1 % |
| Femmes+ | 84,4 % |
| Immigrants | 81,4 % |
| Hommes+ | 88 % |
| Femmes+ | 75,3 % |
| Nés au Canada | 89,6 % |
|---|---|
| Hommes+ | 91,7 % |
| Femmes+ | 87,5 % |
| Immigrants | 87,3 % |
| Hommes+ | 93,5 % |
| Femmes+ | 81,5 % |
Médiane des revenus d’emploi à l’entréeNote de bas de page 2
- La médiane des revenus d’emploi à l’entrée (soit la première année complète de salaires, traitements et commissions après l’admission) des nouveaux immigrants a baissé de 10,6 % entre 2022 et 2023, ce qui représente la plus forte baisse enregistrée depuis 1991.
- La médiane des revenus d’emploi à l’entrée (un an après l’admission) des immigrants admis au Canada en 2022 (39 800 $) était inférieure aux revenus à l’entrée des personnes admises en 2021 (44 500 $).
- En 2021, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a spécifiquement invité les candidats du programme Entrée express, qui étaient plus susceptibles de se trouver physiquement au Canada, et donc, d’être moins touchés par les restrictions frontalières liées à la pandémie, à présenter une demande de résidence permanente. Cette initiative s’est notamment traduite par une augmentation du nombre d’immigrants admis au titre de la CEC, la catégorie enregistrant le revenu médian à l’entrée le plus élevé. Plus précisément, la part des immigrants âgés de 15 ans et plus admis en tant que demandeurs principaux au titre de la CEC est passée de 12 % en 2020 à 27 % en 2021. Ce changement a contribué à la hausse du revenu à l’entrée de tous les nouveaux immigrants en 2022.
- À la levée des restrictions aux frontières en 2022, les demandeurs principaux de la CEC ont été moins ciblés et, cette année là, leur part est tombée à 5 %. Ce phénomène, combiné aux autres facteurs en jeu pendant la période qui a suivi la pandémie, a contribué à la baisse générale du revenu à l’entrée des nouveaux immigrants en 2023.
| Cohorte | 2013 | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année fiscale | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
| Total, catégorie d’admission des immigrants | 27 400 | 30 400 | 31 000 | 31 300 | 35 400 | 36 800 | 34 400 | 41 700 | 44 500 | 39 800 |
| Immigrants parrainés par la famille | 21 100 | 22 900 | 23 800 | 24 800 | 28 300 | 28 300 | 24 400 | 28 600 | 31 600 | 30 300 |
| Immigrant économique, demandeur principal | 38 400 | 41 300 | 42 300 | 45 700 | 48 500 | 50 300 | 48 800 | 56 900 | 54 500 | 51 500 |
| Travailleurs qualifies et métiers spécialisés, demandeur principal | 31 300 | 32 100 | 38 600 | 45 500 | 43 300 | 48 500 | 45 400 | 54 100 | 58 600 | 56 000 |
| Catégorie de l’expérience canadienne, demandeur principal | 64 000 | 65 500 | 64 400 | 63 200 | 65 900 | 68 400 | 68 100 | 71 000 | 58 600 | 60 600 |
| Candidat des provinces/territoires, demandeur principal | 47 000 | 46 000 | 45 300 | 46 500 | 48 100 | 48 700 | 44 500 | 49 500 | 49 600 | 47 700 |
| Immigrant économique, conjoint et personne à charge | 22 500 | 24 400 | 26 500 | 27 400 | 29 900 | 31 900 | 28 900 | 35 900 | 37 100 | 34 400 |
| Réfugié | 20 700 | 19 900 | 18 200 | 18 200 | 21 400 | 22 200 | 19 600 | 23 000 | 26 400 | 25 900 |
Revenus d’emploi des immigrants au fil du tempsNote de bas de page 3
- Les revenus d’emploi des demandeurs principaux au titre de la catégorie de l’immigration économique sont grandement supérieurs au revenu médian de tous les immigrants et dépassaient le revenu médian canadien peu après l’admission, peu importe le temps passé au pays.
- Parmi les réfugiés et les immigrants parrainés au titre de la catégorie du regroupement familial, les revenus d’emploi étaient inférieurs de façon constante au revenu médian de l’ensemble des immigrants et ils sont restés inférieurs au revenu médian canadien 10 années après l’admission.
- Les immigrants au titre de la CEC affichent de façon constante des revenus d’emploi médians supérieurs à ceux des demandeurs principaux dans le cadre du Programme des travailleurs qualifiés (fédéral) et du Programme des candidats des provinces, peu importe le nombre d’années après l’admission.
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total, catégorie d’admission des immigrants | 39 800 | 49 100 | 50 500 | 49 400 | 50 400 | 48 500 | 46 400 | 48 100 | 48 600 | 47 900 |
| Immigrants parrainés par la famille | 30 300 | 35 900 | 35 700 | 37 000 | 39 100 | 39 400 | 40 300 | 40 500 | 41 200 | 42 100 |
| Immigrant économique, demandeur principal | 51 500 | 60 000 | 69 900 | 68 900 | 72 000 | 70 600 | 69 900 | 67 600 | 65 500 | 67 400 |
| Travailleurs qualifies et métiers spécialisés, demandeur principal | 56 000 | 64 500 | 73 100 | 76 400 | 81 400 | 77 500 | 80 800 | 81 600 | 72 700 | 72 300 |
| Catégorie de l’expérience canadienne, demandeur principal | 60 600 | 63 900 | 82 200 | 84 400 | 89 500 | 88 900 | 82 200 | 85 500 | 90 300 | 92 100 |
| Candidat des provinces/territoires, demandeur principal | 47 700 | 54 700 | 59 100 | 58 600 | 64 100 | 66 900 | 64 500 | 63 800 | 64 100 | 66 100 |
| Immigrant économique, conjoint et personne à charge | 34 400 | 41 000 | 44 500 | 43 900 | 42 600 | 40 600 | 39 800 | 40 100 | 39 200 | 38 500 |
| Réfugié | 25 900 | 30 600 | 29 800 | 30 200 | 30 100 | 30 000 | 28 100 | 31 900 | 34 400 | 35 000 |
| Total Canadian | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 | 47 600 |
Le revenu médian canadien comprend le revenu de la population des immigrants.
Recours à l’aide socialeNote de bas de page 4
- Parmi tous les immigrants, l’incidence du recours à l’aide sociale est généralement stable (6 %), ce qui est inférieur à la moyenne canadienne (8 %).
- Dans le cas des réfugiés, le taux initialement élevé de recours à l’aide sociale diminue au fil du temps, à mesure que les résultats économiques s’améliorent.
- Comme pour les autres catégories d’immigration, l’incidence du recours à l’aide sociale chez les immigrants parrainés au titre de la catégorie du regroupement familial était supérieure chez les cohortes qui vivent au Canada depuis plus longtemps; il est probable que cette situation soit attribuable aux ententes de parrainage, qui prennent habituellement fin après dix ans.
| 1 an depuis l'admission | 5 ans depuis l'admission | 10 ans depuis l'admission | Moyenne canadienne | |
|---|---|---|---|---|
| Immigrant économique, demandeur principal | 3 | 1 | 1,8 | 8,1 |
| Immigrant économique, conjoint et personne à charge | 4,5 | 1,3 | 2,4 | 8,1 |
| Immigrants parrainés par la famille | 2,6 | 3,7 | 8,9 | 8,1 |
| Réfugié | 40,9 | 26,4 | 23,4 | 8,1 |
| Total, catégorie d’admission des immigrants | 9,6 | 5,5 | 6,6 | 8,1 |
Résultats sociaux
Principaux points à retenir
- Les immigrants au Canada témoignent d’une intégration sociale solide grâce à un fort sentiment d’appartenance, à une plus grande confiance envers les autres et à une croyance solide en des valeurs communes, leur satisfaction globale à l’égard de la vie et leur confiance envers les institutions étant plus élevées par rapport à celles des personnes nées au Canada.
- Les immigrants qui résident dans des centres urbains moins denses établissent des liens sociaux plus solides, en connaissant davantage leurs voisins et en bénéficiant d’un niveau plus élevé de soutien de leur part, tandis que les immigrantes dans des villes de taille moyenne établissent les réseaux sociaux les plus grands, lesquels s’accroissent au fil du temps passé au Canada.
- Bien que le taux de citoyenneté canadienne ait diminué au cours des dernières années, il demeure l’un des plus élevés parmi les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
- Il arrive souvent que les enfants d’immigrants au Canada affichent un taux d’achèvement des études universitaires supérieur à celui de leurs pairs; cependant, des disparités persistent à l’échelle des différentes origines ethniques. Parallèlement, les immigrants sont confrontés à des défis dans l’établissement de réseaux sociaux à l’échelle locale, ceux arrivant au pays pendant leurs années formatrices éprouvant les difficultés les plus importantes pour tisser des amitiés étroites.
- Les immigrants et les résidents non permanents jouent un rôle crucial dans le façonnement du marché de l’habitation du Canada, car ils ont des besoins distincts à l’échelle des secteurs de la propriété et de la location. Bien que les immigrants stimulent la demande visant les maisons de propriété et les logements locatifs, les résidents non permanents, plus particulièrement ceux titulaires de permis de travail, ont une incidence principalement sur le marché locatif.
Sentiment d’appartenance et valeurs communesNote de bas de page 5
- Les immigrants dans les provinces de l’Atlantique et en Ontario ont signalé le sentiment d’appartenance le plus élevé au Canada.
- Les immigrants en Alberta et en Colombie-Britannique affichaient une probabilité beaucoup plus faible d’avoir un fort sentiment d’appartenance par rapport à ceux en Ontario. Cette différence est disparue dans le cas de l’Alberta après la prise en compte de divers facteurs liés aux données démographiques ainsi que des facteurs économiques et régionaux, tandis que la différence demeure dans le cas de la Colombie-Britannique.
| Canada Atlantique | 63,9 |
|---|---|
| Ontario (référence) | 63,2 |
| Manitoba | 58,9 |
| Québec | 58,5 |
| AlbertaNote de bas de tableau * | 55,9 |
| Saskatchewan | 53,8 |
| Colombie-BritaniqueNote de bas de tableau ** | 52,8 |
Note: Les probabilités prédites sont fondées sur les résultats d’un modèle de régression par les moindres carrés ordinaires qui prend en compte du mode d’enquête
Source: Statistique Canada, enquête sociale générale, 2020
Source Rapport : https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/36-28-0001/2023006/article/00003-fra.htm
- Les immigrants étaient plus susceptibles que les personnes nées au Canada de croire que les Canadiens partagent des valeurs de base.
- Les droits de la personne représentaient la valeur commune que partage la majorité des immigrants. De plus, les nouveaux arrivants considéraient la diversité ethnoculturelle et le respect de la loi comme valeurs les plus partagées par rapport aux personnes nées au Canada.
| Droits de la personne | Respect de la loi | Égalité des sexes | Dualité linguistique | Diversité ethnique et culturelle | Respect de la culture autochtone | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 13 ans ou plus à l’arrivée | 70,1 % | 67,3 % | 55,9 % | 46,9 % | 51,5 % | 41,8 % |
| 0 à 12 ans à l’arrivée | 56,5 % | 43,6 % | 30,5 % | 24,4 % | 32 % | 20,4 % |
| Personne nées au Canada | 54,9 % | 40,4 % | 30,3 % | 23,3 % | 24,4 % | 17,5 % |
Satisfaction à l’égard de la vie et confiance
- De façon générale, les immigrants se disent plus satisfaits de leur vie que les personnes nées au Canada.
- L’écart entre les immigrants et les personnes nées au Canada est plus prononcé chez certains groupes comme les autres minorités visibles, les Chinois et les Noirs.
| Immigrant | Personne nées au Canada | |
|---|---|---|
| Blancs | 59 % | 55 % |
| Noirs | 56 % | 40 % |
| Asiatiques du Sud | 30 % | 47 % |
| Chinois | 56 % | 37 % |
| Autres minorités visibles | 58 % | 40 % |
- Quel que soit le groupe de population, les immigrants sont plus susceptibles que les personnes nées au Canada d’exprimer une confiance générale envers les autres.
- Toutefois, indépendamment de leur statut d’immigrant, les Noirs et les membres des autres minorités visibles ont un niveau de confiance plus faible.
| Immigrant | Personne nées au Canada | |
|---|---|---|
| Blancs | 63 % | 55 % |
| Noirs | 38 % | 29 % |
| Asiatiques du Sud | 63 % | 45 % |
| Chinois | 76 % | 66 % |
| Autres minorités visibles | 51 % | 43 % |
Confiance dans les institutions
- Les immigrants, plus particulièrement les immigrants récents, ont généralement un niveau de confiance dans les différentes institutions plus élevé que les personnes nées au Canada.
- Plus les immigrants sont au Canada depuis longtemps, plus leur perception des institutions tend à rejoindre celle des personnes nées au Canada.
| Police | Système de justice et tribunaux | Parlement fédéral | Médias canadiens | |
|---|---|---|---|---|
| Première génération | 70,7 % | 66,1 % | 56,8 % | 46,9 % |
| Deuxième génération | 64,4 % | 51 % | 40,4 % | 38,3 % |
| Troisième generation ou plus (référence) | 71 % | 54,9 % | 42,7 % | 41,7 % |
Les liens et réseaux sociaux
- Les immigrants vivant dans des centres urbains moins densément peuplés ont des liens sociaux plus forts. Ils ont notamment davantage tendance à s’entraider, à faire preuve d’altruisme et à bien connaître leurs voisins.
- Même s’ils ont des réseaux plus restreints, les immigrants de ces régions ont des liens sociaux plus forts que ceux vivant dans des grands centres urbains.
| Connaît beaucoup/la plupart des voisins | 1–5 voisins disponibles pour les faveurs | Échanger une faveur avec un voisin | “Très probable ” qu’un Voisin rende le portefeuille perdu | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Densité du quartier | Régions autres que les RMR | 40,5Footnote *** | 76,8Footnote ** | 74,1Footnote *** | 69,6Footnote * |
| Faible densité | 30,5 | 66,8 | 67,1 | 56,2Footnote ** | |
| Moyenne densité | 27,1 | 72,9 | 69,5Footnote ** | 51,2 | |
| Haute densité | 27,6 | 67,4 | 61,4 | 47,2 | |
Remarque : Chiffres ajustés
Sources : Statistique Canada, Enquête sociale générale, 2020 et Recensement de la population, 2016
- Les femmes immigrantes vivant dans des villes de taille moyenne ont de plus grands réseaux sociaux que celles vivant dans des grandes ou des petites villes, et leur réseau s’élargit avec le temps.
| Immigrantes | Femmes nées au Canada (réf) | |
|---|---|---|
| Montréal | 17,4 | 16,5 |
| Toronto | 15,4 | 18,4 |
| Vancouver | 19,1 | 22,7 |
| RMR de taille moyenne | 18,4 | 22,4 |
| RMR de petite taille | 14,1 | 21,8 |
| Régions autres que les RMR | 17,1 | 18,8 |
Taux d’obtention de la citoyenneté
- Le taux d’obtention de la citoyenneté par les immigrants du Canada est l’un des plus élevés de tous les pays de l’OCDE et s’élève à 80,7 % pour l’ensemble des immigrants « admissibles ».
- De toutes les catégories d’immigrants, ce sont les réfugiés qui affichent le taux d’obtention de la citoyenneté le plus élevé, soit 83,2 %.
| Total des immigrants | 77,2 % |
|---|---|
| Catégorie de l’économie | 77,8 % |
| AP économique | 76,9 % |
| DD économique | 78,4 % |
| Catégorie du regroupement familial | 73,1 % |
| Réfugié | 83,2 % |
Enfants d’immigrants
- Le taux d’achèvement des études universitaires est plus élevé chez les enfants d’immigrants, de 2e génération (personnes nées au Canada de parents nés à l’étranger) et de 1,5e génération (immigrants arrivés au Canada avant l’âge de 15 ans), que chez leurs pairs dont les parents sont nés au Canada (3e génération ou plus).
- Le niveau de scolarité des enfants d’immigrants varie selon le statut de minorité visible. Les enfants d’origine noire, latino-américaine ou du sud-est de l’Asie sont moins nombreux à avoir terminé des études universitaires.
| 3e génération ou plus | 27 % |
|---|---|
| 2e génération | 40 % |
| 1,5e génération | 51 % |
- En moyenne, les immigrants avaient moins d’amis proches dans leur quartier que les personnes nées au Canada.
- La raison en est que les personnes qui sont arrivées au Canada entre la préadolescence et le début de l’âge adulte ont généralement un plus petit cercle d’amis proches.
| Né au Canada moyenne | 4,1 |
|---|---|
| Total immigrants | 3,8 |
| 0 à 5 ans | 4,7 |
| 6 à 9 ans | 3,9 |
| 10 à 12 ans | 3,6 |
| 13 à 17 ans | 3,2 |
| 18 à 24 ans | 3,8 |
| 25 à 34 ans | 3,6 |
| 35 à 54 ans | 4,1 |
Rapport spécial : logement
- Les besoins des immigrants en matière de logement dépassent ceux des personnes nées au Canada, tant sur le marché de la propriété que sur le marché locatif.
- Les résidents non permanents, en particulier ceux qui sont titulaires d’un permis de travail, cherchent à louer un logement, tandis que les titulaires d’un permis d’études affichent des besoins locatifs moins importants.
- Les immigrants stimulent principalement la demande de maisons unifamiliales en propriété et d’appartements locatifs alors que les résidents non permanents stimulent la demande en appartements locatifs et ont une incidence minimale sur l’accession à la propriété.
| Personnes nées au Canada | Immigrants | RNP | |
|---|---|---|---|
| Maisons unifamilliales | 205 | 182 | 16 |
| Maison en rangée et jumelées | 27 | 54 | 6 |
| Appartements | 33 | 72 | 19 |
| Personnes nées au Canada | Immigrants | RNP | |
|---|---|---|---|
| Maisons unifamilliales | 22 | 15 | 30 |
| Maison en rangée et jumelées | 14 | 16 | 22 |
| Appartements | 88 | 119 | 262 |
Taille convenable du logement des étudiants étrangers dans les grandes municipalités
[caviardé]
- Les étudiants originaires de l’Inde sont confrontés à des taux de logement inadéquat nettement plus élevés que les autres étudiants étrangers et les étudiants nés au Canada. L’expression « taille convenable du logement » indique si un ménage privé vit dans des locaux de taille convenable comportant suffisamment de chambres à coucher, selon la Norme nationale d’occupation.
