Recherche en bref : Incidence de la COVID 19 sur l’emploi à temps plein à l’année
Titre officiel : L'impact de la pandémie de COVID-19 sur l'emploi à temps plein pour toute l'année au Canada et les facteurs liés à l'impact: Analyse comparative entre les sexes Plus
Auteurs du rapport : Nina Ahmed
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Incidence de la COVID 19 sur l’emploi à temps plein à l’année [PDF - 307 Ko]
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Pourquoi cette étude
Les personnes au cœur de l'âge actif préfèrent généralement un travail à temps plein et à l'année. Les décideurs politiques cherchent à rendre ces emplois plus accessibles. On en sait trop peu sur l'impact de la COVID-19 sur ce type de travail au Canada. Le recensement de 2021 comprenait une question sur les personnes qui ont dû modifier leur situation d'emploi à temps plein et à l'année en raison de la COVID-19. Cela nous a permis d'explorer les effets durables de la pandémie sur les employés, ainsi que d'analyser leurs caractéristiques uniques.
Ce que nous avons fait
En utilisant les données du recensement de 2021, cette étude a examiné l'impact de la COVID-19 sur les employés à temps plein qui ont dû réduire leur emploi à l'année. Elle a également analysé d'autres caractéristiques telles que l'appartenance ethnique et le statut d'immigrant. Cette étude intègre une analyse ACS+ (Analyse comparative entre les sexes plus).
Ce que nous avons trouvé
Nous avons constaté que plus d'un quart des employés âgés de 15 à 74 ans qui cherchaient un travail à temps plein n'ont pas pu en trouver pour l'année entière en raison de la COVID-19. En moyenne, ces employés ont perdu plus de 21 semaines de travail à temps plein. Près des deux cinquièmes ont perdu plus de 25 semaines, et un cinquième a perdu plus de 38 semaines. La pandémie a fortement touché les travailleurs des secteurs suivants :
- les professions de la vente et des services;
- les professions des arts;
- la culture;
- les loisirs; et
- les sports.
Les travailleurs ayant un niveau de scolarité inférieur et des compétences limitées en anglais ou en français ont subi des effets plus graves que les travailleurs hautement scolarisés et ceux qui maîtrisent ces langues. Les groupes suivants ont été plus touchés que les hommes adultes blancs :
- les femmes;
- les jeunes;
- les minorités visibles - en particulier les personnes noires; et
- les peuples autochtones.
De plus, les groupes suivants ont été considérablement touchés :
- les immigrants très récents en provenance :
- de l'Asie;
- de l'Afrique; et
- de l'Amérique du Sud.
- les personnes ayant des difficultés à accomplir certaines activités, telles que celles vivant avec :
- un handicap physique; et
- des troubles d'apprentissage.
- les résidents;
- de l'Ontario; et
- du Québec.
Ce que cela signifie
Cette étude souligne la nécessité d'un soutien accru à ces groupes vulnérables pendant la pandémie.
Pour les femmes en particulier, la recherche d'emploi peut être facilitée par des programmes tels que :
- le congé de maternité payé prolongé;
- les modalités de travail flexibles;
- le télétravail.
Investir dans des programmes d'éducation et de formation professionnelle peut offrir une plus grande stabilité économique aux communautés minoritaires. Le soutien aux proches aidants et aux personnes en situation de handicap peut améliorer l'accessibilité au marché du travail. Cela est particulièrement important lors de crises économiques graves comme celle de la COVID-19.
Contactez-nous
Pour obtenir une copie du rapport complet, veuillez communiquer avec nous à l'adresse courriel ci-dessous.
Direction générale des compétences et de l'emploi, Direction de l'information sur le marché du travail, Division de la recherche, de l'analyse des politiques et de la géomatique
Courriel : esdc.nc.sspb.research-recherche.dgpss.cn.edsc@esdc-edsc.gc.ca
